Bellebulle se soucie de votre peau, de la formulation du soin à l’emballage

Lors d’un hiver bien rude, il y a deux ans, je me suis mise en quête d’un baume à lèvres. Après de multiples tests pour sortir des sentiers battus mon choix s’est finalement posé sur celui de la marque BelleBulle. J’ai ainsi découvert cette marque bruxelloise de cosmétiques qui s’est bien développée depuis! Pour assouvir ma curiosité, j’ai rencontré l’équipe à l’occasion de l’ouverture de la boutique. Let’s go.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Rencontre scientifique avec Isabelle

Ingénieure agronome de formation, Isabelle Roux est la créatrice de la marque. Elle fait preuve d’une grande maîtrise de son sujet et les mots tordus ne l’effrayent pas. Elle peut vous expliquer dans les moindres détails tous les secrets qui se cachent derrière une composition de cosmétique. Faire un brin de causette avec elle vous enrichit en un rien de temps tandis que son œil expert, comme ceux de son équipe d’ailleurs, vous établit un diagnostic de votre type de peau en deux temps trois mouvements.

Mais revenons-en au commencement! Tout est parti d’une expérience personnelle d’Isabelle avec ses enfants. En arrivant au constat que les réactions cutanées récurrentes provenaient du savon utilisé, bien que prescrit par un spécialiste. C’est de ce déclic qu’est venue l’étincelle qui allait propulser BelleBulle. Sa volonté est d’offrir une gamme libérée des produits chimiques, à la composition irréprochable, bénéfique pour notre santé, notre peau et notre planète. Mais surtout qu’elle convienne aux peaux les plus exigeantes.

Si un jour vous retrouvez vos petits en train de déguster du savon don’t panic, ils sont comestibles. En tout cas non toxique, puisque complètement naturels.

Gamme XXL de 35  savons

Les savons solides ont la vie dure face au gel douche, qui rusent avec les odeurs et emballages attrayants et s’alignent en masse sur des km de rayons. Se refaire une place sur le marché, re-séduire ceux qui l’ont délaissé bien jeune et qui ne lui voient pas grands avantages n’est pas chose aisée pour ce petit pain de savon. Or en s’y penchant de plus près, on y gagne sur plusieurs plan: packaging, durée, écologie et en plus il ne coule pas dans la valise…Mais trêve de plaisanterie. Penchons-nous sur ses bienfaits grâce à la nature même de ses ingrédients.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Il y a savon solide et savon BelleBulle. C’est comme pour tout, l’origine et la qualité des composants sont des éléments déterminants dans les bienfaits du produit. Ici tout est conçu à partir de végétaux certifiés Bio.

Isabelle a bien compris que chaque peau a ses besoins et qu’il importe vraiment de la traiter avec ce qui lui correspond le mieux. C’est pour cette raison que la gamme est si large. Les savons sont déclinés en sept types de peaux et quatre senteurs. C’est sûr chacun y trouvera son bonheur. Et oui, personne n’est oublié car pour ceux qui n’aiment pas les odeurs et pour les femmes enceintes, elles pourront prendre soin d’elles avec la version sans parfum! Ouf, le compte est bon 7×5=35.

Mais encore…

creme ultra nourrissante good cream bellebulle
©Bénédicte van Egeren

BelleBulle ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Aux savons, se sont ajoutés un gel douche ainsi que des fondants douceur pour le bain. Côté hydratation, un baume pour les lèvres, une crème ultra nourrissante, un beurre de karité, une huile pour le corps et une pour les cheveux. Enfin, la gamme propose un déo, des plus naturels évidemment.

 

Les secrets de la production

La boutique s’est récemment installée dans le quartier de la Bascule, à Bruxelles, et c’est en sous-sol que tout se passe. Isabelle y conçoit et produit les cosmétiques. Elle contrôle l’entièreté du processus et garantit une transparence à 100% . Elle compose également les parfums des savons et des fondants de bain. Elle teste divers mélanges avant d’arriver au bon. Inutile de dire que certains ratent et sentent plutôt mauvais! Les lois de l’expérimentation et du handmade.

Isabelle attache une importance à la qualité de ses produits. Pour commencer, elle enlève l’eau de la liste des ingrédients de ses cosmétiques. Et oui, c’est ça qui remplit les flacons de la distribution classique et qui fait diminuer les prix! Par exemple, la crème nourrissante est ultra concentrée.

Pour les savons, afin de ne pas abîmer les végétaux utilisés, elle pratique le procédé de saponification à froid. What? Le fait de ne pas chauffer les savons à plus de 37 degrés. Par exemple, pour fabriquer le gel douche ce n’est pas possible. Elle doit monter jusqu’à 65 degrés et ne s’autorise pas plus. Sinon le gage de qualité des produits n’a plus de sens.

Bon à l’intérieur mais aussi à l’extérieur

Ce n’est pas tout d’exiger le meilleur des composants…l’emballage est tout aussi réfléchi. Les savons sont emballés dans des boites compostables tandis que les huiles sont présentées dans des bouteilles en verre. Pour les

©Bénédicte van Egeren
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produits dont l’option « plastique » est la plus judicieuse, par exemple le gel douche ou le baume pour les lèvres, exit les molécules chinoises. Pour contrôler les composants de ce plastique, BelleBulle travaille avec une entreprise espagnole qui répond aux normes européennes afin de garantir l’absence de molécules  nocives dans ses contenants. Enfin, pour les boites type « pilulier », si vous ne savez pas quoi en faire vous pouvez les ramener à la boutique pour leur donner une seconde vie!

L’adresse à visiter sans tarder

Pour ceux qui passent dans le coin, un petit tour en boutique vaut le détour. Un ouragan de senteurs vous accueille dès que vous passez la porte, la déco apporte son lot de zénitude tandis qu’un évier vous permet de tester les savons. Si ça c’est pas une idée de génie!

Si vous êtes loin de la Capitale, don’t worry, La gamme est en vente dans certaines boutiques Bio ainsi que sur l’eshop de Bellebulle.

Chaussée de Waterloo 677, du lundi au samedi de 10h à 18h30

Bénédicte van Egeren

Valse de Farci(s), le concept revisité à l’infini par Tiffany

C’est lors de son crowfunding que j’ai eu vent du projet d’ouverture de Farci, l’année dernière. Une fois ouvert, à la première occasion qui s’est présentée je m’y suis rendue. Un dimanche, frigo vide, grâce au détour d’une course dans le quartier, deux options s’offraient à moi Delhaize ou Farci. La seconde évidemment! Et pour cause, il a tout pour plaire: local, de saison, 100% bio, sans gluten, en version carnivore ou végétarienne, fait maison, frais, zéro déchet, made in Brussels, pour enfants et personnes âgées, facile à réchauffer et même livré à domicile pour les chanceux se trouvant dans un rayon Deliveroo. Délicieux et surprenant pour vos papilles. Mais pourquoi personne n’y a songé plus tôt? Je vous emmène dans les cuisines de Farci faire connaissance avec Tiffany.

Restaurant de la semaine Farci Uccle Place Saint Job

De juriste à fondatrice de Farci

Mais aussi commis de cuisine en passant par chasseur de tête et responsable de la gestion quotidienne d’une table d’hôte-épicerie, voilà le parcours de Tiffany avant de se lancer dans l’aventure de Farci! Inutile de préciser que la cuisine elle adore et que ça lui trotte constamment dans la tête.

