Les bijoux d’Aurore de Heusch, une somme d’heureux hasards

©Anne Lise Chopin ©Aurore de Heusch

Tout comme Aurore a flashé en s’asseyant derrière son premier établi, moi aussi j’ai flashé en passant devant la table exposant ses créations lors d’une vente. Aurore m’a chaleureusement ouvert les portes de son atelier – boutique, située rue Antoine Dansaert. Je vous invite à découvrir comment on passe d’un lingot d’argent à un bijou qui trône fièrement en vitrine. Il va sans dire que tout est handmade par elle-même.

@Maurine Toussaint
@Maurine Toussaint

Le parcours pas tout tracé d’Aurore

Mais comment tout a commencé? C’est lors du projet de fin d’année pour clôturer ses études en stylisme, à  Francisco Ferrer, qu’Aurore a « bricolé » des bijoux pour la première fois. Du haut de ses 21 ans, elle ne se voyait pas se lancer directement dans le monde de la mode. Une chose était certaine, le monde du créatif est fait pour elle mais tout restait possible, la mode, la photo,… Lui est venue tout naturellement l’idée d’apprendre la bijouterie pour compléter son parcours en stylisme. S’en est suivi une formation aux « Arts et métiers » dans l’option « bijoux-joaillerie » car s’y étant pris tard il ne restait pas de place en « bijoux contemporains ». Un hasard de plus dans son parcours. Au final, elle n’utilise pas la spécialisation joaillerie de sa formation mais par contre elle s’appuie sur le côté technique ainsi que la rigueur, apprise, tous les jours.

« Dès le première fois que je me suis assise derrière un établi, j’ai eu un flash, j’ai adoré. »

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Pendant les trois années de sa formation, elle a bossé chez Les Précieuses. Cette expérience lui a permis de mettre un pied à la fois dans le commerce et les bijoux. A l’issue de la formation, cinq étudiants se sont réunis pour fonder un collectif afin de réduire les coûts d’achats des machines et du petit matériel pour se lancer dans la création de bijoux. Aurore en a fait partie, ils étaient alors dans les anciennes brasseries Bellevue. De ce groupe, elles sont encore trois mais dans son atelier rue A. Dansaert!

De l’atelier à la boutique-atelier

Après avoir écumer les petits marchés de créateurs pour vendre leurs bijoux, est venu le temps pour le collectif de passer à l’étape suivante. Les possibilités étaient restreintes. Soit démarcher des boutiques mais l’inconvénient est la marge qui peut atteindre 50% du prix. Soit ouvrir leur propre boutique. C’est donc dans cet esprit qu’est né Joya Brussels fin 2011.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

L’idée est aussi d’inviter d’autres créateurs à exposer et vendre leurs bijoux. Pour ne pas tomber dans le même piège auquel elle a été confrontée (commission de 50%), elle a mis sur pied un système de location d’espace, renouvelable par trois mois. La seule condition pour louer une box est de ne pas produire en série et de ne rien réaliser ou sous-traiter à l’étranger. C’est le créateur qui doit avoir les mains dans le cambouis, de l’idée au produit fini.

 

Du lingot à la vitrine

Première étape, le dessin du bijou pour s’imaginer la proportion. Deuxième étape, la conception d’un prototype en argent. Mais pourquoi en argent? Car c’est une matière que l’on peut souder, chauffer (au contraire de l’aluminium) donc idéal pour faire un test grandeur nature. Et si ça rate? On refond et on recommence!

« A un moment, il faut pouvoir s’arrêter et dire stop, c’est parfait. »

Et combien de temps ça prend? Question piège évidemment.. d’une heure à plusieurs jours, tout dépend de la taille, de la complexité, des détails,…le fait main n’a pas de timing précis. Et la troisième étape? si la pièce lui plait, elle en produit deux ou trois d’un coup. En général, Aurore ne sort jamais plus de 20 pièces identiques. Elle a toujours plusieurs collections en parallèle. En ce moment se côtoient une plutôt architecturale-rectangulaire, et une plutôt ronde, sa collection « bubbles » qui remporte un franc succès depuis un petit temps déjà. Elles se composent de colliers, bracelets, boucles d’oreilles, broches mais également de boutons de manchettes et de pinces à cravate.

