# Les brèves : épisode 1

Chères lectrices, chers lecteurs, je tiens à vous remercier pour votre présence ici. Qu’elle soit fidèle et de longue durée ou toute fraîche, je vous souhaite la bienvenue par ici pour un nouveau format de mes articles et surtout la première des « brèves » du blog. Les brèves sont un condensés de coups de cœur en tout genre, un joyeux fourre-tout informatif pour un partage sans limite.

Les voici sans tarder et sans trop s’attarder.

# 1 EXPO

DALI x MAGRITTE , on en parle?

Si contempler les œuvres de Magritte m’est plutôt agréable, Dalí je laisse ma place aux autres sans rechigner. J’aurai pu donc me contenter du musée Magritte me direz-vous. Mais non, car ici c’était la mise en perspective de ces 2 zouzous et la possibilité d’admirer des œuvres dont le musée voisin ne dispose pas de façon permanente qui m’a décidée à prendre mon ticket.

Et donc, c’est comment? Plutôt réussi! Bien que les styles soient reconnaissables, on se rend compte d’une multitude de similitudes, tantôt évidentes (les œuvres sont quasi pareilles) tantôt plus discrètes, qui pourraient échapper à un œil dans la lune. D’ailleurs, mon cerveau m’a joué un tour avec ses grands a priori 😉 et cela m’a plutôt amusé et fait dire que le sens de cette expo n’est pas si surréaliste que ça…

                                     

En pratique, il reste quelques semaines pour s’y rendre, et je vous annonce par la même occasion la récente prolongation de l’expo, certes pas très longue, juste une petite semaine supplémentaire, jusqu’au 16.02.2020 au Musée des Beaux Arts à Bruxelles.

#2 NEW PLACE TO… A BRUXELLES

COWORKING – CANTINE – POP UP ou comment un espace (« mythique ») à l’abandon s’est vu réinvestir pour offrir un lieu accueillant:  pour siroter un thé en mode hygge, grignoter une tartine, coworker all the day ou juste pointer le bout de son nez.

L’espace a été soigneusement réaménagé, son look industriel tout de blanc vêtu donne une luminosité bien agréable, une bulle de tranquillité pour oublier le chaos de la ville le temps d’un café ou plus si affinité.

Je vous dis mythique car ce bâtiment se situe boulevard Anspach, en plein cœur du piétonnier (sur lequel on ne s’étendra pas aujourd’hui), dans les anciens bureaux d’Actiris. Et pour la petite histoire mes anciens bureaux 😉

                

#3 COLLAB 

Quand deux marques belges de qualité s’allient, il y a peu de chance pour que le résultat soit peu convaincant… Je connaissais les deux marques séparément mais je n’ai découvert le fruit de leur collaboration qu’il y a peu. KALANI et Aimez-vous les un les autres. Vous connaissez? Les spécialistes du linge de lit belge et éthique et les faiseurs de lumière bruxellois.  Vous avez deviné?Une bougie, réalisée artisanalement au coeur des Marolles, c’est local & végétal , et ça sent bon le frais. Comme des draps tout propre…

#4 PODCAST

Son petit nom, il le porte à merveille « De la crème Podcast« ,  la crème de la crème. Je l’ai découvert récemment, grâce à un post de Readytogram. Ce podcast, j’ai enchaîné tous les épisodes en 48h. Et pour cause, j’avais l’impression de retrouver la version audio de mes articles, et dont certaines interviewées ne m’étaient pas inconnues. Plongé pendant une heure dans le parcours d’une crème, on se laisse porter par ces récits inspirants, « ça parle vrai, ça parle foirage, ça parle apprentissage, ça parle gloire et vérité, au micro de Lucy Hardy… » Vous l’aurez compris, je vous le recommande vivement.

© De la crème

#5 IMAGE

Ma petite touche finale, car au fond de moi j’aime beaucoup la photographie/ les photos, et que je vais essayer d’en refaire un peu plus souvent.

© La Belgique c’est chic

Photo prise à Gand (#nofilterneed) lors d’une petite escapade, je vous reparlerai de cette magnifique ville à découvrir et redécouvrir.

C’est ici que la brève se clôture, rdv au prochain épisode ♥

Bénédicte van Egeren

PS: Ce sont les prémices des brèves, je souhaite encore améliorer l’esthétique et la lisibilité (non WordPress n’est pas mon métier mais j’essaie qu’il le devienne). Vos retours seront précieux tant sur le contenu que sur le contenant. N’hésitez pas à me laisser des critiques constructives 😉

« Nouveau départ, nouveau format ! « 

C’est parti pour un grand coup de refresh et une montagne de partages.

Les débuts bien rodés

Si la première année du blog se caractérisait par une organisation, presque sans faille, un timing bien suivi, il est parti à la dérive dans sa deuxième année. Pour plusieurs raisons, dont la plus facile à incriminer, monsieur le temps. Oui, car entre autre j’étais enceinte de ma deuxième, que j’allais dormir avec les poules, que je ne courais plus les marchés de créateurs avec autant de vigueur, mais juste le strict minimum, que me déplacer pour rencontrer les créateurs c’était vraiment la condition à laquelle je tenais plus que tout et en même temps j’avais de plus en plus de mal à caser ces visites dans un planning et arpenter la Belgique pour nourrir mes articles.


Et après ? Le temps n’est pas revenu mais l’envie oui.

Et avec elle son lot de questions. Qu’apporte mon blog, mes articles ? Sont-ils vraiment lus ? Quelle forme pourraient-ils prendre pour s’adapter au lectorat ? Quels moyens de diffusions je veux privilégier (merci fucking algorithme de nous rendre la vie si facile)? Qui je perdrais en route ? Qui je veux informer ? Et surtout pourquoi et de quoi je vais discuter?
Car en creusant ma réflexion, finalement une autre chose alimentait mon silence. C’était mon rapport à la consommation et à la promotion de celle-ci. Si d’un côté, quand je parle d’un produit j’en suis convaincue, puisqu’en général je l’acquière par moi-même puis j’en touche un mot. D’un autre coté, à l’heure où je pousse ma réflexion jusqu’au bout, je ne pense plus tester autant de choses. Pour UNE seule raison, ceux que j’ai trouvés et dont j’ai souvent parlés comblent mes besoins, font partie de mon quotidien ou de mes bonnes adresses cadeaux. Je continuerai à vous rabâcher les oreilles avec et à vous montrer mes trouvailles mais pas au prix d’une course effrénée au toujours plus.