« Je n’ai jamais été cuisinière mais passionnée depuis le début, comme si un disque dur avait tout enregistré. »

C’est forte de sa dernière expérience, chez « Les filles », qui lui a permis de se confronter au terrain, de s’occuper de la relation clientèle, de gérer les stocks et de connaître les prix mais où lui manquait le côté cuisine que Tiffany, de naturel ambitieux, a voulu passer à l’étape suivante. Au vu du temps et de l’énergie donnée, l’envie grandissante de le faire pour soi l’a poussée à prendre la décision la plus difficile. Soit s’associer avec elles soit se lancer en solo. C’est la deuxième qui l’a remporté!

Un goût pour la cuisine ancré depuis bien longtemps mais que choisir?

Top départ du remue méninges pour trouver le concept parfait. La condition sine qua non du projet: proposer une cuisine sans gluten. Exit donc sa première idée-passion des Dim Sum. Plus le temps passe plus elle se rend compte que ce n’est pas le produit le plus évident à travailler.  Que ce soit au niveau technique, personnel, ou encore le fait que ce ne soit pas des produits locaux et surtout sans gluten. Moment de panique, plus rien ne tient la route, il faut vite se trouver une autre idée car elle se donne un an pour mettre quelque chose en place.

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Après un mois de questionnement, « tout a cliqué dans ma tête une nuit, tout était cohérent, c’était magique ». Crash test du concept: le retourner dans tous les sens, en exiger le maximum en le confrontant à sa liste , de plus en plus longue, de critères. Produits locaux, 100% bio, s’adapte aux saisons, peut se transporter, ne nécessite pas trop de matériel, sans trop de gaspillage (elle ne jette rien tout est récupéré, l’intérieur des légumes/fruits sert de farce ou de sauce). Et de surcroît très peu de packaging (Tiffany vous encourage à venir avec votre récipient)…avantage pour dame nature et pour vous, il n’y a plus qu’à le glisser dans votre four! Résultat le concept est au top, Farci est né.

Une dernière question de taille, où situer le paradis du Farci?

Tout comme le Farci est un produit nostalgique, l’emplacement le sera également. A la base, elle visait le quartier européen. Son produit étant un lunch parfait, bien que supérieur aux 5 euros moyens déboursés le midi, ou un souper à ramener en sortant du boulot. Le hasard des loyers et du marché immobilier en a décidé autrement. Elle a posé son four dans son quartier d’enfance. Etre en terrain connu pour se lancer, ça donne aussi un bon feeling, la première clientèle sera encourageante. Le contact humain et l’intérêt pour ses produits priment sur la densité du passage. C’est donc au coin de la place Saint-Job à Uccle que vous la trouverez. Pas facile d’accès pour tous mais elle vous accueille tout le week-end, l’occasion de faire un détour et de ramener son souper!

« Tout s’est bien mis, quand quelque chose est cohérent, les choses tombent quand il faut. »

Un four pour Farci

Pour se faire la main, Tiffany a cuisiné pendant six mois pour des connaissances en proposant ses services de traiteurs. Elle s’est ensuite inscrite sur Menu Nextdoor pour approcher un public inconnu. Enfin, le challenge ultime, pour estimer les coûts, le temps,… 300 rations à l’occasion d’un marché. Dans la foulée, elle se cherche un pas de porte et lance son crowfunding pour l’achat de son four. Elle se retrouve obligée à communiquer sur son projet. Le boomerang lui a ramené de la notoriété. La voici bien installée avec la nécessité d’engager une personne pour la soulager, en plus de celle déjà présente mi-temps en cuisine.

Des farcis différents chaque jour

Tous les jours, trois farcis sont proposés. Un végétarien, un au haché de poulet et un au haché de porc.

farci_04Tous les matins, elle recommence à zéro pour la production de la journée. Mais ne croyez pas que l’après-midi elle se repose sur ses lauriers. En général, elle retourne en cuisine pour tous ceux qui passeront fin d’après-midi se chercher un succulent souper ou pour anticiper le rush du lendemain matin. Et pour info, elle conserve maximum un jour ses farcis de sorte que vous puissiez les garder deux jours chez vous!

Mais comment ces légumes fous et originaux arrivent là? Non, elle ne se rend pas au marché à 5h du mat tous les jours, elle a déjà des journées de 12H. Son secret? Un fournisseur qui remplit ses frigos deux fois par semaine. Il connaît ses produits préférés et son goût pour les curiosités. A chaque saison ses plaisirs, maintenant l’hiver nous apporte son lot de courges et des variations de goûts, formes et couleurs…que du bonheur pour Tiffany, qui parfois tombe en amour devant les légumes fraîchement déposés dans son magasin pendant la nuit, comme cette patate douce de couleur mauve ou l’odeur des herbes aromatiques qui remplit la pièce quand elle pousse la porte d’entrée. Une danse de joie de grand matin!

Et maintenant, à table ! 

« Farci est un produit nostalgique mais le challenge est de sortir des sentiers battus. Pousser les limites de ce qui se faisait avant. » Marier les fruits et les légumes, par exemple porc-framboise ou pêche-mozza pour le végétarien, utiliser la farce de l’un dans la structure de l’autre,…Mais un classique bien réalisé sera tout aussi délicieux. Son objectif est d’avoir des farcis qui bousculent à côté des farcis « classiques ».

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« Si on utilise du 100% bio, des épices et des huiles de qualité, on ne peut pas être mauvais »

Ses recettes sont composées d’une grande part d’intuition et d’un feeling qui lui vient naturellement pour associer tous les ingrédients. Son mode de fonctionnement: improviser tout en respectant les saveurs. La base des farcis étant la même, elle connaît les quantités, il lui reste donc tout le loisir de jongler à merveille avec tous les ingrédients fraîchement déposés dans son antre par son gentil fournisseur. Ces matins-là, c’est un peu comme quand Saint-Nicolas est passé. L’excitation en ouvrant la porte et découvrir quels sont les légumes qui ont été déposés. Se mettent alors à virevolter dans sa tête des combinaisons plus folles les unes que les autres. Il est temps de retrousser ses manches et de s’y mettre pour être prête pour le rush de midi!

Avec quatre recettes créées par semaine, six mois d’existence, Farci totalise déjà une centaine de déclinaison de ses produits. Et au fil de saison, ce chiffre risque bien de continuer à grimper!

Et en pratique, comment ça fonctionne?

A côté des trois farcis du jour, il y a les accompagnements. Tiffany pense à tout le monde, il y en a un pour combler chaque goût et/ou régime (pâtes, riz, quinoa, taboulé et lentilles). Sans oublier le choix entre deux sauces. Vous pouvez décider d’emmener un menu (composé de trois farcis, un accompagnement et une sauce pour 9,5€) ou de prendre des farcis au poids. Si jamais vous invitez beaucoup de convives à partager vos farcis, vous pouvez toujours appeler pour commander car parfois le comptoir se vide rapidement.

Restaurant de la semaine Farci Uccle Place Saint Job

 

Maintenant que le salé est bien en place….invitons le sucré! 

14641891_670231456476930_4719516633988908245_nA côté de ses collaborations locales, pour les cupcakes et les glaces, Tiffany commence à proposer sa gamme de dessert. Au menu, un carott cake, un moelleux au chocolat ainsi qu’un moelleux poire à tomber. Auquel s’ajoute un crumble qui évolue parallèlement aux fruits de saison.

Pour la petite histoire, à la base, elle se serait bien vue ouvrir un salon de thé. Inutile de dire qu’élaborer des recettes sucrées est plutôt un plaisir, c’était le temps qui lui faisait défaut.