A l’occasion de l’événement Design September, elle a imaginé une collection, baptisée « perspectives », dont la forme des colliers est inspirée de photos…idée et travail très impressionnant, petite expo à admirer dans la boutique en ce moment.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Des idées pour la suivante? Pour la sortie d’une nouvelle collection, il n’y a pas de timing. Ça vient quand ça vient, au gré de l’inspiration, d’objets, de photos,…

Petit tour dans l’atelier

Si vous ne voyez personne dans la boutique, levez la tête, vous l’apercevrez peut-être en plein travail. L’atelier situé en arrière boutique et à l’étage est un endroit magique, composé d’outils de toutes formes, d’heures d’essais, de trésors cachés,…

©Bénédocte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Mais concrètement qu’y trouve-t-on? Toutes sortes de machines s’y côtoient, certaines sont très imposantes. Faisons les présentations: tout débute avec un laminoir, qui permet d’aplatir un lingot ou de travailler les fils d’argent. S’en suit le banc à étirer, pour façonner le métal en fonction de la forme à lui donner. Et le travail de précision commence, il faut scier, limer, souder, relimer,…et enfin un grand plongeon dans un bain de « déroche » pour enlever l’oxydation. Le bijou est fini, il faut le préparé au polissage en le passant au papier « Emry ». La polisseuse se met ensuite en marche, il ne reste plus qu’à le nettoyer pour enlever la poussière.atelier

Autant se le dire, si vous êtes d’un naturel pressé, ce métier n’est pas fait pour vous! Les essais-erreurs, les micro pièces à façonner et lier entre elles exigent de pouvoir s’armer de patience et de fournir un travail de haute précision.

 

C’est à la boutique que ça se passe

Une fois par trimestre, elle organise un événement et ouvre les portes de son atelier, l’occasion de la rencontrer et d’échanger.

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@Aurore de Heusch

Son eshop vient d’être lancé, l’occasion de vous faire une idée de tous ses modèles actuels. Dernière info, bon plan pour ceux qui sont en quête d’une alliance. Aurore les fait à la demande, en fonction des desiderata du client. Ben oui, pourquoi faire un jour unique de A à Z, et avoir la même que tout le monde…

Joya Brussels, rue A. Dansaert 175, 1000 BXL. Du mardi au samedi de 11h à 18h30

Bénédicte van Egeren

 

De la douceur du béton by Les Pieds de Biche

Intriguée par la matière de ses objets, je n’ai pu résister à l’envie de demander à Diam une visite de son atelier. Et surtout de connaître les coulisses de la réalisation de toutes ses créations. Comment passe-t-on de l’eau et du ciment à sa collection de déco intérieure…? La jeune marque n’a pas encore soufflé ses trois bougies mais remporte déjà un franc succès chez nous comme à l’étranger.  Je vous laisse découvrir l’histoire des Pieds de Biche et les dessous de ses productions, handmade à Bruxelles. 

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La naissance des Pieds de Biches

A l’issue de ses études aux Beaux-Arts, Diam voulait se lancer dans le garnissage de meubles. A l’heure de s’inscrire pour suivre une formation, elle arriva trop tard et jeta son dévolu sur une formation en Antiquariat. Cette dernière constitue une bonne base pour apprendre les matières (bois, céramique, verre, pièces de monnaie,…), maîtriser les nouvelles techniques et être à l’aise sur son sujet. En parallèle, elle veut déjà apprivoiser la technique du garnissage par elle-même. Elle rédige sa liste de courses d’outils nécessaires et tombe sur le micro pied de biche. « C’est devenu une évidence, en plus c’était joli, et c’était un des premiers outils à acheter ». Sa marque était née.

Les premiers travaux des Pieds de biche étaient orientés upcycling. Chiner de vieux meubles, chaises,… et les relifter de jolis motifs et couleurs. Au bout d’un moment, c’est devenu fort encombrant à réaliser et stocker, et le sur mesure prenait de plus en plus de place. Diam s’est mis en quête d’une nouvelle matière.

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Mais pourquoi le béton?

La base de son travail sont des motifs, des couleurs, des dorures. Travaillant déjà le bois, l’idéal est de pouvoir transposer le travail d’une matière à une autre. La matière choisie doit pouvoir permettre de répéter des formes et de les mélanger au bois. La céramique impliquait l’utilisation d’un four, le béton pas. Le béton s’adapte à tous les environnements, c’est une chouette matière pleine de possibilités. Il peut également se travailler comme de la terre cuite. Voila le choix posé! « Le béton est doux et sensuel, il y a moyen d’en faire autre chose que l’idée première qu’on a de lui (froid, brut,…) « .

