Fred & Louis à la plage

Ca sent bon l’été, les vacances, les plaisirs aquatiques. Et c’est par là en tout cas que tout a commencé pour la jeune marque Fred & Louis ! Des maillots irrésistibles au confort inégalé, fini le sable qui irrite et vive les châteaux de sable pour les grands et les petits. Bref, le must à mettre de toute urgence dans sa valise !

Mais qui sont Fred & Louis ?

Le père et le fils. Mis en scène par la maman ! C’est en faisant l’expérience de maillots de bain super confo mais super hors de prix que lui est venue l’idée d’essayer d’arriver à une qualité similaire qui soit abordable.

Avant de créer Fred & Louis, Sybille était responsable achat dans le textile durant sept ans. Job qu’elle adorait mais avec l’arrivée de un puis de deux enfants, bientôt quatre maintenant, un revirement de carrière est devenu indispensable car elle passait beaucoup de temps en Europe pour les achats. Par contre, pas question pour elle de quitter le secteur du textile. C’est lors de sa quête personnelle pour des maillots que lui est venue l’idée.

Fred & Louis a fait ses premiers pas dans un groupe Facebook fermé avec un stock de cent pièces, et pour seul support des photos des pièces tout juste produites. L’engouement du net a eu raison du stock en un temps record. Et c’est comme ça que les pièces suivantes firent leur apparition au Créa pop ainsi que via internet.

Leur signe distinctif ?

C’est l’offre père et fils ! Assorti ou complémentaire, les maillots habillent tous les hommes de la famille depuis trois étés. Les pyjamas sont rapidement venus compléter la gamme, avec la version short pour le papa ! L’année dernière, ce fut le tour des caleçons et de leur packaging « hamburger». Véritable casse-tête pour trouver le moyen sympa de les présenter en apposant un message du type « consommation immédiate ». Des heures de recherches du côté alimentaire. L’idée était aussi de voir la couleur sans déballer et de pouvoir l’offrir directement sans suremballer.

Les dessous du maillot

Il a fallu deux mois pour arriver à sortir « LE » maillot. Entre les exigences de tissus, de confort et d’esthétisme, il y a du boulot ! In fine, le maillot, c’est un produit très technique à réaliser. Du coup l’avantage c’est que la concurrence sur le marché est assez faible.

La signature du maillot, c’est le filet top confo tout doux même rempli de sable. Cette petite merveille provient de notre cher pays ! Le tissu externe provient généralement de fins de séries de très bonnes marques du secteur, en mode récup donc ! Sybille s’éclate à combiner tous les tissus.

Une production lointaine pour la bonne cause

En mettant bout à bout les éléments pour monter son projet, Sybille a rencontré une belge partie vivre en Inde. Elle a monté une asbl, A Way With You, pour remettre les personnes victime du Tsunami à l’emploi. Grâce entre autres, à la mise sur pied d’un atelier de couture. C’est donc là-bas que sont cousues toutes les pièces de Fred & Louis.

Par contre, c’est un léger challenge pour eux car le maillot de bain n’est pas très connu ni porté par là-bas. C’est une culture différente et coudre des maillots n’est pas très fréquent.

Venez rencontrer Sybille ce week-end

Elle sera présente, ce samedi 24 juin, pour vous présenter sa nouvelle collection toute colorée, au Sunny pop up de la Terrasse 02, à l’Hippodrome de Boitsfort.

Une bonne nouvelle pour la route ? Vous bénéficiez de 10% de réduction en introduisant le code « labelgiquecestchic » sur le site Fred & Louis.

Bonnes vacances !

Bénédicte van Egeren

Accessoire d’un jour, accessoire de tous les jours, les Bertelles de Bruxelles

C’est de saison, quoique certains les portent tous les jours. Pas de doute ça relève un look. Cet accessoire plutôt perçu comme « old-school » revient sur le devant de la scène, pour les mariages mais pas que. Remises au goût du jour avec une petite touche chic et décalée, à chacun sa paire de Bertelles !

Les partners in crime

La marque de chemise casual chic Abbie & Rose ça vous dit quelque chose ? Oui, non, vaguement ? Bref, c’est le bébé de Gilles auquel Quentin est venu apporter son soutien créatif. De fil en aiguille, ils ont eu une deuxième idée, celle de se lancer dans les bretelles. Et c’est donc ensemble qu’ils ont décidé de créer Bertelles, il y a deux ans. Gilles tient la corde des finances et Quentin amène son lot de créativités. Pour gérer Bertelles, ils ont fait appel à Nuria. C’est elle qui est aux commandes des opérations de la marque aux pinces!

Sans oublier Berty !

La mascotte qui se retrouve sur toutes les photos de la marque.

 « On aimait bien l’idée de dépersonnaliser nos mannequins en leur mettant une tête d’animal. Ca apportait aussi un côté plus « fun » à notre communication. Les bretelles sont à la base pas très « modernes » dans l’inconscient collectif, on voulait montrer que c’était une idée reçue. En ce qui concerne le choix de l’écureuil, il y a deux raisons. Premièrement une tête de crabe aurait été moins esthétique visuellement et finalement, entre nous, c’est tout ce qu’ils avaient en magasin  »

Et pourquoi des bretelles ?