What else?

Une épicerie fine. Elle travaille avec une dizaine de fournisseurs qui ont pour point commun de ne pas être présent dans la grande distribution. L’idée étant de pouvoir tout trouver pour compléter un souper composé de farcis: du biscuit apéro aux boissons. Son goût pour les bonnes choses lui a donné envie de proposer également de bonnes huiles, conserves ou thés en vrac. Que du bon dans les rayons!

Restaurant de la semaine Farci Uccle Place Saint Job

En attendant de pousser sa porte, je vous invite à suivre son compte Instagram ou sa page facebook qui vous mettront l’eau à la bouche de grand matin et limite vous donneront envie de déménager.

Chaussée de St Job, 666. Tous les jours de 11h à 20h sauf le mardi.

Bénédicte van Egeren

Valérie Berckmans, une belle leçon de slow fashion

Installée depuis une dizaine d’années dans le quartier Dansaert, Valérie Berckmans nous démontre que produire localement, de qualité, en privilégiant le bio, dans le respect de chacun est possible. Avec une bonne dose de détermination, de sueur et de larmes. Rencontre avec Valérie.

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Brève présentation

Après 8 ans d’études, oui après tout ce temps elle aurait pu être médecin, Valérie se lance. A l’issue de son diplôme en langues germaniques, elle est passée en cours du soir à St Luc pendant 3 ans pour ensuite donner naissance à sa marque, née d’un casse-tête vestimentaire personnel. Elle ne trouvait jamais rien qui lui plaisait.

La solution? créer sa garde de robe idéale

camillepencil-bleuMais à quoi devait-elle correspondre? Simple, élégante, moderne, de qualité, lavable sans prise de tête, avec peu ou pas de repassage. Des pièces faciles à combiner mais qui ont ce petit plus qui leur permet de se différencier. Avec des détails qui viennent twister les créations, que ce soit de l’asymétrie, une couture, un col, une manche, un ajout de tissu,…

Bref, le dressing de la femme active-moderne qui n’a pas beaucoup de temps mais ne veut pas ressembler à un « sac à patate ».

De l’idée à la production

Sur base d’un dessin, l’histoire commence. Il est ensuite très rapidement travaillé en grandeur nature afin de mieux juger le résultat. collection-enfantS’enchaîne des heures d’essais-erreurs, les idées fusent, les finitions se modifient jusqu’à ce que chaque détail trouve enfin sa place. Tout est assemblé dans son atelier en sous-sol. Ce n’est qu’une fois le prototype en taille 38 validé que le patron part dans un atelier de « gradation » pour obtenir la pièce en toutes les tailles. A partir de ce moment-là, l’ensemble de la production peut dès lors être envoyée à la couturière.

Composition, prototypes et tests grandeur nature

Les matières utilisées sont essentiellement le coton bio (60%) et le tencel. Mais sa passion pour la récupération et les matières d’antan, magnifiques et de qualité, amène parfois à ce qu’un petit bout de tissu âgé s’unisse à une de ces matières. Voilà pour le petit volet upcycling qu’on ne sera pas surpris de retrouver sur certaine pièce en édition très limitée. C’est sympa et ça amène un petit plus!

« On produit tellement que les matières ne sont plus aussi increvables qu’avant. C’est du boulot de trouver de bonnes matières. »

D’ailleurs, elle passe une partie de son temps à porter ses prototypes pour s’assurer de la qualité des tissus avant de lancer la production et de les proposer à ses clients. Ses tests grandeur nature permettent de détecter si le tissu a tendance à blanchir, si un fil sort un peu vite,…Auquel cas, elle n’hésite pas à en faire part au fournisseur (allemand). Car la qualité doit absolument être au rdv. Caractéristique de plus en plus rare à l’heure actuelle. La faute au fastfashion...On ne s’attend plus à ce que les pièces durent, il y a une perte de valeur des fringues, c’est un problème de mentalité à changer.

« Si les gens comprenaient la sueur et les larmes qu’il y a derrière la mode ».

Garder le cap face à la « fast fashion de luxe »

Le quartier s’est transformé ces dernières années, des grandes enseignes internationales, pas données, ont envahi les m² de la Rue Antoine Dansaert. Et il faut se perdre dans les petites rues alentours pour trouver les véritables boutiques-ateliers iconiques du quartier.

photoMais face à ces chaînes et à la multitude de nouveaux petits créateurs, comment est-ce possible de survivre? Sa force, c’est le fait qu’elle a pignon sur rue depuis 13 ans. Mais surtout, que les gens reviennent de plus en plus au « local », au made in Belgium et aux produits de qualité qu’on ne jette pas après deux lavages. Critères qui sont les premières préoccupations de Valérie. En effet, sa production est locale (made in Bruxelles), le coton est issu de l’agriculture bio, le tout réalisé en petit métrage. Car le caractère exclusif des pièces constitue aussi un atout, il séduit de plus en plus.

La conception made in Belgium, pas si facile

Valérie a été témoin de la faillite de son ancien atelier en Flandre. Les ateliers de production ferment les uns à la suite des autres ou sont surchargés. Produire local devient de plus en plus compliqué mais reste possible. Surtout en Belgique avec le coût élevé de la main d’oeuvre. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle est bien payée! Le métier de couturière est de nature très difficile et très exigeant, avec beaucoup de pression (quand on voit le tarif à la minute (minimum 0,5 euro)). « Ces travailleurs méritent tellement plus, ce sont des gens très courageux ». Son rêve est « que les ateliers rouvrent, qu’ils s’agrandissent car c’est un secteur florissant à ancrage local. »

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Vous l’aurez compris, pour elle il est hors de question d’envisager une délocalisation au niveau européen. Son objectif est d’être encore plus local. Son idéal c’est d’être à une distance vélo. Défi réussi, son atelier se trouve à Jette. Pédaler pour aller chercher ses pièces le matin, les mettre sur son porte bagage et prendre la direction de sa boutique pour ranger directement les nouveautés en rayon, ça c’est un projet réussi localement!

Avec son objectif distance à vélo, Valérie fait cependant un petit écart en faisant assembler certaines pièces en France pour soutenir un chouette projet. L’histoire d’un atelier qui n’était plus rentable mais dont les couturières en ont décidé autrement, en le reprenant et en fondant une coopérative pour continuer à exister.

La proximité, un bel avantage

Elle facilite l’ajustement et évite le surstock. Pour la nouvelle collection, elle a sorti un sweat en 3 couleurs. Après quelque temps, elle remarque qu’une couleur plait beaucoup plus que les autres. Le lot de pièces suivant sera produit en respectant cette observation et permet aussi de limiter les pertes. Avantage de la petite création-proche du public.

Au four et au moulin, l’envers du décors de la création

Si le côté créatif peut faire rêver, il vient vite se faire bousculer par « tout le reste ». Car entre le dessin et la place en rayon, le chemin est long. Le choix du tissus, la communication, le marketing, l’administratif, le financier,… » C’est tellement fatiguant de faire tout, le côté création devient un micro-truc (temps). Le manque de ressourcement peu mener à un blocage créatif. » Entre deux collections, Valérie se donne le temps de procrastiner pour éviter la page blanche. Elle puise son inspiration un peu partout: dans la rue, les musées, les matières,…

Que trouve-t-on dans sa boutique?

jupes-enfants A côté de sa collection femme, une mini-série kids a vu le jour. Et oui, rien ne se perd, les chutes de tissus sont utilisées pour confectionner des sweats, des t-shirts et des jupes pour enfants! Et comme l’imagination est infinie, aux heures creuses d’autres idées voient le jour comme les cotons démaquillants (super classe, assortis au sphoto-4weat ou au top!), des langes réutilisables,… disponibles dans la boutique voisine Supergreen Me, tenue par sa sœur .