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De l’idée à la concrétisation…

C’est un travail de longue haleine qui demande beaucoup de recherche. Le tout n’est pas d’avoir une idée mais comme le dit Diam: « Le challenge est d’arriver à faire ce que tu as dans ta tête, de le réaliser et d’être fière de le mettre en boutique ».

Mais quelles sont toutes les étapes nécessaires pour passer de l’eau et du liant à un objet si abouti?

La première chose à faire, c’est la préparation du béton. Après, il faut le couler dans le moule choisi, puis utiliser un contre-moule, pour les objets tels que les pots à fleur, les bougeoirs, les lampes et les miroirs ronds (tous les objets qui ont une incurvation). Ensuite, les pièces doivent sécher pendant 24h afin de libérer l’humidité. Humidité avec laquelle il faut jouer habilement car le séchage et l’apparition de petits défauts varient en fonction de la température. Une fois sec, il est temps de poncer chaque pièce, à la main en fonction des objets, puis de les revêtir de peinture (avec ou sans motifs), et de terminer par 3-4 couches de vernis. Pas mal hein?!

Et toutes ces formes alors?

Les récipients utilisés pour reproduire les objets sont soit en plastique soit en bois soit en silicone. Chacun a ses avantages et ses inconvénients, facilité à démouler ou pas, la robustesse, … Mais l’éventail du choix des formes provient en partie de pièces détournées. Par exemple, le miroir rond est un sous plat vintage en plastique, on retrouve la fameuse barquette de frites,…frisebarquettebleuclairL’inspiration vient des débuts des activités des Pieds de Biche. Où la matière première, les meubles, étaient chinés, pour être repeints.

De quoi se compose la collection Amer Béton?

Forte d’une quinzaine de pièces, la collection se décline dans une quinzaine de couleurs. pot-fleurLes objets décorés de motifs sont parfois bicolores, ou tricolores si on compte le béton. Pour rendre un effet marbré, du ciment blanc peut être utilisé afin d’obtenir ce mélange de couleurs naturel. Pour donner de la couleur à l’effet marbré, des pigments peuvent être ajoutés.

Les classiques d’Amer Béton : les planches et les triangles. Les planchettes existent en trois tailles. De la planche à déjeuner au plateau. Il y en a pour toutes les occasions. Quant aux triangles, ils sont de deux tailles et leur utilité dépend de votre imagination. Sous-plat, repose plante, simple objet de déco…il sera votre fervent serviteur quoi que vous en fassiez.

polkaLes bougeoirs, les pots de fleurs, les miroirs, rond ou triangulaire, à pendre ou à poser complètent la collection. Sans oublier le pot à bascule, de son vrai nom « Polka », qui sert de bougeoir ou de pot à fleurs, réinventez-lui une place au gré de vos envies. Sa particularité est de se maintenir incliné en fonction du poids de l’objet qu’il abrite. Impressionnant!

Le produit phare de la collection est la lampe. Mais également celle dont le pression lors de la réalisation est la plus grande. Le timing, entre le coulage du béton, l’insertion du fil et le contre-moule pour y poser le socquet sans que s’y glisse du béton relève de la haute voltige. Des mois de déchets et de gâchis furent nécessaires pour arriver à tenir en main « LE » produit fini et la maîtrise pour le réaliser à la perfection. Car Diam ne laissera jamais sortir une seule imperfection de son atelier, c’est juste inconcevable pour elle.

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L’objet « inutile » de l’année

A l’occasion de l’anniversaire de la marque, en mars, un objet vient s’ajouter à la collection. Sa particularité? N’avoir aucune utilité. Tout a commencé avec des cacahuètes et des noisettes dorées à la feuille. Issu du dicton « valoir son pesant de cacahuètes ». unnamedPartir de mots, phrases pour donner naissance à un objet est un héritage de sa formation aux Beaux-Arts. La collection s’est ensuite complétée avec le cannelé et l’esquimau. 2017 nous a apporté LA gaufre…

Et où se procure-t-on ces objets?

Plusieurs points de vente en Belgique et à l’étranger. Vous les retrouvez à Bruxelles, chez Belgikie, Belge Une Fois, Pépin la Lune,… la liste complète est ici.

Et rien que pour les yeux suivez son Facebook et/ou instagram.

