December Mood: bilan, rentrée et évènement

Je prends ma plume aujourd’hui non pas pour vous présenter une nouvelle découverte comme le veut dès lors mon traditionnel article du mercredi mais pour vous souhaiter d’excellentes fêtes. Je voulais m’en tenir à la rédaction d’un mini post Facebook mais ensuite je me suis dit qu’un petit bilan sur ces premiers mois de blogging clôturerait 2016 à la perfection. Voilà qui fera office d’article de la semaine ! Oui, j’avoue, finalement ça me démange d’écrire le mercredi !

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Presque 4 mois !

C’est officiel, on entre dans la dernière ligne droite des festivités de l’année, 2016 touche à sa fin. Au compteur de La Belgique c’est Chic, une quinzaine d’articles. Je me suis lancée officiellement dans l’aventure au symbolique 1er septembre. J’en retiens de magnifiques rencontres, pérennes en partie, enrichissantes, revigorantes, pleines d’espoir accompagnées de belles leçons, et j’espère de belles découvertes pour vous ! Je vous vois de plus en plus nombreux à me suivre, à prendre le train en marche, c’est le meilleur moteur pour poursuivre. J’ai décidé de faire une petite pause pendant ces deux semaines de congés pour mieux revenir à la rentrée. Prendre le temps de contacter, planifier et rencontrer, tous les héros du Made in Belgium qui passeront sous mon projecteur. 2017 commencera en force !

Comme ma curiosité ne s’éteint pas pendant les vacances, il n’est pas exclu que je continue à vous partager l’une ou l’autre trouvaille, ou l’un ou l’autre bon plan et/ ou événement ! Je vous invite en retour à me faire part de vos remarques aussi diverses soient-elles pour que je puisse aussi m’améliorer. Je n’ai que 4 mois d’expérience finalement !

St Médard Expérience

J’en profite pour vous glisser un ptit mot sur le pop up « St Médard expérience ». Le concept ? 17 artistes et créateurs belges ont eu carte blanche pour donner vie à l’espace. « Cette aventure originale vise à mettre en lien le public et les artistes et créateurs locaux. Il s’inscrit dans une démarche d’économie circulaire, durable et locale. Et il contribue à la redynamisation du quartier des Marolles. La coordination est assurée par « Recré’ART », projet d’insertion socio-professionnelle du CPAS de la Ville de Bruxelles. Il mise entre autres sur le recyclage en offrant une seconde vie à des vêtements et objets de seconde main. »

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Vous vous en doutez, j’ai déjà été pousser la porte de cet espace pour saluer certaines créatrices dont je vous ai déjà parlé mais aussi pour faire le plein de nouvelles découvertes ! Vous ne vous imaginez pas tout ce qu’on peut par exemple faire avec des bâches publicitaires de Festival : des transats, des tableaux, des sacs ultrarésistants de toutes tailles, des pochettes de tablettes & portables,…et même des boucles d’oreilles !

Je ne peux que vous encouragez à y jeter un œil que ce soit lors d’une balade en mode flânerie dominicale ou en croquant votre sandwich durant la pause de midi (y a des fauteuils chinés dans le coin). L’espace est ouvert du mercredi au dimanche et est tenu tour à tour par deux des créateurs exposants. Il se tient jusqu’à fin janvier dans les locaux du CPAS de la ville de Bruxelles, situé Rue Haute.

Maintenant c’est promis, je mets le mode off. Je vous souhaite d’excellentes fêtes. Et j’espère vous retrouver aussi nombreux à la rentrée !

Bénédicte van Egeren

Le paradis de la trousse existe, il est signé Octopurse

Ces petites pépites, c’est chez Belgikie que je les ai aperçues pour la première fois ! Et je me souviens que devant l’embarras du choix, je suis repartie les mains vides. Ma curiosité était piquée, j’ai fait connaissance avec Octopurse online pour mieux me rendre compte de l’étendue de la gamme. Mon choix s’est ensuite posé sur des flamands roses. Plus d’un an s’est écoulé, et je vois les trousses fleurir dans les vitrines. Il est grand temps que vous fassiez connaissance avec Daphné !