Alors oui je cherche de l’info, je suis l’actualité,…

D’autant plus dans la sphère de l’entreprenariat et de la durabilité, je m’intéresse à ce qui se fait par ici, je sors, je découvre, je mange, je visite mais je ne m’en voyais pas en faire une niche spécialisée. Des blogs resto, il y en a des tonnes, qu’allais-je apporter ? Des livres, j’en lis mais je m’endors dessus… Spotify est accessible à tous. Les rubriques cultures font la une de la presse gratuite. La rubrique kids, il y en a pléthore et finalement j’ai aussi envie de m’en émanciper, je les côtoie intensivement au quotidien. Que me reste-t-il ? Montrer ma tête chaque jour ? hmmmm ou pas.


Je tiens finalement à remercier une personne qui à chaque fois qu’elle me voit s’enquête de savoir comment va le blog mais surtout qui insiste sur le fait que je dois continuer, qu’il y a une place pour ma plume, que je connais un éventail de choses dont je ne me rends pas compte. Ce nouveau format, elle me l’a soufflé à l’oreille autour d’un délicieux apéro (#teamcitronpoilu). Il se voudra diversifié, court, tout public, tous horizons (culturel, gastronomique, fashion, beauté, littéraire, évènementiel, kids quand même aussi), sous la forme d’un mot, d’un titre, d’une photo, d’un texte, d’une opinion, d’une citation,… Un peu une version « bullet point » illustrée de mes découvertes locales.

Depuis, ce format, je le retourne dans tous les sens, ma première question étant comment vais-je arriver à produire tant de contenu si diversifié ? Et finalement, je pense qu’il va vraiment venir naturellement, aidé du fait que 2020 s’annonce aussi pour moi comme un souffle nouveau qui m’a permis de dégager un peu de temps et de le rendre libre pour développer ce qui me passe par la tête. Une période de test.

Plus de temps à perdre, j’y planche déjà, je suis excitée et apeurée.

Ça va être chouette, j’en suis sûre mais allez-vous aimer ? Il me reste à lui trouver un petit nom à ce format, un titre que vous retrouverez dans mon actu et qui vous informera du nouvel épisode. Je le veux au minimum mensuel, dans l’idéal bi-mensuel mais sans obsession, cela dépendra aussi des mois, des saisons, plus ou moins intenses. Il sera sous forme d’article sur mon site. En version photo accompagnée des titres d’article sur les réseaux et en alerte en story pour les plus in.

Vais-je même aller jusqu’à la création d’un format newsletter pour les plus assidus / paresseux (choisissez) qui ne veulent rien rater dans un fil toujours plus encombré ou dans une désintox de plus en plus nécessaire ?

Merci de m’avoir lue, je vous laisse, je dois préparer mon premier opus, je vous l’ai annoncé, je ne peux plus reculer.

Bénédicte van Egeren

Enfile ton JoMarine pour dormir sur tes deux oreilles

Il y a quelque chose dont on ne parle pas souvent mais au final qui nous accompagne pas mal de temps sur une journée. Bon ok pour certains moins que pour d’autres mais quand même. Je ne vais pas refaire les calculs de combien de temps on dort dans une vie mais un paquet d’heures c’est sûr. Donc non, aujourd’hui, je ne vais pas vous parler linge de lit, bien qu’il y a aussi matière à écrire mais plutôt pyjama avec une jeune marque belge qui a remis au goût du jour cette pièce indispensable.


Derrière JoMarine se cache…

Elodie, de nationalité belge et française, qui a vécu la plupart de sa vie à Bruxelles. Durant ses années d’absence aux quatre coins du monde, elle a eu le temps de cogiter sur ce qui était important pour elle, ce qu’elle voulait faire et ce qu’elle voulait être ! Et c’est souvent de là que naissent les plus belles idées, nourries de sens, elles donnent des ailes.

 « Je n’avais aucune expérience dans la mode pour enfant, juste l’envie d’entreprendre. En devenant maman, je pense que l’on ne redevient pas celle qu’on était, d’autres priorités surgissent…et le temps que l’on avait avant pour soi, prend alors un tout autre sens. »

Mais comment t’es venu l’idée du pyjama ?

Comme beaucoup, c’est en remplissant le dressing de son fils qu’elle est devenue beaucoup plus attentive à ce qu’elle achetait. Pas faux, vu le temps qu’un enfant passe en pyjama, on n’a pas envie qu’il se balade couvert de pesticide dans du made in china qui ne résiste pas à un lavage.

 « Je voulais retrouver les pyjamas et les chemises de nuit de mon enfance, et je trouvais que l’offre des vêtements de nuit pour enfant à partir 2 ans, n’était vraiment pas très attrayante. »

Et voilà, l’idée de créer JoMarine est née, un peu sur un coup de tête. De fil en aiguille, elle a dompté l’entreprenariat. En apprenant sur tous les plans à la fois, le textile, les belles matières, la confection d’un vêtement… Et puis sur tout ce qui est gestion, marketing, réseaux sociaux, e-shop. Et oui, on oublie souvent qu’au-delà de la partie idée, création, il y a un tas de choses dont on doit se préoccuper, débroussailler, souvent seul au début.

La touche JoMarine, c’est quoi ?

La volonté du petit détail en plus, la mode actuelle mélangée avec des designs classiques. Des pyjamas et des chemises de nuit classiques remis au goût du jour avec une qualité irréprochable.

JoMarine c’est ..? Du bonheur pour les ptits veinards de 2 à 8 ans

Le nombre d’heures passées à dormir ou à jouer en pyjama à cet âge-là est majoritaire sur une journée ! D’où l’importance attachée à cette pièce clé du dressing. Mixer confort, qualité et style, c’est la raison d’être de JoMarine.

Plus sérieusement, JoMarine ce sont des petites collections où cohabitent à la fois des modèles aux tissus classiques et aux tissus tendance. Sans se cadrer sur le rythme des collections, la marque suit les saisons car en été, elle propose des versions courtes aux tissus plus légers.

Les collections sont conçues en Espagne, dans un atelier familial. Sur base de ses idées et ses modèles, l’atelier réalise des prototypes et les améliore jusqu’à tenir la bonne version.

Mais finalement d’où vient ce nom, JoMarine?

Jo, les deux premières lettres du nom de son fils Joseph. Et Marine, la couleur qu’elle affectionne tout particulièrement. Et au final, un nom qui ne s’exporte pas si mal !

Que nous réserve le futur ?