Bénédicte van Egeren

 

 

Octobre met à l’honneur les créateurs belges

Nous voici déjà en octobre, la pluie et la grisaille sont de retour! Il faut ressortir sa veste le matin, on a l’impression de s’enfoncer à petits pas dans l’hiver, que la ville range ses événements extérieurs et qu’elle se met à tourner au ralenti. Détrompez-vous, ce mois-ci Bruxelles regorge de bons plans découvertes. Je vous ai concocté un petit programme pour ponctuer vos week-end d’agréables sorties!

Pour ouvrir le bal, une chouette initiative: Young Belgian Designers 4 BIG

Le coup d’envoi d’#OctobreRose est donné. A cette occasion, Caméléon lance l’action YOUNG BELGIAN DESIGNERS FOR BIG. Une vente rassemblant des jeunes créateurs belges dont l’objectif est d’apporter son soutien au projet : BIG Time For Baby

En pratique, Caméléon vous propose durant tout un week-end:

  • un pop up avec les designers suivants: Akinto, Ariane Lespire, Bshirt, Delphine Quirin, Gérald de Patoul, Isabelle de Borchgrave, World of Wonder, Juggle Angels, JustEve, Louise Assomo, Mère et Fille, Olivia Hainaut, Orane et Enora, Sarah Josis, Tenue de Ville
  • Un stand BIG
  • Une exposition des œuvres réalisées par les designers sur le thème de l’Ombre et la Lumière.

Infos: du 7 au 9/10 de 10h à 19h au  comptoir Caméléon de Woluwe.

Les DS Brussels Fashion Days

13620906_1319567608072959_7058434169783451978_nLes 14-15-16 octobre prochain se tient la 5ème édition des Brussels Fashion Days au Square-Brussels Meeting Centre (Mont des Arts). Au programme: quatre défilés avec des créateurs belges et étrangers, une School Street, un Fashion Talk inspiré de Star Wars en collaboration avec 5 créateurs, un Fashion Brunch by Vins de Provence le dimanche suivi d’un Fashion Film.

Cerise sur le gâteau, tout au long du week-end vous est proposé un Fashion Pop-Up Store d’une trentaine de jeunes créateurs. C’est l’occasion de rencontrer du beau monde et de jolies choses. Vous y retrouverez notamment Little Panama et Wear a Story dont je vous ai déjà parlé précédemment.

The dressing room au BIP 

Plan idéal du dimanche, venez bruncher et shopper du seconde main au chaud, en plein cœur de Bruxelles !

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Le concept: Plus de 40 exposants se rassemblent pour vendre les trésors de leurs garde-robes. Les vêtements et accessoires pour femmes ou pour hommes sont présentés dans des petites boutiques éphémères. La marchandise se veut de seconde main, actuelle, parfois de marque et en bon état. En plus de l’espace smart-shopping, The Dressing Room propose un brunch gourmand. Les produits présentés sont locaux et sains, s’inscrivant également dans le schéma de consommation écologique et locale.

Infos: le 16/10 de 11h à 18h, @BIP, rue Royale 2-4, 1000 BXL

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YOUNG and MAD 

Avec « Young and MAD », fusion du Mode Parcours et de l’ancien prix du jeune designer belge MAD Surprize!, MAD Brussels investit le quartier Dansaert le temps d’un weekend du 20 au 23 octobre!

Au programme :

  • Une exposition principale de jeunes talents belges répartis dans 3 catégories: design textile, design mobilier et mode. Un lauréat par catégorie sera désigné par le jury et la remise des prix se fera lors du vernissage;
  • Un fashion & design parcours: installations artistiques présentées dans les vitrines des magasins du quartier Dansaert;
  • Des workshops pour adultes et enfants;
  • ….

Pour en savoir plus sur l’agenda et les activités, c’est ici

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Les MAD Fashion Sales

Elles ont lieu deux fois par an, et c’est ce mois-ci! Une chouette occasion de rencontrer quelques créateurs du quartier qui vous propose leurs collections (passées et/ou présentes) à des prix intéressants . C’est le bon plan du week-end du 28-29/10 et ça se passe @De Markten, en plein cœur du quartier Dansaert.