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De fil en aiguille

Sur papier, Daphné n’était peut-être pas destinée à être la fière créatrice de ses magnifiques collections Octopurse. Après ses études d’Histoire, elle s’est directement dirigée vers le monde de la librairie, à mi-temps. Si elle n’a jamais suivi de formation de couturière, faire des choses de ses mains, elle adore ! Tout débute en version « hobbie », elle confectionne des rideaux puis des coussins. Et sur sa lancée, elle se met à réaliser des cadeaux pour les profs de ses enfants ainsi que pour sa famille. De temps en temps, Daphné s’installe une heure par jour. L’accueil, plutôt enthousiaste, réservé à ces petites créations l’encourage. Sa sortie de l’ombre, elle la doit à une voisine à qui elle a offert une petite trousse. Qui n’a pas hésité une seconde à frapper à la porte de la boutique d’à côté pour lui faire connaître les créations de Daphné. Suite à l’enthousiasme, Daphné y dépose quelques trousses…l’aventure s’officialise ! Rapidement, elle atteint les deux heures par jour, sa passion se transforme en mi-temps complémentaire.

Les dessous de la confection

Son mode de fonctionnement est celui des essais/erreurs. Et il faut beaucoup de ratés pour avancer! Mais pour Daphné, ce n’est pas tant les connaissances de couture qui priment mais surtout le fait d’être soigneux et méticuleux. A cela, elle ajoute une organisation en béton, toujours avoir du stock et être attentive au réassort, et une présence considérable !

« Je ne peux pas mettre en vente des trucs qui ne sont pas parfaits. Je fais pour les autres ce que je voudrais pour moi. »

Ses patrons sont artisanaux, elle dessine les angles et chipote jusqu’à maîtriser son sujet. C’est un processus qui prend quelques trousses.

Du porte-monnaie au sac à main

Au jour d’aujourd’hui, Daphné compte à son actif une cinquantaine de modèle. Les modèles sont de diverses tailles et utilités, qui n’a de limite que l’imagination de son propriétaire! La gamme débute avec les petits porte-monnaie, qui vont croissants, pour atteindre la taille d’une grande trousse ou nécessaire de toilette, voire d’un sac à main. Et avec le temps, la taille « étui de lunettes » et le porte-carte ont rejoint la gamme!

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Ça a l’air facile sur papier mais détrompez-vous. Le tissu, et surtout son motif, conditionne la découpe et dès lors les possibilités de modèles. Car le rendu ne sera pas identique avec une multitude de petits dessins et une grosse icône. Au-delà de l’assemblage et de la couture, il y a tout un travail d’esthétique. Et oui, Daphné attache beaucoup d’importance aux détails ! Les intérieurs sont soit ton sur ton, soit ornés de petits motifs. Pour fermer le tout, les fermoirs viennent habiller à la perfection ces petites trousses. Ils existent en de multiples couleurs et tailles (que ce soient les boules ou les allongés avec aimants). C’est en jouant sur ces variations que Daphné peut rendre ses pièces uniques, ou presque. Et last but not least, trouver le bon rembourrage ! Il est finalement fourré vlieseline et se fixe en un coup de fer à repasser.

La passion du tissu pour dénicher la perle rare

Quand Daphné vous parle de ses trouvailles, elle a des étoiles plein les yeux. Cette amoureuse du tissu et des motifs ne recule devant rien pour dénicher le meilleur, le beau, l’original, même s’il faut dealer en Japonais ! Car oui, les tissus au Japon sont magnifiques et d’une qualité exceptionnelle (coton et lin, rien que ça!) Quand sa commande arrive, Daphné est toute excitée d’enfin découvrir le tissu, de pouvoir le toucher et d’imaginer quelle trousse elle va faire. Les tissus plus épais seront plutôt dédiés aux trousses plus grandes, et les plus légers aux plus petites.

La partie recherche prend quasi autant de temps que la confection mais c’est son dada. Résultat une gamme à tomber, en série très limitée. Daphné achète entre 0,5 et 2 mètres de tissus par motif. Le tissu a aussi ses Fashion Week et ses sorties bi-annuelles, inutile de vous dire que Daphné fait des bons à l’approche de ces rendez-vous. Elle traque la moindre fuite. Grande fan de Mélodie Miller, a qui d’ailleurs elle a déjà envoyé une de ses créations avec le tissu de cette dernière qui l’a fièrement exposé lors du « Quiltmarket » (USA). Imaginez la fierté de voir sa création trôner dans un rdv de connaisseurs en avant première mondiale! Une belle visibilité pour Octopurse. Dont les trousses remportent un franc succès aux USA. Mais le rêve de Daphné, c’est de ne pas trop grandir pour pouvoir continuer à gérer tout de A à Z. Elle aime dessiner les modèles, fouiller de nouveaux tissus, chiner des fermoirs, assembler les morceaux de tissus.