Et pour compléter ses looks, Valérie a choisi avec soins quelques créateurs. La gamme de chaussures intemporelles Atelier Content, les mailles de Géraldine Bertrand ainsi que la maroquinerie de Michael Guerisse O’leary. Leur point commun? La production belge et locale évidemment!

Un bon plan pour la route?

Rendez-vous ces vendredi et samedi aux MAD Sales pour shopper ses pièces ainsi que celles d’autres créateurs belges. Vous y trouverez des prix doux et un aperçu de la nouvelle collection.

Sinon, n’hésitez pas à braver le piétonnier pour la retrouver Rue Van Artevelde 8, 1000 Bruxelles. Du mardi au samedi.

Bénédicte van Egeren

Les bijoux d’Aurore de Heusch, une somme d’heureux hasards

©Anne Lise Chopin ©Aurore de Heusch

Tout comme Aurore a flashé en s’asseyant derrière son premier établi, moi aussi j’ai flashé en passant devant la table exposant ses créations lors d’une vente. Aurore m’a chaleureusement ouvert les portes de son atelier – boutique, située rue Antoine Dansaert. Je vous invite à découvrir comment on passe d’un lingot d’argent à un bijou qui trône fièrement en vitrine. Il va sans dire que tout est handmade par elle-même.

@Maurine Toussaint
@Maurine Toussaint

Le parcours pas tout tracé d’Aurore

Mais comment tout a commencé? C’est lors du projet de fin d’année pour clôturer ses études en stylisme, à  Francisco Ferrer, qu’Aurore a « bricolé » des bijoux pour la première fois. Du haut de ses 21 ans, elle ne se voyait pas se lancer directement dans le monde de la mode. Une chose était certaine, le monde du créatif est fait pour elle mais tout restait possible, la mode, la photo,… Lui est venue tout naturellement l’idée d’apprendre la bijouterie pour compléter son parcours en stylisme. S’en est suivi une formation aux « Arts et métiers » dans l’option « bijoux-joaillerie » car s’y étant pris tard il ne restait pas de place en « bijoux contemporains ». Un hasard de plus dans son parcours. Au final, elle n’utilise pas la spécialisation joaillerie de sa formation mais par contre elle s’appuie sur le côté technique ainsi que la rigueur, apprise, tous les jours.

« Dès le première fois que je me suis assise derrière un établi, j’ai eu un flash, j’ai adoré. »

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Pendant les trois années de sa formation, elle a bossé chez Les Précieuses. Cette expérience lui a permis de mettre un pied à la fois dans le commerce et les bijoux. A l’issue de la formation, cinq étudiants se sont réunis pour fonder un collectif afin de réduire les coûts d’achats des machines et du petit matériel pour se lancer dans la création de bijoux. Aurore en a fait partie, ils étaient alors dans les anciennes brasseries Bellevue. De ce groupe, elles sont encore trois mais dans son atelier rue A. Dansaert!

De l’atelier à la boutique-atelier

Après avoir écumer les petits marchés de créateurs pour vendre leurs bijoux, est venu le temps pour le collectif de passer à l’étape suivante. Les possibilités étaient restreintes. Soit démarcher des boutiques mais l’inconvénient est la marge qui peut atteindre 50% du prix. Soit ouvrir leur propre boutique. C’est donc dans cet esprit qu’est né Joya Brussels fin 2011.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

L’idée est aussi d’inviter d’autres créateurs à exposer et vendre leurs bijoux. Pour ne pas tomber dans le même piège auquel elle a été confrontée (commission de 50%), elle a mis sur pied un système de location d’espace, renouvelable par trois mois. La seule condition pour louer une box est de ne pas produire en série et de ne rien réaliser ou sous-traiter à l’étranger. C’est le créateur qui doit avoir les mains dans le cambouis, de l’idée au produit fini.

 

Du lingot à la vitrine

Première étape, le dessin du bijou pour s’imaginer la proportion. Deuxième étape, la conception d’un prototype en argent. Mais pourquoi en argent? Car c’est une matière que l’on peut souder, chauffer (au contraire de l’aluminium) donc idéal pour faire un test grandeur nature. Et si ça rate? On refond et on recommence!

« A un moment, il faut pouvoir s’arrêter et dire stop, c’est parfait. »

Et combien de temps ça prend? Question piège évidemment.. d’une heure à plusieurs jours, tout dépend de la taille, de la complexité, des détails,…le fait main n’a pas de timing précis. Et la troisième étape? si la pièce lui plait, elle en produit deux ou trois d’un coup. En général, Aurore ne sort jamais plus de 20 pièces identiques. Elle a toujours plusieurs collections en parallèle. En ce moment se côtoient une plutôt architecturale-rectangulaire, et une plutôt ronde, sa collection « bubbles » qui remporte un franc succès depuis un petit temps déjà. Elles se composent de colliers, bracelets, boucles d’oreilles, broches mais également de boutons de manchettes et de pinces à cravate.

A l’occasion de l’événement Design September, elle a imaginé une collection, baptisée « perspectives », dont la forme des colliers est inspirée de photos…idée et travail très impressionnant, petite expo à admirer dans la boutique en ce moment.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Des idées pour la suivante? Pour la sortie d’une nouvelle collection, il n’y a pas de timing. Ça vient quand ça vient, au gré de l’inspiration, d’objets, de photos,…

Petit tour dans l’atelier

Si vous ne voyez personne dans la boutique, levez la tête, vous l’apercevrez peut-être en plein travail. L’atelier situé en arrière boutique et à l’étage est un endroit magique, composé d’outils de toutes formes, d’heures d’essais, de trésors cachés,…

©Bénédocte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Mais concrètement qu’y trouve-t-on? Toutes sortes de machines s’y côtoient, certaines sont très imposantes. Faisons les présentations: tout débute avec un laminoir, qui permet d’aplatir un lingot ou de travailler les fils d’argent. S’en suit le banc à étirer, pour façonner le métal en fonction de la forme à lui donner. Et le travail de précision commence, il faut scier, limer, souder, relimer,…et enfin un grand plongeon dans un bain de « déroche » pour enlever l’oxydation. Le bijou est fini, il faut le préparé au polissage en le passant au papier « Emry ». La polisseuse se met ensuite en marche, il ne reste plus qu’à le nettoyer pour enlever la poussière.atelier

Autant se le dire, si vous êtes d’un naturel pressé, ce métier n’est pas fait pour vous! Les essais-erreurs, les micro pièces à façonner et lier entre elles exigent de pouvoir s’armer de patience et de fournir un travail de haute précision.

 

C’est à la boutique que ça se passe

Une fois par trimestre, elle organise un événement et ouvre les portes de son atelier, l’occasion de la rencontrer et d’échanger.

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@Aurore de Heusch

Son eshop vient d’être lancé, l’occasion de vous faire une idée de tous ses modèles actuels. Dernière info, bon plan pour ceux qui sont en quête d’une alliance. Aurore les fait à la demande, en fonction des desiderata du client. Ben oui, pourquoi faire un jour unique de A à Z, et avoir la même que tout le monde…

Joya Brussels, rue A. Dansaert 175, 1000 BXL. Du mardi au samedi de 11h à 18h30

Bénédicte van Egeren

 

De la douceur du béton by Les Pieds de Biche

Intriguée par la matière de ses objets, je n’ai pu résister à l’envie de demander à Diam une visite de son atelier. Et surtout de connaître les coulisses de la réalisation de toutes ses créations. Comment passe-t-on de l’eau et du ciment à sa collection de déco intérieure…? La jeune marque n’a pas encore soufflé ses trois bougies mais remporte déjà un franc succès chez nous comme à l’étranger.  Je vous laisse découvrir l’histoire des Pieds de Biche et les dessous de ses productions, handmade à Bruxelles. 