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Seront présents Abbie & Rose, Carine Gilson Lingerie Couture, Conni Kaminski, Delepaule, Espèces, Els Mommaerts, Filles à papa, Françoise Pendeville, Gioia Seghers, Hüsniye Kardas, Isatio, haus Coudeyre, Jessie Lecomte, Jiyuu, Josiane Douchamps, Just In Case, Kaat Tilley, Louise Assomo, Max & Lola, Michael Guérisse O’Leary, Madame Lol, Natacha Cadonici, Nayestones, Nicolas Woit, Valérie Berckmans, Wear a story, World of Wonder +Annemie Verbeke Rue Antoine Dansaert 64, 1000 Brussels
+ Y-Dress Rue Antoine Dansaert 102, 1000 Brussels

Infos: le 28 et 29 octobre (de 11h à 21h et de 11h à 18h), 5 Place du vieux marché aux grains, 1000 BXL

Je vous souhaite un agréable mois d’octobre, riche en découvertes!

Bénédicte van Egeren

Simone, une amie qui vous veut du bien

Simone à soif! est née depuis deux ans. Jamais entendu? vaguement familier? C’est normal, elle a pris le temps de grandir à son rythme…et c’est pas plus mal! Elle nous arrive en force dans de nombreux points de vente bio et horeca, en format de poche ou familial. Vous ne pourrez, et ne voudrez, plus la louper!

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Une boisson en plus sur le marché? 

NON, Simone à Soif! est plus subtile que ses voisines. Elle se déleste du sucre et des conservateurs, fait le plein de fruits et légumes fraîchement pressés (de saison et locaux of course), ajoute une dose de vapeur de plantes (hydrolat *) et s’arrose d’eau. Elle vient d’obtenir le label bio pour deux de ses recettes, la troisième est en cours. Et cerise sur le gâteau, on pourrait lui décerner la médaille de la boisson la moins sucrée puisqu’elle se situe sous la barre des 4 grammes. Plus exactement, 3,6 gr pour celle aux fraises et 2,2 gr pour les autres…Respect! Oui, c’est le moment de retourner votre bouteille favorite, aussi légère semble-t-elle, d’examiner sa teneur en sucre (gloups, si ce n’est pas du stévia) et son nombre d’ingrédients, conservateurs, acidifiants,…Simone à Soif! quant à elle se tient bien droite du haut de ses 5 ingrédients. Sur ce, vous continuez avec moi?

*Hydrolat: obtenu lors de la distillation à la vapeur d’eau, d’une plante aromatique ou d’un végétal, en vue d’obtenir une huile essentielle.

Qui se cache derrière ce concept innovant?

Sur la base d’une idée d’Agnès, Simone a Soif ! est née de l’impossibilité de trouver une boisson 100% naturelle, délicieuse et peu sucrée. « Désemparée de ne pas trouver cette boisson qui pourtant devrait déjà faire partie de notre quotidien depuis bien longtemps, Agnès décida de se mettre au travail et de la créer elle-même. Agnès s’inspira d’une herboriste corrézienne et développa un délicieux mélange d’eau, de jus de fruits, de légumes fraîchement pressés et de plantes. »

« Le nom arriva comme un évidence lorsque Agnès invita Simone, sa voisine agricultrice, pour venir goûter son invention. La voyant sortir de sa Citroën, rayonnante, du haut de ses 80 ans, Agnès vu en elle tout ce que sa nouvelle boisson représentait : délicieuse, décalée et sans artifices ! Simone a bu le verre qu’Agnès lui a tendu tendit et avant même qu’Agnès ait le temps de pouvoir lui expliquer ce qu’il y avait dedans, elle lui en redemanda de suite. Simone était née, et Simone avait soif ! »

L’équipe de Simone

L’équipe se compose actuellement de trois personnes: Agnès, Alexandre et Antoine, renforcés par un roulement de stagiaires de divers horizons qui apportent une précieuse aide à son développement. Ils mettent la main à la pâte que ce soit en période de production de la boisson, pour mettre sur pied des outils de gestion, faire des dégustations dans les points de vente,…Bref, le quotidien qui fait avancer et grandir ce délicieux produit.

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Les dessous de la production…

A ses débuts, la boisson était concoctée au sein des premiers locaux occupés par l’équipe, aux Ateliers des Tanneurs. Quand le débit a augmenté, le choix s’est posé sur un atelier de production de jus de pommes pour continuer à concocter ce savant mélange. Enfin, avec sa vitesse de croisière, son lieu de production a récemment déménagé dans un nouvel atelier se situant à la frontière hollandaise, qui lui permet notamment de procéder à la mise en bouteille de petite taille. Cheval de bataille pour conquérir l’Horeca.

unnamed-2Plusieurs fois par an, l’équipe se rend sur le lieu de production pour réaliser son hydrolade naturelle. Les saisons, les récoltes de fruits et légumes dictent la gamme à produire.. En effet, la gamme fraise mélisse ne sera pas produite en plein mois de décembre (ce n’est pas pour autant que vous ne la trouverez pas car elle se conserve un an)!