Lors d’une discussion « accessoires » avec des amis qui font des nœuds papillons cousus mains à Lille, un constat leur saute aux yeux. Dans le secteur du mariage, une forte demande en matière de bretelles est en train de voir le jour.

« Le style est une manière de dire qui vous êtes, sans parler. Bertelles, c’est l’accessoire ultime pour arborer un style alliant chic et décalé. »

C’est là qu’est née l’envie d’aller au-delà et d’introduire les paires de bretelles dans le quotidien de l’homme moderne. C’est donc sur un coup de tête que le projet est né mais le pari suit son petit bonhomme de chemin.

Hand made in Belgium !

Allier le style et le local, c’est la base de la philosophie de Bertelles. Pour y arriver, ils n’ont donc pas été bien loin. C’est à Gand que sont confectionnées leurs collections. Tout est fait main dans un atelier familial spécialisé dans la fabrication de bretelles et ceintures depuis quatre générations.

Pour l’instant, à partir de modèles existants, l’équipe choisit les couleurs, les textures et les motifs au gré de l’évolution des tendances. Mais il n’est pas exclu qu’un nouveau modèle designed by Bertelles voit le jour.

«URBAN», «ELEGANT» ou «BUSINESS»

Plusieurs modèles composent la gamme, des fines, des larges, à pinces ou « superior ». Pas de doute, les Bertelles peuvent se porter en toute occasion. Elles surprendront quand le moment de tomber la veste lors d’un mariage sera venu, elles donneront un certain cachet dans le monde professionnel sans compter la touche d’originalité qu’elles ajouteront à un look basic : jeans & tshirt.

Au niveau des motifs, on retrouve du texturé tel que le cuir tressé mais aussi des élastiques à motifs comme les pois ou encore les unis, pour un look plus discret.

Bref, l’embarras du choix ! Les kids ne sont pas en reste grâce au modèle enfant spécialement conçu pour être stylé dès le berceau!

Les do & don’t by Bertelles

Porter des bretelles, ça vous paraît compliqué ? Inconnu ? Si vous êtes novices dans le port de bretelles mais que vous avez envie de donner ce petit quelque chose à votre look, une rubrique conseil vous attend sur leur site. Elle vous aiguillera dans vos premiers pas. Mais retenez bien une chose, la ceinture ou les bretelles, c’est comme boire ou conduire, il faut choisir ! A partir de là vous êtes officiellement prêt à choisir celles qui vous tiendront compagnie !

Essai EN live

Ce samedi 24 juin de 11h30 à 17h venez les retrouver lors du sunny pop up store de la terrasse 02 à l’hippodrome de Boitsfort.

Bénédicte van Egeren

 

Edmunds signe le come-back du nœud pap’

Les nœud pap’ c’est dépassé ? Détrompez-vous ! Stromae les a ramenés sur la scène publique, Edmunds les a rafraichis. Même si je n’ai pas eu l’occasion de porter leurs jolis nœuds, j’avais quand même envie de vous partager leur histoire et leurs créations. Messieurs, et mesdames, ce petit bout de tissu vous rendra inoubliable car ils sont uniques, festifs et belges !

Tout commença par une demande de Matthieu à Camille

Matthieu en quête d’un nœud papillon un peu branché et pas trop rigide pour les fêtes s’adressa à sa chère Camille. Ne serait-ce pas possible de faire un nœud papillon en coton ? Un peu fun ? Camille accepta le défi, se mit en quête d’un modèle, dégaina sa machine à coudre, un bout de tissu et voilà donc Matthieu heureux propriétaire d’un nouvel accessoire à son goût. Sur sa lancée, Camille en confectionna quelques-uns en plus pour répondre aux demandes de son entourage sous l’œil approbateur de Monsieur Edmond. Il n’en fallut pas plus pour que Camille, en dernière année d’architecte d’intérieur, et Matthieu calé en marketing s’emparent de cet accessoire masculin pour en faire leur marque : Edmunds.

Edmunds ? Edmond ? Mais qui est cet Edmond ?

Ce duo bien équilibré se verra soutenu par un compagnon de longue date.
Un joli perroquet. Oui oui il existe vraiment, je l’ai vu ! C’est son portrait que l’on retrouve estampillé sur tous les packagings d’Edmunds et qui les a inspirés pour le nom. Il ne reste plus qu’à lancer la machine !

La vie en rose ?

Avec leurs stocks sous le bras, ils ont affronté les premières réactions du grand public à l’occasion d’un marché de Noël. Trois ans déjà que ces deux belges accessoirisent tout type de tenue. Leur marque a bien évolué, quand on voit les photos avant/après pas de doute ils sont passés en mode pro. Matthieu jonglait avec son boulot full time tout en faisant la promo et les events d’Edmunds, il vient tout récemment de se lancer à temps plein sur Edmunds.