L’objectif est donc de consolider JoMarine, qu’elle devienne une marque reconnue en Belgique, en France et ailleurs. De gagner en stabilité et de proposer  de nouveaux modèles pour nos petits chéris et qui sait bientôt pour leur parents aussi… Youpiiiiie !

 « Je suis toujours étonnée (positivement) en découvrant toutes ces « petites » marques qui existent et qui se créent. Cela me conforte dans le fait qu’il y a bel et bien un public prêt à changer leur manière de consommer. On est de de plus en plus à être attentifs à ce que l’on achète, où nos vêtements sont produits et dans quelles conditions. »

De nos jours, les petites marques comme JoMarine deviennent une vraie alternative aux grandes enseignes low cost. Un jour viendra où la tendance s’inversera!!! N’est-ce pas ?

Et j’allais oublier de vous dire

On la trouve exclusivement sur son site internet ! Sauf pour ceux qui ont opté pour la location chez Tale Me, ils ont peut-être déjà pu tester tous les modèles…

Sur ce, que votre nuit soit douce!

Bénédicte van Egeren

 

 

 

 

Une histoire, un style, une passion, une mini collection, un nom : Leslie Ferré

Véritable coup de cœur pour ses créations, ma rencontre avec Leslie avait quelque chose d’un moment suspendu dans une bulle hors du temps. J’ai voyagé au gré de son histoire, un peu comme on visite un musée et quand on en ressort, ça flashe. Oui, j’ai adoré écouter l’histoire de Leslie, de sa passion pour le stylisme, le dessin, l’art et toutes les belles choses. De ses recherches de matières, de ses adresses secrètes pour se fournir mais aussi de se rendre compte comment la mode est anxiogène et peut rapidement ôter la partie savoir-faire et épanouissement. Leslie Ferré qui en une dizaine d’années à traverser trois pays, s’est adaptée, est passée de la production en atelier à une production à la main, pièce par pièce, par elle-même. Leslie Ferré, ce sont des pièces fortes et originales, quasi uniques. J’ai déjà presque tout dit mais il en reste encore….

Leslie Ferré, une passion innée

A la fin de ses études scientifiques, Leslie continue de se rêver styliste. Elle commence à travailler pour se payer des études de stylisme! Elle débutera avec du dessin au Bozar de Nantes en cours du soir. Pour le plaisir, pour essayer mais pour ôter ses doutes sur sa passion et se lancer dans le cursus qui lui fait de l’œil depuis des années.

A regarder de plus près, la confection a toujours fait partie de sa vie. Même si ce n’était pas à un niveau professionnel, sa mère réalisait tous ses habits, et sa grand-mère était couturière. Ce n’était donc qu’une question de temps pour qu’elle bifurque elle aussi dans le milieu du textile.

Le tour du Nord

Qui la mène de Nantes à Paris, pour ses études, à la Normandie, où elle dessinera ses premières pièces dans une maison perdue au milieu de nulle part. Elle donnera vie à ses patrons en Angleterre pour revenir à Lille, relancer sa marque et étendre son débit de production. Enfin, elle posera ses valises à Bruxelles où elle calme le tempo, repart à zéro et laisse libre court à sa création dans son petit appart-atelier.

Un pas en avant, un pas en arrière

C’est en intégrant le dispositif d’aide à la création de la maison de Mode que le coup de fouet a opéré. Une mine de conseils, une visibilité et  plusieurs points de vente pour ses collections. Mais après trois ans, en travaillant 7 j sur 7, elle ne se rémunérait toujours pas. Remise en question, arrêt net et nouvelle aventure pour elle en freelance. Elle apportera sa patte dans le textile et la maroquinerie via ses dessins.

Ensuite, direction Bruxelles, son activité lui permettant de s’implanter où elle veut, et son cœur ayant flashé pour la ville, plus rien ne la retenait à Lille. Petit à petit, elle a diminué son temps de freelance et s’est réconciliée avec sa propre production. Mais dorénavant, elle a décidé de voir tout en petit, de cultiver sa passion et son savoir-faire et de ne produire qu’au rythme de ses deux mains.

Retour à la simplicité d’antan

Fini les trente pièces par modèle, majorées de trente pourcent car petite quantité produite, qui dorment en attendant de trouver quelqu’un qui les portera. Courir derrière des mètres de tissus pour s’assurer que si ça marche on pourra en refaire c’est trop, les prix sont élevés et on ne sait jamais ce qui adviendra du stock.

Elle se défait des contraintes financières : pas de stocks de matière ni de produits finis, pas de magasins, juste sa main d’œuvre. Tout se passe entre ses quatre murs, la version simple du système comme au temps de sa grand-mère.

Mais au-delà de tout, ça a vraiment du sens : paraît un processus naturel avec le fait d’être en lien direct avec tout, à toutes les étapes, du dessin au produit fini.

Grâce à des adresses secrètes à Paris

Et un gros travail de recherche depuis ses études à Paris, Leslie sait où se fournir de belles matières impayables dans des salons. A force de fidélité, un climat de confiance s’installe.

« J’ai vu ça, j’ai pensé à toi »

Tout ce travail est aussi important et occupe un temps non négligeable.

Des pièces quasi uniques

Tout simplement car elle revient en train, donc elle ne ramène que ce qu’elle sait porter à bout de roulettes. Qu’elle ne connaît pas le rendu d’une pièce avant de l’avoir confectionnée, et son but est de minimiser le risque de tissu perdu. Et que parfois il n’y a pas plus ou il n’y a plus !

Dans son atelier, elle dessine ses pièces.

Des hauts, des bas, des pulls, des vestes, des jupes, des salopettes, tout est possible. Mais ce qui la caractérise, c’est le jersey, l’unicité de ses pièces, la surprise et son carnet d’adresse pour se fournir en belles matières qu’elle met un point d’honneur à choisir dans ses boutiques fétiches.

Excitation et frénésie

Ce n’est que depuis septembre qu’elle se consacre à sa marque à temps plein et c’est pour ça qu’elle n’a fait que quelques timides apparitions sur les marchés. Mais la voici d’attaque pour la fin de l’année et la suivante !

Filez sur sa page pour voir les événements auxquels elle participe. Voici en vrac, la tricoterie (9/12), le grand marché durable (14/15/16 -12) et la lustrerie (21/22/23-12) pour les prochains week-end.