Leur travail est artisanal et le restera. En effet, c’est la caractéristique même des fruits qui dicte les ajustements à faire d’une production à l’autre. En fonction, par exemple, de l’acidité d’une récolte de pommes, la quantité de jus de citron nécessaire varie. Chacune des recettes est agrémentée d’une vapeur de plantes (mélisse, menthe,…) qui twiste le goût et le rend unique. Rien n’est donc  laissé au hasard, de savants calculs et de nombreux tests dégustatifs se cachent derrière la mise en bouteille officielle…aussi subtilement que se fait la production du vin.

La gamme s’élargit…

Au jour d’aujourd’hui, vous avez le choix entre trois goûts. Concombre-menthe pour une vague de fraîcheur, pomme-géranium pour une élégante surprise florale et fraise-mélisse synonyme de douceur.

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La recette numéro 4 est en cours d’élaboration, l’ingrédient star sera la poire… du côté des hydrolats, le basilic ou encore l’immortelle sont à l’étude. On espère la retrouver d’ici la fin de l’année dans les meilleurs rayons au côté des trois autres.

L’objectif suivant est d’arriver à six goûts pour un roulement parfait au fil des saisons. Surprise donc!

Et pssssssssssssssst…..dernier conseil

Elle se déguste à toute heure du jour ou de la nuit, seule ou accompagnée. Note spéciale pour les fans de Gin, ajoutez une touche de concombre-menthe à votre recette préférée. Vous allez scotcher vos invités! Et pour las fans de Vodka, préférez la fraise-mélisse.

Il ne reste plus qu’à vous la procurer!

Les points de vente sont essentiellement à Bruxelles et en Wallonie, pour le moment. Plus précisément dans les magasins Färm ainsi que les Deli Traiteur mais ne sous-estimez pas votre petit épicier car il pourrait vous surprendre en vous proposant une jolie bouteille. Et s’il ne connaît pas, soufflez-lui à l’oreille, il sera peut-être tenté de la compter parmi ses spécialités.

Ne vous étonnez pas si lors de votre prochaine sortie en lisant la carte de votre bar ou resto favori vous rencontrez un nom familier…ils se font de plus en plus nombreux à Bruxelles, Cook and book, fait déjà partie des convaincus.

Simone à Soif! planche également sur la vente directe dans ses locaux pour permettre un contact avec ses clients. Affaire à suivre!

Bénédicte van Egeren

 

 

Little Panama, les pépites de Lucie

Pas plus tard que l’année dernière, j’ai rencontré Lucie et sa collection pleine de peps « printemps-été ». Son stand respire la fraîcheur, elle vous explique avec joie et sans tabou les dessous de sa collection, honnête et transparente, un vrai plaisir d’y faire une petite pause. Mais qui est Lucie et sa jeune marque Little Panama? Présentation!

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Qui de mieux qu’une maman pour dessiner les vêtements des enfants?

Lucie, journaliste de formation avec un passage de trois ans en archi, se sent comme un poisson dans l’eau en croquant les nouvelles pièces de la collection. Elle n’a pas abandonné sa plume mais l’exerce au côté de sa marque Little Panama qui lui permet de laisser exploser sa créativité. Ses vêtements sont éthiques, chics, colorés, orientés pratique… le résultat est un « made in Belgium with passion ».

Elle habille les filles et les garçons de 1 an à 8 ans. Les tissus sont choisis avec soin et « impossible » ne fait pas partie de son vocabulaire, et pourtant… Elle s’est aventurée au salon du textile à Paris mais au vu du seuil de m² requis pour passer une commande, elle jettera finalement son dévolu sur « Deveaux » un marchand de tissus made in France qu’on lui a conseillé lors du prestigieux salon.

La qualité et le chic sont les mots d’ordre de ses collections, rien n’est laissé au hasard, les pièces se marient à la perfection. Et pour cause, Lucie fait réaliser les mélanges de couleurs pour que les sweats et les polos ne jurent pas avec les tissus qu’elle a dénichés.

Les chapeaux viennent compléter la gamme. Le best, c’est qu’ils peuvent être décorés au gré de l’imagination et des collections (tissus, plumes, perles,…).