« Pas facile de se lancer et de poursuivre ses rêves, il faut s’armer de courage et de temps. »

Camille ne coud plus les nœuds papillons mais s’attèle à la création de tissus. Du look quotidien à un look d’un soir, sa créativité n’a plus de limite car elle réalise les dessins qui orneront les tissus des nœuds papillons. Nœuds désormais assemblés dans un atelier bruxellois de réinsertion. Cette proximité permet en outre de privilégier les petites collections et le sur mesure. D’ailleurs pour ceux en quête d’une identité propre pour une occasion, mariage ou autre, n’hésitez pas à rendre visite à Edmunds.

Carte blanche, nœuds papillons numérotés comme des œuvres d’art

L’unicité, c’est leur dada. Pour y arriver, ils mettent les petits plats dans les grands. En plus de créer leurs tissus, ils comptent s’allier à différentes personnalités pour donner vie le temps d’une capsule à leur objet fétiche. La toute première capsule, issue d’une collaboration avec une graphiste, est en ligne. Il s’agit de trois modèles produits en 10 exemplaires. Chaque nœud est numéroté.

Et pour compléter le tout ?

Les nœuds papillons se sont vus rejoints par les bretelles, les pochettes et tout récemment les cravates en laine bicolores (pour les allergiques aux nœuds pap’). Edmunds ne cache pas ses ambitions. Des chemises, des sacs, une déclinaison enfant,…bref, des projets plein la tête mais par contre ils ne prétendent pas se féminiser !

Dernier objectif, se faire connaître de toute l’Europe. Ils comptent attaquer une ville par pays et se donner une jolie visibilité. Paris vient juste d’accueillir ses premiers Edmunds. On leur souhaite bonne route !

Bénédicte van Egeren

Une paire de lunettes où seule l’imagination est la limite, le pari réussi de Ludovic

Dans les années 80, il y avait encore pas mal de lunetiers. Maintenant, Ludovic est le seul en Belgique. Pour notre plus grand bonheur ! Depuis un an, je trépigne de curiosité. C’est chose faite, j’ai enfin rencontré Ludovic dans son atelier-boutique-salon, située au sablon. Avec un peu plus d’un an d’activité et déjà plus d’une centaine de paires créées, l’avenir de ce métier d’antan a plutôt bonne mine. Rencontre!

ludovic-2016-color-1164

Pourquoi, pourquoi, pourquoi, en Belgique, il n’y a aucun lunetier ?

Ludovic est opticien-optimétriste de formation. ludovic-all-color-8261Il a travaillé chez Hoet, à Dansaert. Mais il ne pouvait s’empêcher de s’interroger sur la disparition des lunetiers en Belgique. Pourquoi, il n’y en a plus ? Est-ce si compliqué? Avec cette question en tête, Ludovic est parti en quête d’une formation de lunetier. Il s’est d’abord rendu une semaine dans le Jura, car il n’y en a plus non plus en Belgique. Verdict ? L’expérience fut concluante, « ce n’est pas facile mais c’est faisable ». Il y est retourné plusieurs fois pour suivre des modules d’une semaine afin de se former aux techniques de la lunetterie.

A l’heure où la technologie permet de faire des miracles, tels que des impressions d’objets (y compris des lunettes), Ludovic a décidé de prendre le chemin inverse. Il veut faire un pas en arrière et revenir aux techniques d’avant, à la maîtrise manuelle de la conception. Et il a débuté avec le strict minimum, le set d’outils qui lui a servi lors de sa formation.

Des lunettes sur mesure, pour qui pour quoi ?

Tout d’abord, pour le confort ! On est tous différents, nul corps n’est parfait. Chacun a son lot d’asymétrie, plus ou moins gênante. L’idée de la monture unique répond à un visage qui l’est tout autant. Le cas des lunettes posées légèrement de travers car votre nez n’est pas droit n’est pas rare. L’objectif ici est d’en faire une deuxième peau. Du coup se côtoient les désespérés en quête de solutions. Ludovic a déjà comblé des personnes aux profils forts différents. Une personne qui avait une tête trop large et qui était toujours comprimée dans ses branches. Une qui devait se fournir au rayon enfant car son visage était très étroit. Enfin, le challenge de concevoir une paire pour quelqu’un qui n’avait qu’une oreille, et de la faire tenir à l’aide d’une béquille. Bref, du sens il y en a !

Mais le sur mesure séduit aussi les curieux, les collectionneurs de belles matières, les avides d’originalité,… Parfois il a le champ libre, parfois il a une demande avec une condition précise. Pour mieux comprendre l’infinité des possibilités, il faut s’intéresser à tous les jeux possibles. Que ce soit sur la forme de la monture, sur l’épaisseur (des couches peuvent se superposer pour obtenir une monture plus ou moins fine ou une nuance de tons), sur la forme des branches, sur l’asymétrie, sur le dessin dans la monture, sur les couleurs,…. Quoi qu’il en soit, deux rendez-vous clients ne se ressemblent jamais.