Bénédicte van Egeren

C’est Saint Nicolas et t’as pas tes pantoufles ? J’ai ce qu’il te faut

Les pieds bien au chaud, on est d’accord, c’est plutôt agréable. C’est encore mieux si les matériaux utilisés sont de belle qualité et confectionnés dans les règles de l’art…Et le best, c’est que tout le monde y trouve son bonheur mini, midi, maxi, homme, femme. Pas de jaloux, tout le monde a droit à porter du mini *M*.

Les débuts de mini *M*

mini *M* a été crée il y a déjà quelques années mais tout récemment c’est Marie-Amélie qui a repris les rênes. Son parcours initial n’allait peut-être pas la mener au textile mais quand la question de passer le flambeau de la marque s’est posée, elle n’a pas hésité longtemps. Connaissant et adhérant aux produits proposés, elle se sentait prête à apporter sa touche à l’univers de mini *M*.

mini *M* c’est quoi ?

C’est une gamme de produits en moumoute pour adultes et enfants. On y trouve des pantoufles, en différents modèles et différentes couleurs, toutes les pointures sont couvertes ! De nourrisson à pas de géants ! Les mains ne sont pas en reste avec les gants ou les moufles. Des créations propres sont aussi dessinées, tels que des gilets et des snoods pour les kids. Et le ptit détail qui fera toute la différence pendant l’hiver, c’est la petite semelle à glisser dans ses baskets pour rester bien au chaud. Parce que l’hiver en sneakers, c’est top ! A tenter aussi dans des escarpins 😉

                                    

Made in Portugal

Toute la collection est fabriquée au Portugal, dans une tannerie familiale, qui est engagée au niveau écologique. Elle est d’ailleurs réputée pour sa gestion écoresponsable et l’attention qu’elle donne aux produits, à la façon de les réaliser.

Les peaux de mouton et le tannage

Les peaux utilisées, sont récupérées et tannées végétalement. Seule l’écorce et les extraits de certaines plantes et arbres sont utilisés pour y parvenir. Grâce à ce processus, les peaux sont tout à fait hypoallergéniques et évitent la présence de produits chimiques.

Les peaux et leur pouvoir thermo-régulateur

Le saviez-vous ? Que la peau de mouton a un pouvoir isolant élevé mais sans faire transpirer puisqu’elle laisse la peau respirer. Résultat, pas besoin de ranger ses pantoufles en mars, on peut les garder toute l’année !

Maintenant que ces jolies choses n’ont plus de secrets pour vous, vous savez ce qu’il vous reste à faire, si vous voulez avoir vos extrémités bien au chaud!

Bénédicte van Egeren

Mon calendrier de l’Avent des marchés de créateurs

Le froid piquant a fait son entrée, les petits jours aussi. Les calendriers de l’Avent se font de plus en plus insistants. On y est, on ne sait plus passer à côté. Le grand bal des fêtes approche à pas de loups.

Encore plus que l’an passé, je vois déferler des tas d’événements en tout genre autour de la production locale. Les classiques d’un week-end, ceux qui s’installent pour un mois et ceux qui se réunissent entre potes le temps d’une aprem pour sensibiliser aux achats locaux.

Alors s’il y a bien un moment où je veux plus que jamais me mettre au service de toutes ces initiatives, c’est bien le moment d’agir et de vous faciliter la vie.

Je reprendrai ici de manière non exhaustive, d’office, et pas de la plus sexy (y en a trop à citer vraiment), on en convient bien, tout ce que j’aurai trouvé sur le sujet qui serait digne de vous intéresser.

Si j’en ai oublié et qu’il est encore temps, glissez le moi à l’oreille que je puisse l’inclure au plus vite.

A BRUXELLLES

  • 29/11 au-01-02/12 à Boitsfort : Vente de Noël

Ma vente de cœur…là où j’ai rencontré plein de merveilleuses personnes que j’ai plaisir à retrouver d’année en année. Y en a qui reste, y en a qui arrive, ça tourne mais le concept est toujours le même. Une maison qui se transforme en marché le temps d’un long week-end.

https://www.facebook.com/events/2713302352016886/

  • 01-02/12 à Bruxelles : Le marché des Bees

https://www.facebook.com/events/1156469581167369/

  • 06-09/12 à Ixelles : Le Xmas Festival de Stockel au Chatelain !

https://www.facebook.com/events/255193238687395/

  • 07-09-10/12 à Schaerbeek : la balade de Noël du CITECO

Vente de sapins et marché artisanal

https://www.facebook.com/events/1806828429414733/

  • 08-09/12 à Bruxelles : Le marché de Noël du Re-creation Hall (aux tanneurs)

L’occasion d’acheter autrement en choisissant des articles uniques, faits mains, fabriqués localement, éthiquement

https://www.facebook.com/events/698474760502532/

  • 08-09/12 à Schaerbeek : Christmas au Josaphat

Marché kids friendly avec plein d’animations, un concert et la visite du Père Noel !

https://www.facebook.com/events/2271858973032068/

  • 09/12 à Bruxelles : Christmas Designer Market

Le brussels vintage market en mode Christmas!

https://www.facebook.com/events/179221676256280/

  • 09 et 16 /12 à Bruxelles : La tricoterie

Devenu un incontournable.  Deux week-end pour shopper des articles uniques, faits mains, fabriqués localement et éthiquement! Des pépites!

https://www.facebook.com/events/547225059064285/

  • 09/12 à Schaerbeek : Le marché de Noël des Copains

Une aprem entre amis !

https://www.facebook.com/events/1980966021962202/

  • 12-16/12 à Stockel: Xmas Festival

Un classique! En coup de vent, sur le pouce, en famille, pour manger et pour shopper.

https://www.facebook.com/events/1980009542052611/

  • 14-16/12 à Ixelles: Le grand marché créatif et durable

Tout est dit, non ? entre marché et pop up, un lieu de rencontre, d’échange et plus si affinités.

https://www.facebook.com/events/254547721884142/

  • 15 – 16 /12 à Schaerbeek : Slow HO HO #2

Dans l’atelier des Tiroirs de Lou se réunissent une dizaine de créateurs.

https://www.facebook.com/events/334577800457427/

  • 14 au 16 /12 à Schaerbeek : Marché de Noel @l’Os à moelle

https://www.facebook.com/events/454331658389884/

  • 14 au 16 /12 à Bruxelles : Let It Slow Xmas circular market

https://www.facebook.com/events/2734382266786118/

  • 21-23/12 à Schaerbeek : La 6ème édition et dernière édition du XMAS@La Lustrerie

Durant 3 jours une vingtaine d’exposants vous présentent leurs collections et les Foodtrucks prendront soin des gourmands

https://www.facebook.com/events/263964064471115/

 