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Et ses photos sont si pro !

C’est le résultat d’un travail d’équipe avec son mari ! N’hésitez pas à la suivre juste pour le plaisir des yeux sur Facebook et/ ou sur Instagram, ça mettra de la lumière dans vos journées !

Et au fait, pourquoi Octopurse ?

C’est via etsy , la plateforme de vente online anglophone, que Daphné désirait développer son commerce. Pour cela, elle avait droit à choisir un nom. Les brainstormings ont commencé: logiquement est apparu « purse » pour trousse et dans sa famille on est assez fan des animaux, « octopurse » est arrivé pus vite que son ombre!

15380792_1497904830238828_5598852835851763058_nPour les shopper online, à côté de Etsy, il n’est pas rare que Daphné lance une vente flash sur sa page Facebook. Et pour ceux qui préfèrent les magasins, elles sont dispo dans plusieurs points de vente. Entre autres chez Wattitude, Belgikie, Belge une fois, mais aussi dans une librairie à Arlon, à Huy et à Dinant !

Bénédicte van Egeren

Le premier roman d’Alia Cardyn dont vous ne devinerez pas la fin !

En créant mon blog, il ne m’était pas passé par l’esprit d’aller à la rencontre d’auteurs belges. Le hasard en a décidé autrement. La Belgique c’est Chic avait à peine quelques semaines quand Alia Cardyn m’a proposé son premier roman. Après un rapide check sur ma wishlist de livres, ni une ni deux j’ai accepté car je l’y avais inscrit dès sa sortie en juin. Et comme après l’écriture, la lecture fait partie de mes activités quotidiennes je m’y suis mise sans me faire prier ! En plus en tant que lecteur, vous ne vous posez jamais la question de comment vient le fil conducteur ? Comment l’auteur ne s’emmêle pas les pinceaux dans les personnages et le timing ? Combien de temps faut-il pour coucher sur papier tous ces mots ? Alia vous dévoile les dessous de l’écriture.

Mais comment devient-on écrivain ?

15239282_10154737336652930_559211594_nAvec un parcours à vous donner le tournis, Alia se dédie maintenant à mi-temps à l’écriture et à son activité de coach professionnel. Diplômée en droit et en sciences-po, c’est au cours de sa carrière d’avocate qu’elle a bifurqué vers sa nouvelle passion, le développement de potentiel. Elle s’est formée à plusieurs reprises, a débuté en tant que formatrice et responsable de service, puis a volé de ses propres ailes afin de mettre sur pied sa propre activité de coaching professionnel (privé ou en entreprise). Et de coach à écrivain, me direz-vous ?

Ses premiers pas dans l’écriture

Alia a mis par écrit tous les outils créés grâce à son coaching. Elle totalise déjà 5 livres rédigés dans la catégorie « développement personnel » aux éditions Jouvence. Grande fan d’histoires, elle aime beaucoup l’écriture et se raconter des histoires. Son rêve, elle a voulu le tenter et a donc pris le temps d’écrire un roman. Son tempérament rêveur lui a permis d’y arriver. Elle fonce et puis elle réfléchit, « cela permet de faire des choses que sinon on aurait pas fait ».

Bête question, comment on écrit un roman ?

Je sais pas vous, mais il n’y a rien à faire, je me demande toujours comment l’auteur s’y prend, de l’idée à la rédaction finale. Quelle tournure le livre prend, les changements entre le fil rouge imaginé et l’histoire telle qu’elle paraît,…

« C’est ici que commencera mon livre »

Fut la réflexion d’Alia à son mari aux détours d’une balade près de chez elle lorsqu’elle aperçut une maison de style victorien. S’en est suivi un accouchement très rapide du prologue. Après un court séchage, elle a revu la maison par laquelle tout a débuté et là, le train était en marche. « C’était la maison qui me soufflait l’intrigue. Je voyais déjà la petite fille…Je voulais quelque chose de fort dont je ne savais pas moi-même comment ça allait se terminer »

Mais on ne se perd pas au milieu de tous ces personnages?