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La naissance des Pieds de Biches

A l’issue de ses études aux Beaux-Arts, Diam voulait se lancer dans le garnissage de meubles. A l’heure de s’inscrire pour suivre une formation, elle arriva trop tard et jeta son dévolu sur une formation en Antiquariat. Cette dernière constitue une bonne base pour apprendre les matières (bois, céramique, verre, pièces de monnaie,…), maîtriser les nouvelles techniques et être à l’aise sur son sujet. En parallèle, elle veut déjà apprivoiser la technique du garnissage par elle-même. Elle rédige sa liste de courses d’outils nécessaires et tombe sur le micro pied de biche. « C’est devenu une évidence, en plus c’était joli, et c’était un des premiers outils à acheter ». Sa marque était née.

Les premiers travaux des Pieds de biche étaient orientés upcycling. Chiner de vieux meubles, chaises,… et les relifter de jolis motifs et couleurs. Au bout d’un moment, c’est devenu fort encombrant à réaliser et stocker, et le sur mesure prenait de plus en plus de place. Diam s’est mis en quête d’une nouvelle matière.

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Mais pourquoi le béton?

La base de son travail sont des motifs, des couleurs, des dorures. Travaillant déjà le bois, l’idéal est de pouvoir transposer le travail d’une matière à une autre. La matière choisie doit pouvoir permettre de répéter des formes et de les mélanger au bois. La céramique impliquait l’utilisation d’un four, le béton pas. Le béton s’adapte à tous les environnements, c’est une chouette matière pleine de possibilités. Il peut également se travailler comme de la terre cuite. Voila le choix posé! « Le béton est doux et sensuel, il y a moyen d’en faire autre chose que l’idée première qu’on a de lui (froid, brut,…) « .

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De l’idée à la concrétisation…

C’est un travail de longue haleine qui demande beaucoup de recherche. Le tout n’est pas d’avoir une idée mais comme le dit Diam: « Le challenge est d’arriver à faire ce que tu as dans ta tête, de le réaliser et d’être fière de le mettre en boutique ».

Mais quelles sont toutes les étapes nécessaires pour passer de l’eau et du liant à un objet si abouti?

La première chose à faire, c’est la préparation du béton. Après, il faut le couler dans le moule choisi, puis utiliser un contre-moule, pour les objets tels que les pots à fleur, les bougeoirs, les lampes et les miroirs ronds (tous les objets qui ont une incurvation). Ensuite, les pièces doivent sécher pendant 24h afin de libérer l’humidité. Humidité avec laquelle il faut jouer habilement car le séchage et l’apparition de petits défauts varient en fonction de la température. Une fois sec, il est temps de poncer chaque pièce, à la main en fonction des objets, puis de les revêtir de peinture (avec ou sans motifs), et de terminer par 3-4 couches de vernis. Pas mal hein?!

Et toutes ces formes alors?

Les récipients utilisés pour reproduire les objets sont soit en plastique soit en bois soit en silicone. Chacun a ses avantages et ses inconvénients, facilité à démouler ou pas, la robustesse, … Mais l’éventail du choix des formes provient en partie de pièces détournées. Par exemple, le miroir rond est un sous plat vintage en plastique, on retrouve la fameuse barquette de frites,…frisebarquettebleuclairL’inspiration vient des débuts des activités des Pieds de Biche. Où la matière première, les meubles, étaient chinés, pour être repeints.

De quoi se compose la collection Amer Béton?

Forte d’une quinzaine de pièces, la collection se décline dans une quinzaine de couleurs. pot-fleurLes objets décorés de motifs sont parfois bicolores, ou tricolores si on compte le béton. Pour rendre un effet marbré, du ciment blanc peut être utilisé afin d’obtenir ce mélange de couleurs naturel. Pour donner de la couleur à l’effet marbré, des pigments peuvent être ajoutés.

Les classiques d’Amer Béton : les planches et les triangles. Les planchettes existent en trois tailles. De la planche à déjeuner au plateau. Il y en a pour toutes les occasions. Quant aux triangles, ils sont de deux tailles et leur utilité dépend de votre imagination. Sous-plat, repose plante, simple objet de déco…il sera votre fervent serviteur quoi que vous en fassiez.

polkaLes bougeoirs, les pots de fleurs, les miroirs, rond ou triangulaire, à pendre ou à poser complètent la collection. Sans oublier le pot à bascule, de son vrai nom « Polka », qui sert de bougeoir ou de pot à fleurs, réinventez-lui une place au gré de vos envies. Sa particularité est de se maintenir incliné en fonction du poids de l’objet qu’il abrite. Impressionnant!

Le produit phare de la collection est la lampe. Mais également celle dont le pression lors de la réalisation est la plus grande. Le timing, entre le coulage du béton, l’insertion du fil et le contre-moule pour y poser le socquet sans que s’y glisse du béton relève de la haute voltige. Des mois de déchets et de gâchis furent nécessaires pour arriver à tenir en main « LE » produit fini et la maîtrise pour le réaliser à la perfection. Car Diam ne laissera jamais sortir une seule imperfection de son atelier, c’est juste inconcevable pour elle.

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L’objet « inutile » de l’année

A l’occasion de l’anniversaire de la marque, en mars, un objet vient s’ajouter à la collection. Sa particularité? N’avoir aucune utilité. Tout a commencé avec des cacahuètes et des noisettes dorées à la feuille. Issu du dicton « valoir son pesant de cacahuètes ». unnamedPartir de mots, phrases pour donner naissance à un objet est un héritage de sa formation aux Beaux-Arts. La collection s’est ensuite complétée avec le cannelé et l’esquimau. 2017 nous a apporté LA gaufre…

Et où se procure-t-on ces objets?

Plusieurs points de vente en Belgique et à l’étranger. Vous les retrouvez à Bruxelles, chez Belgikie, Belge Une Fois, Pépin la Lune,… la liste complète est ici.

Et rien que pour les yeux suivez son Facebook et/ou instagram.

Bénédicte van Egeren

 

 

Octobre met à l’honneur les créateurs belges

Nous voici déjà en octobre, la pluie et la grisaille sont de retour! Il faut ressortir sa veste le matin, on a l’impression de s’enfoncer à petits pas dans l’hiver, que la ville range ses événements extérieurs et qu’elle se met à tourner au ralenti. Détrompez-vous, ce mois-ci Bruxelles regorge de bons plans découvertes. Je vous ai concocté un petit programme pour ponctuer vos week-end d’agréables sorties!

Pour ouvrir le bal, une chouette initiative: Young Belgian Designers 4 BIG

Le coup d’envoi d’#OctobreRose est donné. A cette occasion, Caméléon lance l’action YOUNG BELGIAN DESIGNERS FOR BIG. Une vente rassemblant des jeunes créateurs belges dont l’objectif est d’apporter son soutien au projet : BIG Time For Baby

En pratique, Caméléon vous propose durant tout un week-end:

  • un pop up avec les designers suivants: Akinto, Ariane Lespire, Bshirt, Delphine Quirin, Gérald de Patoul, Isabelle de Borchgrave, World of Wonder, Juggle Angels, JustEve, Louise Assomo, Mère et Fille, Olivia Hainaut, Orane et Enora, Sarah Josis, Tenue de Ville
  • Un stand BIG
  • Une exposition des œuvres réalisées par les designers sur le thème de l’Ombre et la Lumière.