EN WALLONIE

  • 30/11 à Soignies: After Work festif au Monde de Rosy

https://www.facebook.com/events/685703471829960/

  • 30/11 au 20/12 à Louvain La Neuve: Louvain La Neige

https://www.facebook.com/louvainlaneige/?ref=br_rs

  • 01 au 30/12 à Floreffe : Marché à l’abbaye

Un mois pour s’inspirer d’une quarantaine de créateurs

https://www.facebook.com/events/267555273950526/

  • 01-02/12 à Namur : Marché d’oh elles

40 Créatrices vous font découvrir leur univers. De quoi alimenter vos sapins pour Noël ou simplement le plaisir d’offrir.

https://www.facebook.com/events/202207914025567/

  • 02/12 à Verviers : Ginette Manufacture des Créateurs

Soixantaine de créateurs présent

https://www.facebook.com/events/530852160718295

  • 02/12 à Silenrieux : En mode cocooning d’hiver

Pour un design naturel et convivial !

https://www.facebook.com/events/560904354374935/

  • 06 – 09 /12 à Bierges: Créapop en mode apéro de Noel

Le « créapop » vous convie à une vente de Noel le temps d’un week-end en présence des créateurs

https://www.facebook.com/events/256751088375509/

  • 07 – 09 /12 à Nivelle : Marché des Artisans

https://www.facebook.com/events/508617932939100/

  • 09/12 à Gembloux : Noël en arts

Artistes et artisans de la Région ainsi qu’un concert Gospel à 14H!

https://www.facebook.com/events/1922421844516409/

  • 09/12 à Liège : Marché des créateurs unique et fabuleux

Expo-vente avec plus de 80 créateurs ! Mode, accessoires, bijoux, déco,design, illustration, vintage & more !

https://www.facebook.com/events/2355060824520788/

  • 09/12 à Namur : Le rêve d’Aby

Grand marché de Noël, l’occasion de siroter un ptit vin chaud !

https://www.facebook.com/lerevedaby/?fref=gc&dti=894539810644431&hc_location=ufi

  • 14 – 15 /12 à Namur : Marché de Noël à l’Arsenal

https://www.facebook.com/events/319534975287110/

  • 14-15-16/12 à Libramont : La Foire de Noël à Libramont

https://www.facebook.com/foiredenoeldelibramont/?ref=br_rs

  • 15-16/12 à Chaudfontaine : Marché de Noël en famille

Une quarantaine d’exposants et de quoi se ravitailler !

https://www.facebook.com/events/768214920185485/

  • 15-16/12 à Mons : Marché des créateurs

Mode, design produit, design graphique, eco design, ateliers DIY

https://www.facebook.com/events/568762583544917/

  • 16/12 à Namur : Marché des Gozettes

Créateurs rassemblés autour de la récup & ateliers !

https://www.facebook.com/events/936613669861239/

Sans oublier tous ceux qui m’ont échappés! Oups et je n’ai même pas évoqué celui du centre de Bruxelles et celui de chaque commune! Mais ça c’est une question de bon sens 😉

J’espère que vous en aurez un près de chez vous et sinon parfois ça vaut quand même le déplacement!Petit city trip du’ne journée pour flaner et contempler.

Belles découvertes,

Bénédicte van Egeren

 

 

 

 

 

Mon Cher Saint-Nicolas,

Pendant que les ptits loulous triment au découpage et à l’écriture de leur lettre annuelle, je suppose que toi aussi tu bosses et anticipes leurs milles volontés, que tu essayes de varier les plaisirs et de faire de ton mieux d’année en année. Tu ne seras pas sans savoir que j’aime bien faire partager mes coups de cœur locaux. C’est pour ça que cette année j’ai décidé de te donner quelques pistes, sait-on jamais que tu n’aies pas eu le temps de tout voir et puis il y a tellement de belles choses qui gagnent à être mise en avant qu’il vaut mieux t’avertir plutôt deux fois qu’une, n’est-ce pas ?

J’insiste donc pour te seconder cette année car tu es un acteur primordial pour le mois à venir et tes choix sont très importants vu le nombre de chaumières à alimenter. Mais surtout, je me permets d’attirer ton attention sur le fait qu’en te fournissant localement, tu permets à tes clones de pouvoir également jouer au grand Saint. Tu crois sérieux que le patron d’A…ZON a besoin de toi pour faire une Saint-Nicolas à ses loulous ????

Sur ce, j’ose espérer que tu es grand fan du made in Belgium et des acteurs locaux ! J’ai envisagé ta visite de A à Z. Digne du all in…

Le chocolat et le tradi spécu!

Aie aie aie, il en pleut des tonnes depuis le mois de septembre ! Je te propose cette année d’arpenter les pâtissiers chocolatiers pour te fournir en chocolat ou en spéculoos. Oui c’est cher, oui c’est petit mais tu sais les enfants n’ont pas besoin de plein de kilos de chocolats, sinon ils t’arnaquent jusqu’à Pâques à puiser dans leur boite à chocolat, qui sur ce se reremplit et se termine en juillet grâce à la canicule. Bref, c’est sans fin ! Moi je te dis, une jolie statue de toi mais avec du goût vaut mieux que 300 pièces en chocolat, non ?  Vite fais, je te glisse le nom KAKO à l’oreille. C’est une chocolaterie artisanale du Béwé mais qui alimente plusieurs magasins bio. Après je te fais confiance, à Bruxelles et ailleurs ça pleut dans toutes les rues, tu trouveras !

Pour les spéculoos, je dis ouiiiiiiiii à un XXL qui dure un mois, qu’on partage, qu’on coupe chaque jour. C’est beaucoup plus fun et y a moins de déchet (héhé oui j’ai décidé de vraiment te la jouer dur sur tous les plans). Fournisseur officiel, les biscuiteries ou les pâtisseries !

Tes loulous sont allergiques ? J’ai LA solution. Tu connais l’histoire d’une superwoman qui s’est mise à faire des biscuits pour les parents qui n’avaient pas le temps de faire des versions maisons et sans allergènes?C’est les BOUDINES, les biscuits contre le mal du siècle! Et devine quoi, dans sa gamme, il y a toujours une saveur spéculoos ! Et elle, elle met tout dans des bocaux (super jolis) pour ne pas polluer la planète. Tof hein ? Donc en plus de ça, tu peux expliquer aux enfants pourquoi on met ça dans du verre consigné plutôt que dans du plastique et du carton ! Et crois-moi, ces petits-là, ils sont fort avides de savoir, c’est le moment de les sensibiliser 😉

Et rien que pour l’occasion, elle a tiré ton portrait sur sa machine en grand (fin 100gr), version recouverte de chocolat (par KAKO) ou non. Miumium…Ça reste entre nous mais il paraît que les parents sont tout aussi fan et qu’ils vident les bocaux.