La clientèle est locale, nationale ou internationale. Les clients n’hésitent pas à se déplacer. Ils viennent parfois de loin au détour d’un voyage. Mais ils devront refaire halte à Bruxelles pour récupérer leur monture car Ludovic ne laisse aucune création s’échapper sans un dernier essai en live pour s’assurer que tout soit parfait. Ludovic est patient et garde la monture le temps qu’il faut pour que le client repasse par Bruxelles. Dans l’atelier, il y a un mur composé de boîtes en attente de leur propriétaire.

Quelles sont les étapes de la confection d’une paire sur mesure ?

Lors du premier rendez-vous, vous serez invité à prendre un café, papoter et faire connaissance dans le salon à l’étage (qui à l’occasion peut accueillir des ventes de créateurs). Vous définissez vos attentes, décrivez votre style, choisissez votre matériau, essayez quelques paires «ready to wear», de créateurs indépendants triés sur le volet. Ensuite, toutes les mesures sont prises ainsi qu’une photo de votre visage, qui sera utilisée en grandeur nature par la suite pour permettre le dessin de lunettes à taille réelle. Ca y est, vous êtes libre, maintenant c’est Vinciane, sa femme, qui va s’occuper de dessiner plusieurs paires à l’ordinateur et les imprimer à taille réelle afin que deux semaines plus tard vous puissiez « essayer » et choisir VOTRE paire. Vous aurez le choix entre 5-6-7-8 modèles. C’est une monture, sans branche, qui se présente sous forme d’un papier transparent qui fait office de verres. On sait dès lors les poser sur son nez pour s’imaginer le rendu. Là, il ne reste plus qu’à choisir. Et si aucun modèle ne vous convient dans les propositions dessinées, pas de problème, il suffit de redéfinir les attentes et c’est reparti pour un tour.

ludovic-2016-color-1062

La réalisation de la monture prend environ une cinquantaine d’heures. Patience donc! Pour le moment, les délais sont de trois mois d’attente. Vous les recevrez dans un superbe étui en cuir, réalisé par Niyona, un maroquinier bruxellois.

Un petit tour dans l’atelier et présentation des matériaux nobles

L’atelier s’est peu à peu accessoirisé. Pour débuter, quelques outils de base, utilisés lors de la formation suffisent. Peu à peu l’atelier s’est meublé. La quantité d’équipements de l’atelier est plutôt impressionnante. D’une part tout ce qui est dédié à la fabrication artisanale de la monture et d’autre part, tous les outils d’un opticien.

Ses matières premières sont toutes naturelles et sont au nombre de trois. L’acétate de cellulose, mélange de fibre de coton et de plastifiant, qui permet une gamme de couleurs énorme. La corne de buffle qui a la particularité de ne jamais être unie, provient directement du Vietnam ou encore de Madagascar (elle provient d’animaux déjà tués pour une autre raison). Enfin, le bois. Ludovic en a déniché un lot vieux de 100 ans qui a aussi sa petite histoire. Il l’a acheté à un Gantois qui mettait un terme à ses activités, qui l’avait repris d’un Liégeois, qui l’avait trouvé chez un Parisien. Bref, un bois voyageur qui offre des couleurs et des textures super originales, du tulipier à l’amarante en passant par le poirier ou encore le bois de rose. Une palette bien fournie qui n’attend que les idées les plus folles pour superposer les couches et donner naissance à une monture unique!

Les matériaux arrivent souvent à l’état brut à l’atelier. Le bois est sous forme de grandes planches très fines, on dirait une écorce. L’acétate arrive par plaque de grandeurs diverses. La corne arrive sous forme de plaque. Tantôt brute, tantôt polie.

ludovic-2016-color-0628           ludovic-2016-color-0637

L’équipe s’agrandit et passe de un à trois voire quatre

En octobre 2015, il s’est lancé en solo avec son set d’outils de base. Au cours de l’année, il a été épaulé par Dorian, stagiaire en dernière année. En septembre, ce dernier a intégré l’atelier car le carnet de commandes explosait. Maintenant, ils ne sont pas deux mais trois. Sa femme a quitté son boulot pour venir apporter son support et s’occupe essentiellement des dessins et de la communication.

Pour la petite histoire, le choix du lieu a changé en dernière minute et il a signé pour l’emplacement au sablon le jour de la naissance de son ptit bout. Ne vous vous étonnez pas si vous le voyez apparaître, c’est son terrain de jeu et c’est d’ailleurs pour ça qu’il n’y a aucune paire de lunettes qui traîne en vitrine.

ludovic-2016-color-1145

Quel beau chemin parcouru en à peine un an

Finalement, il est parti de «pas grand-chose» en termes d’investissement. Il s’est appuyé sur sa brillante idée associée à un bon « capital social ». Il a récemment été reconnu pour sa qualité d’artisan et gagné plusieurs prix cette année, dont le prix du jury pour la vitrine de l’artisan 2016. D’ailleurs, une de ses paires de lunettes se balade à Tokyo dans le cadre d’une expo. Elle a été créée en collaboration avec une styliste de La Cambre. Longue vie à ce joli travail!