Infos: du 7 au 9/10 de 10h à 19h au  comptoir Caméléon de Woluwe.

Les DS Brussels Fashion Days

13620906_1319567608072959_7058434169783451978_nLes 14-15-16 octobre prochain se tient la 5ème édition des Brussels Fashion Days au Square-Brussels Meeting Centre (Mont des Arts). Au programme: quatre défilés avec des créateurs belges et étrangers, une School Street, un Fashion Talk inspiré de Star Wars en collaboration avec 5 créateurs, un Fashion Brunch by Vins de Provence le dimanche suivi d’un Fashion Film.

Cerise sur le gâteau, tout au long du week-end vous est proposé un Fashion Pop-Up Store d’une trentaine de jeunes créateurs. C’est l’occasion de rencontrer du beau monde et de jolies choses. Vous y retrouverez notamment Little Panama et Wear a Story dont je vous ai déjà parlé précédemment.

The dressing room au BIP 

Plan idéal du dimanche, venez bruncher et shopper du seconde main au chaud, en plein cœur de Bruxelles !

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Le concept: Plus de 40 exposants se rassemblent pour vendre les trésors de leurs garde-robes. Les vêtements et accessoires pour femmes ou pour hommes sont présentés dans des petites boutiques éphémères. La marchandise se veut de seconde main, actuelle, parfois de marque et en bon état. En plus de l’espace smart-shopping, The Dressing Room propose un brunch gourmand. Les produits présentés sont locaux et sains, s’inscrivant également dans le schéma de consommation écologique et locale.

Infos: le 16/10 de 11h à 18h, @BIP, rue Royale 2-4, 1000 BXL

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YOUNG and MAD 

Avec « Young and MAD », fusion du Mode Parcours et de l’ancien prix du jeune designer belge MAD Surprize!, MAD Brussels investit le quartier Dansaert le temps d’un weekend du 20 au 23 octobre!

Au programme :

  • Une exposition principale de jeunes talents belges répartis dans 3 catégories: design textile, design mobilier et mode. Un lauréat par catégorie sera désigné par le jury et la remise des prix se fera lors du vernissage;
  • Un fashion & design parcours: installations artistiques présentées dans les vitrines des magasins du quartier Dansaert;
  • Des workshops pour adultes et enfants;
  • ….

Pour en savoir plus sur l’agenda et les activités, c’est ici

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Les MAD Fashion Sales

Elles ont lieu deux fois par an, et c’est ce mois-ci! Une chouette occasion de rencontrer quelques créateurs du quartier qui vous propose leurs collections (passées et/ou présentes) à des prix intéressants . C’est le bon plan du week-end du 28-29/10 et ça se passe @De Markten, en plein cœur du quartier Dansaert.

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Seront présents Abbie & Rose, Carine Gilson Lingerie Couture, Conni Kaminski, Delepaule, Espèces, Els Mommaerts, Filles à papa, Françoise Pendeville, Gioia Seghers, Hüsniye Kardas, Isatio, haus Coudeyre, Jessie Lecomte, Jiyuu, Josiane Douchamps, Just In Case, Kaat Tilley, Louise Assomo, Max & Lola, Michael Guérisse O’Leary, Madame Lol, Natacha Cadonici, Nayestones, Nicolas Woit, Valérie Berckmans, Wear a story, World of Wonder +Annemie Verbeke Rue Antoine Dansaert 64, 1000 Brussels
+ Y-Dress Rue Antoine Dansaert 102, 1000 Brussels

Infos: le 28 et 29 octobre (de 11h à 21h et de 11h à 18h), 5 Place du vieux marché aux grains, 1000 BXL

Je vous souhaite un agréable mois d’octobre, riche en découvertes!

Bénédicte van Egeren

Simone, une amie qui vous veut du bien

Simone à soif! est née depuis deux ans. Jamais entendu? vaguement familier? C’est normal, elle a pris le temps de grandir à son rythme…et c’est pas plus mal! Elle nous arrive en force dans de nombreux points de vente bio et horeca, en format de poche ou familial. Vous ne pourrez, et ne voudrez, plus la louper!

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Une boisson en plus sur le marché? 

NON, Simone à Soif! est plus subtile que ses voisines. Elle se déleste du sucre et des conservateurs, fait le plein de fruits et légumes fraîchement pressés (de saison et locaux of course), ajoute une dose de vapeur de plantes (hydrolat *) et s’arrose d’eau. Elle vient d’obtenir le label bio pour deux de ses recettes, la troisième est en cours. Et cerise sur le gâteau, on pourrait lui décerner la médaille de la boisson la moins sucrée puisqu’elle se situe sous la barre des 4 grammes. Plus exactement, 3,6 gr pour celle aux fraises et 2,2 gr pour les autres…Respect! Oui, c’est le moment de retourner votre bouteille favorite, aussi légère semble-t-elle, d’examiner sa teneur en sucre (gloups, si ce n’est pas du stévia) et son nombre d’ingrédients, conservateurs, acidifiants,…Simone à Soif! quant à elle se tient bien droite du haut de ses 5 ingrédients. Sur ce, vous continuez avec moi?

*Hydrolat: obtenu lors de la distillation à la vapeur d’eau, d’une plante aromatique ou d’un végétal, en vue d’obtenir une huile essentielle.

Qui se cache derrière ce concept innovant?

Sur la base d’une idée d’Agnès, Simone a Soif ! est née de l’impossibilité de trouver une boisson 100% naturelle, délicieuse et peu sucrée. « Désemparée de ne pas trouver cette boisson qui pourtant devrait déjà faire partie de notre quotidien depuis bien longtemps, Agnès décida de se mettre au travail et de la créer elle-même. Agnès s’inspira d’une herboriste corrézienne et développa un délicieux mélange d’eau, de jus de fruits, de légumes fraîchement pressés et de plantes. »

« Le nom arriva comme un évidence lorsque Agnès invita Simone, sa voisine agricultrice, pour venir goûter son invention. La voyant sortir de sa Citroën, rayonnante, du haut de ses 80 ans, Agnès vu en elle tout ce que sa nouvelle boisson représentait : délicieuse, décalée et sans artifices ! Simone a bu le verre qu’Agnès lui a tendu tendit et avant même qu’Agnès ait le temps de pouvoir lui expliquer ce qu’il y avait dedans, elle lui en redemanda de suite. Simone était née, et Simone avait soif ! »

L’équipe de Simone

L’équipe se compose actuellement de trois personnes: Agnès, Alexandre et Antoine, renforcés par un roulement de stagiaires de divers horizons qui apportent une précieuse aide à son développement. Ils mettent la main à la pâte que ce soit en période de production de la boisson, pour mettre sur pied des outils de gestion, faire des dégustations dans les points de vente,…Bref, le quotidien qui fait avancer et grandir ce délicieux produit.