Alia gardait à côté d’elle un plan avec une vue d’ensemble 15301254_10154737342567930_1495056693_nsur tous les personnages, les dates, les faits importants. Elle a écrit sur un cours laps de temps (4 mois), en faisant beaucoup d’aller-retour d’un chapitre à l’autre, donc tout était encore « frais » dans sa tête. En plus, « les personnages prennent tellement vie, je les vois agir quand je les décris, ils sont tellement forts que ça fait vibrer. » Petite anecdote, l’engouement était tel que deux personnages qui devaient juste passer un moment ensemble, se sont embrassés dans l’emballement.

Une discipline de 5000 signes par jour. Et la page blanche ?  Si le flux peut être irrégulier ou difficile au début d’une « séance » d’écriture, « après une heure et demi, il vient. Parfois, il reste fluide pendant quelques jours si on écrit souvent».

« Une phrase, c’est comme une musique ça doit chanter correctement »

L’important est de clôturer systématiquement le chapitre. La première partie a été revue à maintes reprises car c’est celle où elle « apprend » à être écrivain. Sa plus grande crainte ? Un roman trop édulcoré dû à l’impact des hormones de sa grossesse.

« Les gens ont droit à une chouette histoire »

Une promesse précoce de publication

Après avoir rédigé les 20 premières pages de son roman, direction Paris pour rencontrer une personne de la maison d’éditions Charleston, qui ne compte pas encore d’auteurs belges. Bingo, ça plaît…

 « Ecrire en sachant que j’allais être publiée, c’est un grand luxe. »

En effet, dans le monde littéraire, il faut souvent écrire son ouvrage de A à Z pour ensuite trouver une maison d’éditions accueillante.

Et le titre ?

Il n’est pas choisi par l’auteur, la couverture non plus. Elle a proposé une liste d’une trentaine de titres. Avec les maisons d’éditions, certains points sont négociables mais en général le titre et la couverture n’en font pas partie. Mais n’est-ce pas trop frustrant? « Oui, car d’habitude je suis indépendante mais c’est la règle du jeu. »

Du premier mot à la première vitrine

Le livre a été écrit en 4 mois, à côté Alia continue son activité de coach. Vie de thermite versus vie de rencontre. Ses deux activités s’alimentent, l’écriture permet de prendre du recul. Débuté en novembre 2015 et paru en juin 2016, le livre était prêt deux mois à l’avance. Car une sortie ça se prépare, entre les lectures presses, la diffusion, la communication et les approvisionnements des libraires,…

Après un mois, et 4000 tirages, rupture de stock. Plutôt bon signe, tout ça ! Le livre a reçu un très bon accueil en France, les librairies le recommandent. Alia va aussi elle-même à la rencontre des libraires, afin d’avoir leur ressenti et leur retour. Il est d’ailleurs « Coup de cœur » chez Cook and Book.

Trêve de plaisanterie, vous voulez un avant-goût ?

Je ne prétends rien vous dévoiler de l’intrigue ! Mais ce qui m’a le plus impressionnée, c’est que contrairement à certains romans où on voit arriver la fin de l’intrigue, j’avoue m’être laissée surprendre jusqu’à la fin. Je ne cherchais pas à imaginer obsessionnellement l’issue mais je ne l’aurais jamais trouvée ! Chaque fois que l’on pense deviner le dénouement, il en va différemment. Un petit conseil pour ceux qui se lancent dedans, ne le lâchez pas une fois débuté…le fait de se remettre dedans après quelques jours fait perdre l’intensité de l’histoire. C’est mon seul regret dans ma lecture !

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Des séances de dédicaces et un prochain roman pour fin 2017 !

Si vous voulez la rencontrer, elle sera le 10/12 au club d’Ixelles et le 17/12 au club de Mons dès 15h.

Le deuxième est en cours de route! Contrairement au premier, elle connaît déjà le dénouement! Et l’histoire lui est apparue dans sa voiture au milieu des champs..Rdv l’année prochaine pour la suite!