Pour assouvir votre curiosité, n’hésitez pas à faire un tour sur son compte instagram qui illustre superbement son travail. Et en live, c’est Rue Ernest Allard 14, 1000 Bruxelles, que ça se passe.

Bénédicte van Egeren

Une maroquinerie 5 étoiles signée Michael Guérisse O’Leary

Trimballant ma maison sur mon dos, quel ne fut pas mon bonheur quand je suis tombée nez à nez avec le grand cabas « Shopper » de Michael. Simple, épuré, passe partout, sans blingbling et capable d’accueillir mon quotidien sans craquer après deux utilisations. Au fait, rien de complètement fou mais juste pas toujours facile à trouver. Le MUST ? Il respirait le vrai cuir. Pas de doute, je n’allais pas me faire arnaquer. Gros coup de cœur pour le travail de Michael Guérisse O’Leary, je vous le présente sans tarder ! Attention, addiction garantie…

fragment-pouch-2-bd

Faisons connaissance…

portraitAprès 5 ans d’études en archi à Horta (La Cambre), Michael a effectué ses deux ans de stage obligatoire. Notamment au sein d’une rédaction de magazine d’architecture, s’éloignant un peu de sa matière principale. Les deux années suivantes, il a renoué avec la créativité en recentrant son activité professionnelle. Il a travaillé auprès d’artisans, dont un maroquinier qui lui a transmis le goût et la passion qui l’ont amené à développer ses propres créations. Pour cela, il a repris des études aux Arts et Métiers afin d’apprendre et de peaufiner les techniques et connaissances qu’il avait déjà acquises sur le terrain. Petit à petit, les machines ont envahi sa maison, et sa cuisine s’est transformée en atelier.

Les premières créations ont été lancées il y a 7 ans. Depuis, la gamme s’est élargie et se dote de variantes dans les modèles existants. Les couleurs, les matières, les fermoirs, les zips, les pièces incrustées, les boucles de ceinture, toute excuse est bonne pour expérimenter et rendre la pièce unique ou presque.

Avant de travailler la peau, il faut la trouver !

Mais où trouve-t-on toutes ses merveilles ? Michael se fournit dans deux tanneries, une en Belgique et une en Italie. Le cuir est toujours tanné végétalement et possède un certificat, il se le procure déjà teint et prêt à l’emploi. A l’issue de salons, il n’est pas rare qu’il craque pour l’une ou l’autre peau venant d’Autriche ou d’ailleurs.

Mais la meilleure des adresses est sa caverne d’Alibaba, une ancienne mercerie où il peut chiner à loisir. Ramenant parfois des pièces uniques, des lots de fermoirs, des pièces décoratives, des boucles de ceintures des années 50,…Bref, un endroit pourvoyeur d’inspiration. Les pièces ainsi chinées poussent l’imagination au-delà de sa zone de confort.

« Le hasard permet de faire des choses que l’on n’aurait pas faites. »

Le principe de chinage s’applique aussi aux peaux. Elles sont toujours neuves mais peuvent venir d’une faillite ou d’une fin de stock. Ces petites quantités permettent de ne pas faire trop de volumes similaires et de miser sur l’unicité des pièces. Le revers de la médailles, c’est la frustration de ne pas pouvoir recommander. Quand c’est fini, c’est fini!

Les zip utilisés sont par contre toujours neufs et de haute qualité car c’est une pièce maîtresse qui doit s’aligner à la perfection. Ils sont même polis.

Passons aux choses sérieuses… L’assemblage !

Il va de soi que la patience, la précision et la méticulosité sont indispensables pour parvenir à des découpes parfaites, à la fixation des zips ou encore l’emboîtement dans l’axe des fermoirs. Un millimètre de décalage peut représenter des heures de travail perdues. C’est un travail impressionnant quand on y réfléchit! Pour certains travaux, il n’est pas rare qu’il se rende dans un atelier où il peut disposer des machines car certaines sont plutôt encombrantes.

Et comme de plus en plus de créateurs…

Les déchets sont les moteurs de la création. Quasi rien n’est jeté, tout se récupère. Que ce soit de par la forme des peaux ou suite à la découpe d’un sac ou autre, toutes les chutes produites sont conservées. Elles titillent l’imagination et font naître de nouvelles idées. fragment-pouch-1-bd
La pochette « mosaïque » est née de cette recherche. Son motif donne la ligne de conduite. La face avant se compose de diverses bandes de cuir, aux couleurs et textures variées, qui une fois assemblées forment une jolie mosaïque. Les bracelets et les porte-clés ont été imaginés dans cette optique. Ils constituent un moyen parfait de ne jeter aucune matière, aussi petite soit-elle, et de compléter la collection.

L’achat de lots en mercerie apporte aussi son challenge. Certaines pièces peuvent être griffées, le cas des demi-lunes ornant les pochettes « diamant ». Avec les chutes de peaux, Michael a eu l’idée de les recouvrir. Résultat, toujours la même pochette mais changement de look!

Qu’est ce qu’on shoppe ?