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Les dessous de la production…

A ses débuts, la boisson était concoctée au sein des premiers locaux occupés par l’équipe, aux Ateliers des Tanneurs. Quand le débit a augmenté, le choix s’est posé sur un atelier de production de jus de pommes pour continuer à concocter ce savant mélange. Enfin, avec sa vitesse de croisière, son lieu de production a récemment déménagé dans un nouvel atelier se situant à la frontière hollandaise, qui lui permet notamment de procéder à la mise en bouteille de petite taille. Cheval de bataille pour conquérir l’Horeca.

unnamed-2Plusieurs fois par an, l’équipe se rend sur le lieu de production pour réaliser son hydrolade naturelle. Les saisons, les récoltes de fruits et légumes dictent la gamme à produire.. En effet, la gamme fraise mélisse ne sera pas produite en plein mois de décembre (ce n’est pas pour autant que vous ne la trouverez pas car elle se conserve un an)!

Leur travail est artisanal et le restera. En effet, c’est la caractéristique même des fruits qui dicte les ajustements à faire d’une production à l’autre. En fonction, par exemple, de l’acidité d’une récolte de pommes, la quantité de jus de citron nécessaire varie. Chacune des recettes est agrémentée d’une vapeur de plantes (mélisse, menthe,…) qui twiste le goût et le rend unique. Rien n’est donc  laissé au hasard, de savants calculs et de nombreux tests dégustatifs se cachent derrière la mise en bouteille officielle…aussi subtilement que se fait la production du vin.

La gamme s’élargit…

Au jour d’aujourd’hui, vous avez le choix entre trois goûts. Concombre-menthe pour une vague de fraîcheur, pomme-géranium pour une élégante surprise florale et fraise-mélisse synonyme de douceur.

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La recette numéro 4 est en cours d’élaboration, l’ingrédient star sera la poire… du côté des hydrolats, le basilic ou encore l’immortelle sont à l’étude. On espère la retrouver d’ici la fin de l’année dans les meilleurs rayons au côté des trois autres.

L’objectif suivant est d’arriver à six goûts pour un roulement parfait au fil des saisons. Surprise donc!

Et pssssssssssssssst…..dernier conseil

Elle se déguste à toute heure du jour ou de la nuit, seule ou accompagnée. Note spéciale pour les fans de Gin, ajoutez une touche de concombre-menthe à votre recette préférée. Vous allez scotcher vos invités! Et pour las fans de Vodka, préférez la fraise-mélisse.

Il ne reste plus qu’à vous la procurer!

Les points de vente sont essentiellement à Bruxelles et en Wallonie, pour le moment. Plus précisément dans les magasins Färm ainsi que les Deli Traiteur mais ne sous-estimez pas votre petit épicier car il pourrait vous surprendre en vous proposant une jolie bouteille. Et s’il ne connaît pas, soufflez-lui à l’oreille, il sera peut-être tenté de la compter parmi ses spécialités.

Ne vous étonnez pas si lors de votre prochaine sortie en lisant la carte de votre bar ou resto favori vous rencontrez un nom familier…ils se font de plus en plus nombreux à Bruxelles, Cook and book, fait déjà partie des convaincus.

Simone à Soif! planche également sur la vente directe dans ses locaux pour permettre un contact avec ses clients. Affaire à suivre!

Bénédicte van Egeren

 

 

Little Panama, les pépites de Lucie

Pas plus tard que l’année dernière, j’ai rencontré Lucie et sa collection pleine de peps « printemps-été ». Son stand respire la fraîcheur, elle vous explique avec joie et sans tabou les dessous de sa collection, honnête et transparente, un vrai plaisir d’y faire une petite pause. Mais qui est Lucie et sa jeune marque Little Panama? Présentation!

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Qui de mieux qu’une maman pour dessiner les vêtements des enfants?

Lucie, journaliste de formation avec un passage de trois ans en archi, se sent comme un poisson dans l’eau en croquant les nouvelles pièces de la collection. Elle n’a pas abandonné sa plume mais l’exerce au côté de sa marque Little Panama qui lui permet de laisser exploser sa créativité. Ses vêtements sont éthiques, chics, colorés, orientés pratique… le résultat est un « made in Belgium with passion ».

Elle habille les filles et les garçons de 1 an à 8 ans. Les tissus sont choisis avec soin et « impossible » ne fait pas partie de son vocabulaire, et pourtant… Elle s’est aventurée au salon du textile à Paris mais au vu du seuil de m² requis pour passer une commande, elle jettera finalement son dévolu sur « Deveaux » un marchand de tissus made in France qu’on lui a conseillé lors du prestigieux salon.

La qualité et le chic sont les mots d’ordre de ses collections, rien n’est laissé au hasard, les pièces se marient à la perfection. Et pour cause, Lucie fait réaliser les mélanges de couleurs pour que les sweats et les polos ne jurent pas avec les tissus qu’elle a dénichés.

Les chapeaux viennent compléter la gamme. Le best, c’est qu’ils peuvent être décorés au gré de l’imagination et des collections (tissus, plumes, perles,…).

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Bref, Little Panama ce sont des habits pour kids pensés et réalisés en Belgique avec amour, dans des matériaux nobles, sans produits chimiques sur les vêtements finis et dotés d’une faible empreinte carbone. Voilà tout ce qu’il faut pour habiller vos enfants en toute sérénité.

Quoi de neuf pour l’hiver?

La collection14196177_10154445350872154_6439169211090113415_o-1 vient de sortir, avec notamment deux petits sweats à capuchon rembourré de piloupilou…Et, non, il n’y a pas de version adulte!

Les classiques, jupes et t-shirts, restent mais les tissus changent. Petite nouveauté, le logo va être réalisé en cuir au lieu du similicuir, pour faciliter le repassage…mais pas que. En tout cas, le petit écusson est découpé au laser à Bruxelles, dans un tout nouveau labo, lasercut lab, monté par quelques étudiants de La Cambre,  qui fournissent un magnifique travail de précision.

Little Panama soutient au maximum l’emploi local: de la création à la couture, en passant par le stylisme sans oublier la découpe de logos…oui tous ces talents sont nos voisins! « Si chacun achète ne fut-ce que 5% de sa garde-robe en confection belge, le secteur serait formidablement relancé » dixit Lucie, et elle n’a pas tort.

Et on shoppe où cette super collection?

Si vous voulez rencontrer sa charmante créatrice, car c’est ça aussi l’avantage d’acheter local, rdv les 16 et 17 septembre à Uccle pour une vente privée réunissant plusieurs créateurs belges.

Mi-octobre, vous la retrouverez lors de la vente pop-up organisée à l’occasion des DS Brussels Fashion days au Mont des arts, à Bruxelles.

Sinon vous pouvez toujours vous rendre sur son site.

Bénédicte van Egeren

Tamara Greindl ou les bijoux oeuvres d’art

Ma rencontre avec Tamara date d’il y a deux ans, lors d’une vente privée. Gros coup de cœur tant pour ses bijoux que pour sa personne!  Je l’ai retrouvée un an plus tard lors d’un pop up rassemblant une vingtaine de créateurs belges. Et dès lors, les dates de ses ventes, expos, pop up, défilés explosent et je m’y rends dès que je peux car son travail ne cesse d’évoluer et ma collection aussi! Trève de blabla, je vous laisse découvrir ce magnifique univers et le portrait de sa créatrice dotée d’une imagination débordante.

 

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A l’image des œuvres d’art, Tamara Greindl propose une gamme de colliers et d’accessoires uniques. Après des études d’histoire, une agrégation, un bac en philo et un master en gestion culturelle, elle n’était pas nécessairement destinée à créer des bijouxMais….