Bénédicte van Egeren

Souper de Noël entre potes, défi cadeaux à moins de 5 et 10 €

Chaque année, c’est la même chose. La fin de l’année rime avec souper de Noël entre collègues ou entre potes. Auquel s’ajoute souvent l’échange du « ptit » cadeau, qui tourne autour des 5€ voire 10€ grand max. Petit mais qui devient vite un casse tête vu le mini budget à respecter. Finalement c’est une tare plus qu’autre chose et on finit par acheter des babioles en tous genres, qui soyons bien clairs ont peu de chance de servir. Au mieux, elles feront sourire au pire elles prendront la poussière quelques semaines avant de finir au fond d’un tiroir ou dans la poubelle. Alors je vous propose de laisser ce plastique chinois de côté cette année et de vous donner quelques pistes pour des cadeaux locaux, made in Belgium ou un peu plus durables / utiles.

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Moins de 5€

  • Un feutre alimentaire, et 4 couleurs dispo : 1€
  • Une tablette de chocolat Bean to bar: les tablettes vont de 2,5 à 8€
  • Un Boccoloco, c’est tout nouveau sur le marché, ce sont des bocaux salés ou sucrés locaux, artisanaux, végétaux & bio : 4€ pièce unnamed-3
  • Une grande bouteille de Simone à Soif (ou deux petites): de 4 à 5€ en fonction des points de vente
  • Un magnet frigo Belge Une Fois: vous n’avez que l’embarras du choix et vous pouvez même le personnaliser (et pour les fans de badge c’est le même prix!): 4€ pièce
  • Un pot de sauce Brusselsketjep, de la cowboy à la dallas en passant par la mayo, le ketchup et la moutarde: 4€ pièce (dispo dans les bonnes épiceries ou pop up)
  • alpha_diy_bleuLes verrines mangeables, le top pour un picnic ou pour ceux qui n’ont pas de lave vaisselle, version DIY (parce que les toutes prêtes seront pour le budgets 10€ mais au final c’est la même chose): 4,95€ pour 25
  • Un sachet de Gaufres Mania sucrées, saveur citron  spéculoos, fleur d’oranger : 5€ (paquets de 5 grandes ou 12 petites)
  • Les fondants de bain BelleBulle pour se détendre entre les soupers (pour ceux qui ont un bain!): 5€

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Entre 5 et 10€

  • Le baume à lèvre 100% bio de BelleBulle, en hiver tout le monde en a besoin à un moment ou un autre: 6€
  • Un sachet de Gaufres Mania sucrées ou salées, laissez vous surprendre par les combinaisons originales telles que chicon jambon emmental, potiron gruyere bacon,… : 6€ – 7,5€ – 8€ (paquets de 5 grandes ou 12 petites)
  • Une bouteille de la bière En Stoemelings, brassée rue Haute : 7 € la grande bouteille (L’option bière est bien évidemment très facile vu la panoplie de bières belges, le défi sera dans la découverte d’une nouvelle sorte ou d’une nouvelle brasserie!)
  • Une bougie Yael Ohayon dispo chez Bel’arte : 7€
  • Une bague ou des boucles d’oreilles Boudouboudou, bijoux confectionnés à partir de jeux vintage ( bagues en scrables, boucles d’oreilles chaussures barbie), effet garanti : 8€ chez Belge une Fois
  • Un menu Farci, tout frais sorti de mon imagination mais approuvé par Tiffany, elle sera ravie de vous faire « un bon pour »  : 9,5€
  • bague-repopUne Bague Repop de la marque REstore (choix entre 20 coloris): 10€ pièce (mais également un large choix de boucles d’oreilles réalisées en divers matériaux bois, plastiques,…allant de 6 à 10 €)
  • La version prête à l’emploi des verrines comestibles, choix entre trois modèles: 10€ pour 25 verrines
  • Et bien sûr l’addition des cadeaux de moins de 5€ est aussi possible: un chocolat plus une Simone à Soif. Un bain moussant et une tablette de chocolat. Une sauce et une bière En stoemelings,….

J’espère vous avoir éclairé. Je reconnais qu’il y a beaucoup pour les papilles et notre bien être…mais finalement n’est-ce pas ce dont on profite le plus?

Question pratique, vous pouvez retrouver facilement certains produits dans les magasins tels que Belgikie, Belge Une Fois, Bel’arte à Bruxelles (et les pop up: crea pop, et pop and shop). Et en Wallonie, Wattitude, Melting Pop, et sinon direction les points de vente sur les sites respectifs et sur les shop online.

A vous de jouer!

Bénédicte van Egeren