De jolis modèles intemporels, classes, réalisés avec soin dans des matériaux de grande qualité avec une touche de « récup ». Les hommes comme les femmes peuvent trouver leur bonheur dans les ceintures, les bracelets, les foulards, les porte-monnaie, les porte-cartes, les porte-passeport  (nouveau-né) et les porte-clés.

mgol_ceinture_cuir_noir_bande_verte_horizontal_ouverte                 mgol_ceinture_cuir_noir_bande_bleue_horizontal_ouverte             mgol_ceinture_cuir_brun_motifs_rouges_horizontal_ouverte

Avantage pour les femmes tout de même avec les sacs et les pochettes en plus. Le choix est offert entre trois modèles de sacs, l’iconique « Shopper » (petit ou grand), le sac rond et le sac pochette.

Du côté de pochettes, il y en a également trois. La pochette « enveloppe » qui offre plusieurs déclinaison : unie (une seule couleur extérieure) ou dotée d’un rabat distinct. 3Et comme l’unicité est parfois cachée, la distinction peut se trouver dans le cuir interieur ! Une taille au-dessus, la pochette « diamant », ou zippée, se distingue dans les couleurs des zips et la forme des empiècements, que l’on retrouve à l’état brut ou recouverts de cuir. Enfin, la pochette « mosaïque », plus imposante que les autres par sa taille et ses motifs! Toutes les pochettes sont doublées pour avoir la sensation du cuir quand on glisse sa main dedans.

De la cuisine-atelier à Ernest, la boutique-atelier

En quête d’un atelier pour son activité, tout comme Aurore Havenne, ils ont décidé d’unir leurs forces. Au fil de leurs recherches et visites, leur projet s’est orienté vers l’atelier-vitrine. Qui dit vitrine dit pourquoi ne pas y vendre leurs créations et être en contact avec leurs clients? Car jusque-là, ils déposaient essentiellement leurs créations dans des boutiques, pop up,… et arpentaient les ventes de créateurs. C’est dans le quartier de la Place Sainte Catherine qu’ils ont finalement trouvé des murs accueillants. Après quelques travaux de rafraîchissement, soutenus par Atrium, ils ont ouvert Ernest. L’endroit se veut chaleureux et propice à l’échange, un petit fauteuil accueillant pour y faire un brin de causette sur les créations et leur histoire. Outre leurs collections, ils ont invité d’autres créateurs dans leur vitrine. Poussez la porte sans hésiter!

ernest-0005-copie

Pour la fin de l’année, ils vous préparent plein de surprises. Chacun sur sa collection mais pas que. Bien que ne travaillant pas les mêmes matières, ils vont sortir un objet « Ernest ». De leur passion du chinage, est née une collection de verres, tous différents. Ils ont décidé de faire appel à un fabricant de bougies pour qu’il coule la cire dans chacun de ces trésors. Quatre parfums seront proposés. Sympa l’idée, non ?

Et pour ceux qui n’ont pas la possibilité de se rendre Rue de Flandre, ils travaillent d’arrache-pied pour mettre tous les objets online d’ici le 26/11. Elle n’est pas belle la vie ?!

Du mardi au samedi de 11h à 19h, Rue de Flandre 57, 1000 BXL

Bénédicte van Egeren

Les bijoux d’Aurore de Heusch, une somme d’heureux hasards

©Anne Lise Chopin ©Aurore de Heusch

Tout comme Aurore a flashé en s’asseyant derrière son premier établi, moi aussi j’ai flashé en passant devant la table exposant ses créations lors d’une vente. Aurore m’a chaleureusement ouvert les portes de son atelier – boutique, située rue Antoine Dansaert. Je vous invite à découvrir comment on passe d’un lingot d’argent à un bijou qui trône fièrement en vitrine. Il va sans dire que tout est handmade par elle-même.

@Maurine Toussaint
@Maurine Toussaint

Le parcours pas tout tracé d’Aurore

Mais comment tout a commencé? C’est lors du projet de fin d’année pour clôturer ses études en stylisme, à  Francisco Ferrer, qu’Aurore a « bricolé » des bijoux pour la première fois. Du haut de ses 21 ans, elle ne se voyait pas se lancer directement dans le monde de la mode. Une chose était certaine, le monde du créatif est fait pour elle mais tout restait possible, la mode, la photo,… Lui est venue tout naturellement l’idée d’apprendre la bijouterie pour compléter son parcours en stylisme. S’en est suivi une formation aux « Arts et métiers » dans l’option « bijoux-joaillerie » car s’y étant pris tard il ne restait pas de place en « bijoux contemporains ». Un hasard de plus dans son parcours. Au final, elle n’utilise pas la spécialisation joaillerie de sa formation mais par contre elle s’appuie sur le côté technique ainsi que la rigueur, apprise, tous les jours.