Forte d’une première expérience aux Beaux-arts dans la section philharmonique, Tamara crée ses premiers colliers à ses heures perdues. Ses horaires contraignants en tant que promotrice d’artistes l’amènent tout naturellement au déclic. Le lancement à plein temps de sa nouvelle passion. Ses premiers colliers sont essentiellement composés de perles, de fils de fer, de morceaux de cuir et de soie. En dix ans, sa collection et son savoir-faire ont évolué. Les perles ont cédé leur place à la maille et au travail de la matière. Sa marque de fabrique reste identifiable.

En s’associant avec les magasins Anne-Sophie Smartshopping, sa visibilité a gagné du terrain. Plus récemment, elle a habillé les hôtesses lors de plusieurs salons. Au salon « Eurantica » sur le  thème de « Bruxelles», et autour de la gourmandise au salon « Antica ». De la pipe de Magritte aux capsules de bière en passant par les cuillères et les noix, sans oublier le PMC. Rien n’a l’air impossible pour Tamara.

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Unique et sur mesure

Reconnaissables par leur signature volumineuse et effet 3D, les colliers sont réalisés en fonction de son inspiration. Tout matériau peut-être détourné afin de devenir une magnifique pièce (collier, coiffe ou bracelet). Que ce soit les moules lors d’un repas, les dominos lors d’une brocante ou séance de chinage, les glands lors d’une balade en forêt ou tout simplement les chutes de cuir ou les boutons. Tout est prétexte à la création. L’offre et les arrangements sont infinis, ce qui rend toutes ses pièces uniques. Sans parler de la couleur des fils qui composent les bijoux.

Si une création vous fait de l’œil mais que la longueur ou la couleur ne vous convient pas tout à fait, Tamara se fait un plaisir de vous guider, vous conseiller et vous proposer une alternative qui répond à vos envies.

De plus, il n’est pas rare que défilent dans son atelier des clientes en quête d’une pièce originale pour habiller leur tenue à l’occasion d’un mariage ou d’une cérémonie. Ou tout simplement pour le plaisir de s’offrir une belle pièce. Ces colliers s’exposent comme des tableaux… avec deux ou trois, votre mur et vos tenues seront déjà bien habillés.

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Quoi de neuf pour la rentrée ?

Plusieurs dates à l’agenda pour ce trimestre de rentrée. Les 24 et 25 septembre ainsi que le 1er  et 2 octobre a lieu le parcours des artistes de LiBambi profilmal, l’occasion de rencontrer des artistes de tous horizons dont Tamara bien évidemment!

La traditionnelle vente de Noël se tiendra du 17 au 20 novembre à Boitsfort. Et ce même weekend, ses bijoux défileront à l’event Lounge à l’occasion du défilé « Dream for Kids ».

Enfin, la journée de l’artisan se déroulera le 27 novembre. Elle a été choisie pour être un des visages de cette journée…Les détails arrivent bientôt!

Où les trouver ?

Colliers, coiffes, bracelets, boucles d’oreilles (sur clip ou normales) et bagues, ses bijoux se vendent dans les cinq enseignes d’Anne-Sophie Smartshopping (en Wallonie et à Bruxelles). En Flandre, vous les trouverez à Anvers et à Gand. A Bruxelles, c’est du côté de Stockel que vous pouvez admirer le bijoux, et plus exactement à La Foulardière. Vous pouvez également la retrouver à l’occasion de certaines ventes de créateurs belges, organisées ponctuellement. Sinon, il vous reste l’option visite à l’atelier sur rendez-vous. Rien de mieux pour rencontrer la créatrice, se rendre compte des étapes de la conception, voir l’étendue de la collection et faire de multiples essayages.

 

Bénédicte van Egeren

Belge une fois, vous y mettrez les pieds plus d’une fois!

Qui n’a pas entendu au moins une fois “Belge une fois” au cours de la dernière année écoulée…J’ai eu l’occasion de rencontrer ses fondateurs dans le cadre d’autres activités, il y a un an, mais je ne pouvais pas débuter mon blog sans un mot sur cette marque devenue assez emblématique !

Si vous ne connaissez pas encore ces deux entrepreneurs (AMAÏ) lisez ce qui suit, sinon sautez un paragraphe !

Belge une fois, wat is dat ? 

C’est une marque Belge de créateurs Bruxellois qui décline la belgitude, l’humour et l’émotion sur différents supports tels que la papeterie, les accessoires, la décoration, les bijoux, …

12193509_903413069746890_3363731671356853109_n              12122815_893285564092974_114384856252467585_n               14079839_1080665832021612_4469441009751153091_n

Après la création de la marque en janvier 2015, l’ouverture du webshop en juin, le pop up store en été, ils ont décidé de ne pas s’arrêter en chemin … Le 30 septembre 2015, ils lançaient leur campagne de crowfunding et ouvraient leur concept store en novembre 2015.

Les créateurs de Belge une fois posent leurs valises rue haute à Bruxelles.

Nous voici donc un an après l’ouverture. Que se passe-t-il donc par là-bas ? Hé ben, plein de choses !! Le concept sore est « multi activités ». Sa fonction première : vitrine de pas moins de 80 créateurs belges et lieu d’emplette de ses jolies choses. Sa deuxième fonction : lieu de repos et d’hydratation. Enfin sa dernière fonction : lieu culturel où l’on peut écouter un concert ou voir une expo, belges bien sûr. Sans oublier, une petite papote avec ses propriétaires.

En mode shopping ou course au cadeau original ?

Comme promis, il y en a pour tous les goûts. Au niveau mode, il va sans dire que toute la collection textile de Belge un fois est exposée, avec les derniers nés pour les kids et les éphémères pour lesquels il faut être plutôt réactif. Quelques créateurs pour bébés et enfants proposent des sacs de couchage, des tipis, des vêtements et accessoires – déco, craquage assuré. On y trouve également beaucoup de bijoux décalés, ou pas, mais tous avec une touche de belgitude. Enfin, côté maison, sont proposés une foule de luminaire de tous styles ainsi que des éléments de décoration que ce soit pour embellir votre table ou dynamiser vos meubles. Bref, tout sous un même toit !

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Et n’oubliez pas, quand vous vous retrouverez à Noël devant votre liste XXL à J-2, ayez la lumineuse idée de vous rendre ici car vous trouverez de quoi satisfaire tous les goûts de votre petite famille, aussi exigeante soit-elle ! En plus, vous pourrez raconter à chacun d’où vient son cadeau, qui l’a réalisé,…et surtout il ne sera pas estampillé d’un made in china, et ça c’est quand même la frime !

Ou en mode repos d’une séance de flânerie dominicale dans les Marolles ?

Dans le fond du magasin, le coin « Chill » est entièrement meublé de mobilier en vente. Des armoires, remplies de verres, aux tables et chaises en formica sur lesquelles on y déguste du made in Belgium, of course.

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12241479_905229926231871_7433217761885868057_nCôté carte, les gaufres sont à l’honneur. Elles sont déclinées en version sucrée et en version salée… Oui oui ! Selon les produits de saison : chicon jambon emmental ou potiron gruyère bacon. Made in Linkebeek.

Et pour vous désaltérer, les boissons rafraîchissantes ultra naturelles de Simone à soif sont à siroter sans modération. Si vous êtes plutôt bière, pas de problème, la brasserie amie-voisine, de la même rue, « En Stoemelings » approvisionne le concept store.

 

Adresse du jour :

13047838_996214077133455_8041953179886603833_oConcept Store Belge une fois

Rue Haute 89, 1000 BXL

Ouvert du mercredi au samedi de 11h à 18h,

le dimanche de 13h à 18h

Benedicte van Egeren