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Bref, Little Panama ce sont des habits pour kids pensés et réalisés en Belgique avec amour, dans des matériaux nobles, sans produits chimiques sur les vêtements finis et dotés d’une faible empreinte carbone. Voilà tout ce qu’il faut pour habiller vos enfants en toute sérénité.

Quoi de neuf pour l’hiver?

La collection14196177_10154445350872154_6439169211090113415_o-1 vient de sortir, avec notamment deux petits sweats à capuchon rembourré de piloupilou…Et, non, il n’y a pas de version adulte!

Les classiques, jupes et t-shirts, restent mais les tissus changent. Petite nouveauté, le logo va être réalisé en cuir au lieu du similicuir, pour faciliter le repassage…mais pas que. En tout cas, le petit écusson est découpé au laser à Bruxelles, dans un tout nouveau labo, lasercut lab, monté par quelques étudiants de La Cambre,  qui fournissent un magnifique travail de précision.

Little Panama soutient au maximum l’emploi local: de la création à la couture, en passant par le stylisme sans oublier la découpe de logos…oui tous ces talents sont nos voisins! « Si chacun achète ne fut-ce que 5% de sa garde-robe en confection belge, le secteur serait formidablement relancé » dixit Lucie, et elle n’a pas tort.

Et on shoppe où cette super collection?

Si vous voulez rencontrer sa charmante créatrice, car c’est ça aussi l’avantage d’acheter local, rdv les 16 et 17 septembre à Uccle pour une vente privée réunissant plusieurs créateurs belges.

Mi-octobre, vous la retrouverez lors de la vente pop-up organisée à l’occasion des DS Brussels Fashion days au Mont des arts, à Bruxelles.

Sinon vous pouvez toujours vous rendre sur son site.

Bénédicte van Egeren

Tamara Greindl ou les bijoux oeuvres d’art

Ma rencontre avec Tamara date d’il y a deux ans, lors d’une vente privée. Gros coup de cœur tant pour ses bijoux que pour sa personne!  Je l’ai retrouvée un an plus tard lors d’un pop up rassemblant une vingtaine de créateurs belges. Et dès lors, les dates de ses ventes, expos, pop up, défilés explosent et je m’y rends dès que je peux car son travail ne cesse d’évoluer et ma collection aussi! Trève de blabla, je vous laisse découvrir ce magnifique univers et le portrait de sa créatrice dotée d’une imagination débordante.

 

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A l’image des œuvres d’art, Tamara Greindl propose une gamme de colliers et d’accessoires uniques. Après des études d’histoire, une agrégation, un bac en philo et un master en gestion culturelle, elle n’était pas nécessairement destinée à créer des bijouxMais….

Forte d’une première expérience aux Beaux-arts dans la section philharmonique, Tamara crée ses premiers colliers à ses heures perdues. Ses horaires contraignants en tant que promotrice d’artistes l’amènent tout naturellement au déclic. Le lancement à plein temps de sa nouvelle passion. Ses premiers colliers sont essentiellement composés de perles, de fils de fer, de morceaux de cuir et de soie. En dix ans, sa collection et son savoir-faire ont évolué. Les perles ont cédé leur place à la maille et au travail de la matière. Sa marque de fabrique reste identifiable.

En s’associant avec les magasins Anne-Sophie Smartshopping, sa visibilité a gagné du terrain. Plus récemment, elle a habillé les hôtesses lors de plusieurs salons. Au salon « Eurantica » sur le  thème de « Bruxelles», et autour de la gourmandise au salon « Antica ». De la pipe de Magritte aux capsules de bière en passant par les cuillères et les noix, sans oublier le PMC. Rien n’a l’air impossible pour Tamara.

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Unique et sur mesure

Reconnaissables par leur signature volumineuse et effet 3D, les colliers sont réalisés en fonction de son inspiration. Tout matériau peut-être détourné afin de devenir une magnifique pièce (collier, coiffe ou bracelet). Que ce soit les moules lors d’un repas, les dominos lors d’une brocante ou séance de chinage, les glands lors d’une balade en forêt ou tout simplement les chutes de cuir ou les boutons. Tout est prétexte à la création. L’offre et les arrangements sont infinis, ce qui rend toutes ses pièces uniques. Sans parler de la couleur des fils qui composent les bijoux.

Si une création vous fait de l’œil mais que la longueur ou la couleur ne vous convient pas tout à fait, Tamara se fait un plaisir de vous guider, vous conseiller et vous proposer une alternative qui répond à vos envies.