« Dès le première fois que je me suis assise derrière un établi, j’ai eu un flash, j’ai adoré. »

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Pendant les trois années de sa formation, elle a bossé chez Les Précieuses. Cette expérience lui a permis de mettre un pied à la fois dans le commerce et les bijoux. A l’issue de la formation, cinq étudiants se sont réunis pour fonder un collectif afin de réduire les coûts d’achats des machines et du petit matériel pour se lancer dans la création de bijoux. Aurore en a fait partie, ils étaient alors dans les anciennes brasseries Bellevue. De ce groupe, elles sont encore trois mais dans son atelier rue A. Dansaert!

De l’atelier à la boutique-atelier

Après avoir écumer les petits marchés de créateurs pour vendre leurs bijoux, est venu le temps pour le collectif de passer à l’étape suivante. Les possibilités étaient restreintes. Soit démarcher des boutiques mais l’inconvénient est la marge qui peut atteindre 50% du prix. Soit ouvrir leur propre boutique. C’est donc dans cet esprit qu’est né Joya Brussels fin 2011.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

L’idée est aussi d’inviter d’autres créateurs à exposer et vendre leurs bijoux. Pour ne pas tomber dans le même piège auquel elle a été confrontée (commission de 50%), elle a mis sur pied un système de location d’espace, renouvelable par trois mois. La seule condition pour louer une box est de ne pas produire en série et de ne rien réaliser ou sous-traiter à l’étranger. C’est le créateur qui doit avoir les mains dans le cambouis, de l’idée au produit fini.

 

Du lingot à la vitrine

Première étape, le dessin du bijou pour s’imaginer la proportion. Deuxième étape, la conception d’un prototype en argent. Mais pourquoi en argent? Car c’est une matière que l’on peut souder, chauffer (au contraire de l’aluminium) donc idéal pour faire un test grandeur nature. Et si ça rate? On refond et on recommence!

« A un moment, il faut pouvoir s’arrêter et dire stop, c’est parfait. »

Et combien de temps ça prend? Question piège évidemment.. d’une heure à plusieurs jours, tout dépend de la taille, de la complexité, des détails,…le fait main n’a pas de timing précis. Et la troisième étape? si la pièce lui plait, elle en produit deux ou trois d’un coup. En général, Aurore ne sort jamais plus de 20 pièces identiques. Elle a toujours plusieurs collections en parallèle. En ce moment se côtoient une plutôt architecturale-rectangulaire, et une plutôt ronde, sa collection « bubbles » qui remporte un franc succès depuis un petit temps déjà. Elles se composent de colliers, bracelets, boucles d’oreilles, broches mais également de boutons de manchettes et de pinces à cravate.

A l’occasion de l’événement Design September, elle a imaginé une collection, baptisée « perspectives », dont la forme des colliers est inspirée de photos…idée et travail très impressionnant, petite expo à admirer dans la boutique en ce moment.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Des idées pour la suivante? Pour la sortie d’une nouvelle collection, il n’y a pas de timing. Ça vient quand ça vient, au gré de l’inspiration, d’objets, de photos,…

Petit tour dans l’atelier

Si vous ne voyez personne dans la boutique, levez la tête, vous l’apercevrez peut-être en plein travail. L’atelier situé en arrière boutique et à l’étage est un endroit magique, composé d’outils de toutes formes, d’heures d’essais, de trésors cachés,…

©Bénédocte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Mais concrètement qu’y trouve-t-on? Toutes sortes de machines s’y côtoient, certaines sont très imposantes. Faisons les présentations: tout débute avec un laminoir, qui permet d’aplatir un lingot ou de travailler les fils d’argent. S’en suit le banc à étirer, pour façonner le métal en fonction de la forme à lui donner. Et le travail de précision commence, il faut scier, limer, souder, relimer,…et enfin un grand plongeon dans un bain de « déroche » pour enlever l’oxydation. Le bijou est fini, il faut le préparé au polissage en le passant au papier « Emry ». La polisseuse se met ensuite en marche, il ne reste plus qu’à le nettoyer pour enlever la poussière.atelier

Autant se le dire, si vous êtes d’un naturel pressé, ce métier n’est pas fait pour vous! Les essais-erreurs, les micro pièces à façonner et lier entre elles exigent de pouvoir s’armer de patience et de fournir un travail de haute précision.

 

C’est à la boutique que ça se passe

Une fois par trimestre, elle organise un événement et ouvre les portes de son atelier, l’occasion de la rencontrer et d’échanger.

exterieur-boutique-joyabrussels
@Aurore de Heusch

Son eshop vient d’être lancé, l’occasion de vous faire une idée de tous ses modèles actuels. Dernière info, bon plan pour ceux qui sont en quête d’une alliance. Aurore les fait à la demande, en fonction des desiderata du client. Ben oui, pourquoi faire un jour unique de A à Z, et avoir la même que tout le monde…

Joya Brussels, rue A. Dansaert 175, 1000 BXL. Du mardi au samedi de 11h à 18h30

Bénédicte van Egeren

 

Octobre met à l’honneur les créateurs belges

Nous voici déjà en octobre, la pluie et la grisaille sont de retour! Il faut ressortir sa veste le matin, on a l’impression de s’enfoncer à petits pas dans l’hiver, que la ville range ses événements extérieurs et qu’elle se met à tourner au ralenti. Détrompez-vous, ce mois-ci Bruxelles regorge de bons plans découvertes. Je vous ai concocté un petit programme pour ponctuer vos week-end d’agréables sorties!