© Les Boudines

Les fournisseurs officiels

Alors comme je te l’ai déjà dit en intro, rien de tel que les boutiques physiques. En plus tu sais, tu y reçois des conseils personnalisés et surtout bien ciblés. Tu découvres aussi pas mal de choses, au cas où tu veux faire un peu de freestyle sur la liste. Car les zouzous qui découpent, dans ces magazines publicitaires, tu crois qu’ils ont une idée parfois de ce qu’il y a dans la boite qu’ils collent sur leur liste ? Tu évites aussi la surprise de la taille, bah oui parfois tu penses avoir commandé le 50cm qui va faire un effet de dingue et tu as juste le 15cm…

Bref, à ce propos, j’ai la chance d’avoir une perle dans mon quartier, c’est le magasin mondialement connu WOODEE. Institution Schaerbeekoise tenue par la pétillante Coline. En tout cas, elle sait tout ou presque des jeux et tu trouves des trucs que tu n’aurais jamais pensé trouver! Mais si tu cherches bien il y en a toujours un par commune ou pour deux communes. Bon ok, en Wallonie tu devras te bouger peut-être de quelques villages mais cherche, tu trouveras ! Et tu sais, ceux qui te conseillent, grâce à tes achats, ils pourront aussi jouer au grand Saint ! C’est génial, non ? Go, habille toi, mets le GPS et c’est parti. Si la flemme t’envahit, il y a aussi un concept de jouets équitables online c’est la PACHAMAMA.

©Woodee

Tenue du jour J

©JoMarine

Là aussi, je me permets une petite réflexion. Dis, tu sais que ce que les enfants kiffent le plus ? C’est de jouer en pyjama toute la journée. Et là, on sait faire dans le local. JOMARINE, c’est une marque belge qui produit en Espagne des modèles classiques mais mais mais avec des finitions colorées ou des tissus décalés. Tu m’étonnes qu’ils veuillent rester en pyjama, ou en robe de nuit, ils ont tout compris ces loulous. C’est confo et bien beau. Par contre, pour toi ça n’ira pas, car 8 ans c’est la taille max. Grrrrrr, je te comprends.

Attends, attends, c’est pas fini. Il manque de quoi tenir chaud aux pieds. Tadaaaaaam, je te présente les pantoufles MINI M, marque belge made in Portugal, là tu peux te servir au passage. Ça va de bébé à Mamie, fais toi plaisir !

La liste, la liste, la liste

Concrètement, je ne sais pas comment tu procèdes mais voilà j’ai sélectionné des livres et des jouets.

Dans les livres

On a vraiment des choses très originales qui en bluffent plus d’un c’est les célèbres ZEBRABOOK. Le principe c’est de personnaliser le livre de l’enfant, et il devient « acteur » du livre. Belle marque belge, engagée, anti-stéréotype, soucieuse de l’environnement pour ses impressions. Plus qu’un livre finalement.

Et tu sais, si tu me dis que tu connais déjà, as-tu vu que le dernier est sorti. C’est pour remonter le temps. On peut y insérer des photos de l’arbre généalogique de l’enfant (grands-parents, parents,..) et tous les détails de sa ptite vie (ce qu’il mange,…). Il va vraiment croire qu’on l’a écrit rien que pour lui et ça c’est magique.

Si tu veux du plus classique mais toujours aussi qualitatif, mets dans ta hotte un PETIT POILU. Succès garanti pour ses planches BD dont le héros se retrouve en proie à de nouvelles aventures suivant un même schéma quotidien. La caractéristique, c’est l’absence de texte pour laisser libre court à l’imagination du conteur. L’enfant peut donc s’en emparer et s’inventer des histoires. Et devine, c’est belge !

Dans les jouets

Privilégions, le bois et le tissu. C’est plus sain et c’est plus beau. D’ailleurs, tu sais qu’en Wallonie on fait des châteaux forts avec du bois de par ici, fin de par là-bas ? Ça s’appelle ARDENNES TOYS, va voir !

Y a aussi ANAIS qui, elle, fait tout en carton. Donc si on veut un comptoir de magasin, une cuisine, une cabane ou un cheval, elle prend ses cartons, elle les plie et hop, l’affaire est dans le sac. Mais grouille tes puces car je sens qu’elle va faire des nuits blanches d’ici là.

Par contre, si c’est plutôt les tipis qui les animent, y dormir, y inventer des histoires, y raconter des secrets, y jouer des heures. Là je te renvoie vers TATAMY qui en quelques coups de machine à coudre te fera des merveilles. Pour aller avec les tons de sa chambre, du salon, en petit, en grand, l’embarras du choix de tissu! Tu sais qu’elle s’est posée près de la Place Jourdan et qu’elle a ouvert une jolie boutique pour les kids ?

Et pour remplir les cabanes, les tipis, les cuisines, PLIC te propose l’attirail en crochet. Fruits, légumes, set à thé, goûter, personnages,…LA totale des jouets en crochet. C’est doux, ça ne casse pas, ça fait pas trop de bruit pour les parents (surtout quand ça tombe), ça se lave facilement et c’est Fabienne qui donne naissance à toutes ses pièces avec ses deux mains de fées à Bruxelles. Tu peux les trouver dans un autre chouette magasin MAMZELLE COLIBRI.

                                     

Et pour clôturer, si c’est l’air pur qui les fait vibrer, alors je tiens LA draisienne du siècle. Elle est bruxelloise, oh yeah la frime, unique car fait main et en bambou. Signé CYCAD. Et si t’es jaloux tu peux chopper ou louer la même ! Ça te ferait peut-être du bien, version avec ou sans assistance électrique 😉 Tu vois je te ménage mon pauvre !

©CYCAD

Je pourrai continuer indéfiniment mais la part du jeu c’est que tu cherches un peu, non ? J’espère que certaines de mes suggestions auront pu t’aider, je ne veux pas te moraliser hein mais juste parfois dans l’engouement des fêtes on en oublie quelques principes 😉 Et c’est justement à ce moment-là qu’on a le pouvoir de changer les choses. Sur ce, je te laisse car ta route est encore bien longue, ne fais pas un burn-out d’ici là. Kusskuss

Ta petite plume dévouée

Bénédicte van Egeren

PS : Pour retrouver tout ce dont j’ai parlé, clique sur le nom et tu verras le site ou leur facebook pour les modalités. Je compte sur toi!

Les cartons d’Anais, l’économie circulaire dans toute sa splendeur

Utiliser les déchets pour en faire une jolie déco, du mobilier ou le terrain de jeu des enfants, le concept d’Anais est juste génial. Avec pour instrument les cartons délaissés par les entreprises, un mètre, un crayon et de quoi couper, elle est capable de réaliser vos idées les plus farfelues.

Mais comment on décide de faire des meubles en carton ?

Avouons-le, elle est architecte ! C’est à Paris qu’elle a débuté ses créations, le soir après le boulot. Et sa première œuvre, fut le montage d’un fauteuil (je l’ai vu il tient toujours). Vinrent ensuite la table, la cabane pour enfant, et ainsi de suite les cartons ont commencé à meubler son appart et son temps.

Oui mais quels cartons ?

Vous aussi ça vous intrigue ? Quand on sait qu’elle est capable de nous construire une cabine d’essayage, on se demande donc quels sont les secrets de fabrication. Vous l’imaginez en train de scotcher trente cartons ensemble pour y arriver…en longueur, en largeur et en épaisseur ! Rien de tout ça, pas de colle, pas de papier collant, pas de clou mais juste du pliage! Et quand vous l’interrogez sur le pourquoi, elle vous répond entre autres que sinon ses cartons ne sont plus recyclables et que ça brise le cycle de la récupération. Voilà la barre du défi placée un cran plus haut pour un projet qui tend vers une cohérence maximale.

Ses fournisseurs préférés sont donc les vendeurs de vélo, scooter, et tout ce qui est encombrant et emballé pour le transport. Elle a démarché tous les commerçants de son quartier car en fonction des commandes, tous les cartons ne sont pas idéaux. Sont pris en compte  les longueurs maximales exploitables, l’épaisseur, la robustesse mais aussi la flexibilité en fonction des projets… Bref, étudier le carton, c’est plus complexe que ça ne paraît, pas vrai ???

Et donc tous ces cartons, voués à se retrouver sur le trottoir direction déchetterie, se voient vivre ou revivre.  Pour elle, il ne reste plus qu’à jongler avec les « fournisseurs » et s’assurer des stocks en quantité suffisante  car les demandes vont bon train.

La limite, c’est le carton

Il n’est pas rare de voir les clients arriver avec un petit dessin sorti de leur imagination ou celle de leur enfant, bout de papier auquel il faudra donner forme.

Quand les idées deviennent ingénieuses, un logiciel lui permet de dessiner sur pc. Grâce à cela, la visualisation est meilleure pour elle et pour le client. Il ne reste plus qu’à passer à l’étape construction.

Quelques exemples?

À son actif, qui se diversifie de plus en plus on retrouve : la déco, l’aménagement de vitrine, le lettrage, les lampes, la signalétique, les présentoirs, les stands, le mobilier enfant, les déguisements, et surtout ce qui m’a vraiment impressionné c’est cette cabine d’essayage. Pliable, démontable, avec miroir intégré et l’ajout d’un siège pour permettre un équilibre optimal à cette cabine de fortune.

Vous l’aurez compris, à tous ceux qui arpentent les salons, les marchés,…dans une démarche zéro déchet et peu encombrante n’hésitez pas à faire appel à elle. Elle pense même à louer des comptoirs de stands avec mini mode d’emploi. C’est léger, c’est chargeable seul dans une voiture, bref vous gagnez en flexibilité et en mobilité, et vous faites un beau geste pour la planète !

 

Et quand il pleut ou que le liquide est susceptible de s’inviter?

Avec sa grande cohérence, ses cartons sont à la pointe de l’éco-conception. Ils sont imperméabilisés avec une cire spéciale qu’elle concocte elle-même à base d’ingrédients naturels afin que les cartons ne soient pas imbibés de produits chimiques et toujours aussi prêt à être recyclés dans leur état le plus naturel possible.

Et cerise sur le gâteau, si vous voulez leur mettre une touche de couleurs pour un étalage ou une cabane enfant, ou tout autre montage, elle crée de la peinture naturelle caillée à partir de craies en poudres, de lait caillé et des pigments naturels ! Respect !

Vous pouvez jeter un œil à son travail sur son compte Instagram ou aller admirer ses œuvres au salon du zéro déchet à Bruxelles. Elle fait de temps en temps des ateliers pour enfants, rdv sur sa page facebook.

Bénédicte van Egeren

 

Une maille toute douce, un univers coloré, c’est Zoé !

 

 

Elle nous fait de l’œil rien que de l’admirer, attendez de l’avoir en main, le coup de foudre sera immédiat. Une recette toute simple mais efficace. Des fils de qualité, un motif bien pensé, des couleurs toutes gaies, un modèle basique non genré et une production européenne. Secouez, voici la première série de Zoé Mommen.

 

Zoé aux doigts de fée

A l’issue de sa formation de trois ans en stylisme et modélisme, Zoé enchaîne avec un master en maille aux Beaux-Arts. A la main puis à la machine, la découverte de la maille lui permet de s’éclater et de créer son propre style.

Si elle raffole de sa machine à coudre, dessiner, penser et repenser des créations pour les minus, Zoé se lasse de devoir partir en chasse de tissu pour renouveler ses créations. Déclic! L’heure du grand virage a sonné. Elle range ses tissus pour retourner à son coup de foudre: la maille ! Elle pourra enfin laisser libre cours à sa créativité puisque c’est désormais elle qui va imaginer et réaliser les motifs de ses propres pièces. Elle les imagine et dessine, mixe les couleurs, trouve les fils, lance les tests sur sa machine à tricoter et apparaît un joli motif granito, déclinable selon plusieurs alliances de couleurs.

« Granito : matériau de construction composé de fragment de pierres »

Une collection bien ficelée

Elle s’est donné le temps et ça en valait la peine. Après un an d’expérimentation, en mettant à l’épreuve la qualité des fils, en jouant avec les couleurs, en analysant la texture et en admirant le rendu, sa première collection voit le jour. Un pull, un pantalon et trois déclinaisons de couleurs. Des fils en coton italiens, ultra fins et ultra longs, pour une résistance maximale et un confort sans pareil. Le combo parfait pour les bébés.