Pour ouvrir le bal, une chouette initiative: Young Belgian Designers 4 BIG

Le coup d’envoi d’#OctobreRose est donné. A cette occasion, Caméléon lance l’action YOUNG BELGIAN DESIGNERS FOR BIG. Une vente rassemblant des jeunes créateurs belges dont l’objectif est d’apporter son soutien au projet : BIG Time For Baby

En pratique, Caméléon vous propose durant tout un week-end:

  • un pop up avec les designers suivants: Akinto, Ariane Lespire, Bshirt, Delphine Quirin, Gérald de Patoul, Isabelle de Borchgrave, World of Wonder, Juggle Angels, JustEve, Louise Assomo, Mère et Fille, Olivia Hainaut, Orane et Enora, Sarah Josis, Tenue de Ville
  • Un stand BIG
  • Une exposition des œuvres réalisées par les designers sur le thème de l’Ombre et la Lumière.

Infos: du 7 au 9/10 de 10h à 19h au  comptoir Caméléon de Woluwe.

Les DS Brussels Fashion Days

13620906_1319567608072959_7058434169783451978_nLes 14-15-16 octobre prochain se tient la 5ème édition des Brussels Fashion Days au Square-Brussels Meeting Centre (Mont des Arts). Au programme: quatre défilés avec des créateurs belges et étrangers, une School Street, un Fashion Talk inspiré de Star Wars en collaboration avec 5 créateurs, un Fashion Brunch by Vins de Provence le dimanche suivi d’un Fashion Film.

Cerise sur le gâteau, tout au long du week-end vous est proposé un Fashion Pop-Up Store d’une trentaine de jeunes créateurs. C’est l’occasion de rencontrer du beau monde et de jolies choses. Vous y retrouverez notamment Little Panama et Wear a Story dont je vous ai déjà parlé précédemment.

The dressing room au BIP 

Plan idéal du dimanche, venez bruncher et shopper du seconde main au chaud, en plein cœur de Bruxelles !

13096071_1788485511382873_7584917493292724595_n

Le concept: Plus de 40 exposants se rassemblent pour vendre les trésors de leurs garde-robes. Les vêtements et accessoires pour femmes ou pour hommes sont présentés dans des petites boutiques éphémères. La marchandise se veut de seconde main, actuelle, parfois de marque et en bon état. En plus de l’espace smart-shopping, The Dressing Room propose un brunch gourmand. Les produits présentés sont locaux et sains, s’inscrivant également dans le schéma de consommation écologique et locale.

Infos: le 16/10 de 11h à 18h, @BIP, rue Royale 2-4, 1000 BXL

13123356_1786234298274661_7839268434212336409_o

YOUNG and MAD 

Avec « Young and MAD », fusion du Mode Parcours et de l’ancien prix du jeune designer belge MAD Surprize!, MAD Brussels investit le quartier Dansaert le temps d’un weekend du 20 au 23 octobre!

Au programme :

  • Une exposition principale de jeunes talents belges répartis dans 3 catégories: design textile, design mobilier et mode. Un lauréat par catégorie sera désigné par le jury et la remise des prix se fera lors du vernissage;
  • Un fashion & design parcours: installations artistiques présentées dans les vitrines des magasins du quartier Dansaert;
  • Des workshops pour adultes et enfants;
  • ….

Pour en savoir plus sur l’agenda et les activités, c’est ici

14484618_1162548220475630_6870226082907382975_n

Les MAD Fashion Sales

Elles ont lieu deux fois par an, et c’est ce mois-ci! Une chouette occasion de rencontrer quelques créateurs du quartier qui vous propose leurs collections (passées et/ou présentes) à des prix intéressants . C’est le bon plan du week-end du 28-29/10 et ça se passe @De Markten, en plein cœur du quartier Dansaert.

14522757_1161718210558631_5987152749108617733_n

Seront présents Abbie & Rose, Carine Gilson Lingerie Couture, Conni Kaminski, Delepaule, Espèces, Els Mommaerts, Filles à papa, Françoise Pendeville, Gioia Seghers, Hüsniye Kardas, Isatio, haus Coudeyre, Jessie Lecomte, Jiyuu, Josiane Douchamps, Just In Case, Kaat Tilley, Louise Assomo, Max & Lola, Michael Guérisse O’Leary, Madame Lol, Natacha Cadonici, Nayestones, Nicolas Woit, Valérie Berckmans, Wear a story, World of Wonder +Annemie Verbeke Rue Antoine Dansaert 64, 1000 Brussels
+ Y-Dress Rue Antoine Dansaert 102, 1000 Brussels

Infos: le 28 et 29 octobre (de 11h à 21h et de 11h à 18h), 5 Place du vieux marché aux grains, 1000 BXL

Je vous souhaite un agréable mois d’octobre, riche en découvertes!

Bénédicte van Egeren