Made in Europe

Une des plus grosses difficultés des créateurs, c’est le lieu et les conditions de production. La Roumanie n’a certes pas la connotation la plus positive qui soit mais c’est toujours l’Europe. Zoé les a rencontrés au salon des « tricoteurs » européens et s’est ensuite rendue sur place pour s’assurer du bon déroulement et des conditions de fabrication.

Mais pourquoi si loin ? Car plus près, personne ne réalise ce dont Zoé a besoin. En Belgique ? Si les machines industrielles sont bien présentes, on refuse de produire pour « bébé ». C’est difficile à réaliser puisque ce sont des petites tailles, entendez qu’il faut chipoter sur les finitions. Même son de cloche en Italie.

Paradoxe donc pour les enfants. On tend à vouloir payer moins cher des vêtements qui durent moins longtemps mais démontons ce préjugé selon lequel fabriquer pour enfants ne coûte moins cher. S’il faut effectivement moins de matières premières, le coût des finitions est plus important et donc la main d’œuvre. C’est donc là que le bât blesse.

La couture à la trappe ?

Pas tout à fait. Le coussin Hippopotame, mascotte et icône de ses débuts garde sa place. Compagnon nocturne ou décoration toute douce, ce doudou oreiller est né de l’organisation d’un cours de couture. Zoé est tombée sur cette petite bouille et l’a déclinée en deux tailles.  Il vous est possible de le commander ou de vous inscrire à un atelier couture qu’elle anime à Louvain la Neuve pour le faire vous-même. Suivez-la sur Facebook pour savoir quand aura lieu le prochain.

Bilan après sa première année D’EXISTENCE

Un accueil chaleureux, des demandes insistantes pour que la gamme des tailles s’élargisse et puisse accompagner les petits plus longtemps. La marque a encore de beaux jours devant elle.

Et même si Zoé a fait le choix de ne pas s’engouffrer dans le rythme éreintant de saisons pour ne pas se retrouver à produire en continu grâce à l’intemporalité de ses pièces. Les journées chaudes de cet été et sa créativité bouillonnante lui ont donné l’envie d’introduire quelques intemporels légers pour l’année prochaine.

On shoppe où ces merveilles ?

Dans plusieurs boutiques ou par commande via son site. Sans oublier les réseaux sociaux pour admirer ses expérimentations et ses jolies réalisations.

Bénédicte van Egeren

La fille du pont remet la broderie au milieu du village

Si je vous dis « broderie », vous pensez quoi ? Vieux, ringard, poussière, kitch, la nappe de ma grand-mère ? Oui, moi aussi j’avoue, à première vue c’est ça qui me vient à l’idée. Mais la suite va peut-être vous faire changer d’avis.

Julie, et sa patience sans limite, c’est la fille du pont.

C’est en se lançant dans une formation en design textile qu’elle a découvert, au milieu d’autres disciplines,  une passion cachée pour les points, les fils et donc la broderie, manuelle, il va sans dire.

Ce n’était pas fort prévu dans le cursus mais les grands hasards font les belles choses. La voilà mordue par cette nouvelle activité, qui a su attiser sa curiosité et l’emporter bien au-delà pour notre plus grand bonheur.

Reprendre le temps, c’est bien de ça qu’il s’agit

Celle qui n’a curieusement aucune patience pour tricoter, peut rester la tête sur son ouvrage à aligner les points sans voir s’égrainer les heures. Dépoussiérer la broderie et la remettre au goût du jour, prendre le temps de créer une pièce, c’est un retour en arrière qui fait du bien. Dans un monde où tout est immédiat et accessible en deux clics dans les 24h, on savoure le temps d’attendre son cadeau, sa pièce, sa commande,…bref que sa broderie prenne forme. On retrouve l’impatience et l’excitation liée à cette curiosité de tenir le résultat entre ses mains.

« Broder partout tout le temps. »

Dans les transports en commun, au parc en été, toute minute est bonne à prendre. Sa passion lui donne cette capacité de s‘immerger et de faire abstraction de tout le reste. C’est un peu son polar quotidien, qu’elle a toujours hâte de terminer pour voir le résultat.

Si au fil des commandes, elle a pris la main, cela nécessite tout de même un temps considérable. Car il n’est pas question pour elle de passer de la broderie manuelle à la broderie sur machine. La version vintage sinon rien!

A l’attaque !

La base, c’est toujours un dessin ou une phrase qu’elle décalque car elle ne travaille pas « à bras levé ». Les dessins, motifs, phrases et messages, elle les puise dans son imagination, dans des magazines, des séries, des films. Libre à chacun de venir avec son modèle, sa propre illustration, et de lui soumettre pour réalisation.

Reste à choisir le support. Ici aussi tout est permis. Julie s’adapte, repousse ses limites, challenge vos idées les plus folles pour allier matières et broderies. Du tissu classique, au cuir en passant par le papier pour de jolies cartes postales à message, Julie relève les défis avec brio.

Ne reste plus qu’à choisir les couleurs, ou les tons que vous désirez, ou encore de lui laisser le champ libre.

La broderie en mode multifacette

Les basiques se prêtent à merveille à son travail que ce soit pour égayer et personnaliser un Tote bag, devenu le compagnon incontournable du quotidien, ou donner une touche funky à un t-shirt uni.  En pratique, vous amenez votre pièce, sinon elle vous propose des basiques fair trade sur lesquels elle brode ensuite.

« Enjoliver les défauts ou l’usure. Rendre la pièce unique. Dans une démarche zéro déchet et slowfashion. »

Mais ce n’est pas tout, la broderie est devenue un atout pour ralentir la fin de vie de certaines pièces. Elle peut servir à dissimuler une vilaine tache ou un petit trou dans votre pièce préférée. C’est d’ailleurs en voulant dissimuler une série de trous minuscules, que sa broderie a pris la forme d’une fleur grimpante.

          

Si vous la cherchez, elle est ici

Pour commencer, vous pouvez la suivre sur les réseaux sociaux, vous en aurez plein la vue.

Dans la vraie vie, vous pouvez la trouver à la Tricoterie lors des marchés de créateurs, où elle brode en live d’ailleurs. Un petit côté humain, amusant, intriguant, sensibilisant, bref, un bon moment pour tous.

En partenariat avec l’atelier Moondust, vous pouvez mettre votre patience à l’épreuve l’espace de quelques heures. Des ateliers d’initiation à la broderie sont organisés et pour en être informés filez sur sa page Facebook.

 

Bénédicte van Egeren