De plus, il n’est pas rare que défilent dans son atelier des clientes en quête d’une pièce originale pour habiller leur tenue à l’occasion d’un mariage ou d’une cérémonie. Ou tout simplement pour le plaisir de s’offrir une belle pièce. Ces colliers s’exposent comme des tableaux… avec deux ou trois, votre mur et vos tenues seront déjà bien habillés.

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Quoi de neuf pour la rentrée ?

Plusieurs dates à l’agenda pour ce trimestre de rentrée. Les 24 et 25 septembre ainsi que le 1er  et 2 octobre a lieu le parcours des artistes de LiBambi profilmal, l’occasion de rencontrer des artistes de tous horizons dont Tamara bien évidemment!

La traditionnelle vente de Noël se tiendra du 17 au 20 novembre à Boitsfort. Et ce même weekend, ses bijoux défileront à l’event Lounge à l’occasion du défilé « Dream for Kids ».

Enfin, la journée de l’artisan se déroulera le 27 novembre. Elle a été choisie pour être un des visages de cette journée…Les détails arrivent bientôt!

Où les trouver ?

Colliers, coiffes, bracelets, boucles d’oreilles (sur clip ou normales) et bagues, ses bijoux se vendent dans les cinq enseignes d’Anne-Sophie Smartshopping (en Wallonie et à Bruxelles). En Flandre, vous les trouverez à Anvers et à Gand. A Bruxelles, c’est du côté de Stockel que vous pouvez admirer le bijoux, et plus exactement à La Foulardière. Vous pouvez également la retrouver à l’occasion de certaines ventes de créateurs belges, organisées ponctuellement. Sinon, il vous reste l’option visite à l’atelier sur rendez-vous. Rien de mieux pour rencontrer la créatrice, se rendre compte des étapes de la conception, voir l’étendue de la collection et faire de multiples essayages.

 

Bénédicte van Egeren

Belge une fois, vous y mettrez les pieds plus d’une fois!

Qui n’a pas entendu au moins une fois “Belge une fois” au cours de la dernière année écoulée…J’ai eu l’occasion de rencontrer ses fondateurs dans le cadre d’autres activités, il y a un an, mais je ne pouvais pas débuter mon blog sans un mot sur cette marque devenue assez emblématique !

Si vous ne connaissez pas encore ces deux entrepreneurs (AMAÏ) lisez ce qui suit, sinon sautez un paragraphe !

Belge une fois, wat is dat ? 

C’est une marque Belge de créateurs Bruxellois qui décline la belgitude, l’humour et l’émotion sur différents supports tels que la papeterie, les accessoires, la décoration, les bijoux, …

12193509_903413069746890_3363731671356853109_n              12122815_893285564092974_114384856252467585_n               14079839_1080665832021612_4469441009751153091_n

Après la création de la marque en janvier 2015, l’ouverture du webshop en juin, le pop up store en été, ils ont décidé de ne pas s’arrêter en chemin … Le 30 septembre 2015, ils lançaient leur campagne de crowfunding et ouvraient leur concept store en novembre 2015.

Les créateurs de Belge une fois posent leurs valises rue haute à Bruxelles.

Nous voici donc un an après l’ouverture. Que se passe-t-il donc par là-bas ? Hé ben, plein de choses !! Le concept sore est « multi activités ». Sa fonction première : vitrine de pas moins de 80 créateurs belges et lieu d’emplette de ses jolies choses. Sa deuxième fonction : lieu de repos et d’hydratation. Enfin sa dernière fonction : lieu culturel où l’on peut écouter un concert ou voir une expo, belges bien sûr. Sans oublier, une petite papote avec ses propriétaires.

En mode shopping ou course au cadeau original ?

Comme promis, il y en a pour tous les goûts. Au niveau mode, il va sans dire que toute la collection textile de Belge un fois est exposée, avec les derniers nés pour les kids et les éphémères pour lesquels il faut être plutôt réactif. Quelques créateurs pour bébés et enfants proposent des sacs de couchage, des tipis, des vêtements et accessoires – déco, craquage assuré. On y trouve également beaucoup de bijoux décalés, ou pas, mais tous avec une touche de belgitude. Enfin, côté maison, sont proposés une foule de luminaire de tous styles ainsi que des éléments de décoration que ce soit pour embellir votre table ou dynamiser vos meubles. Bref, tout sous un même toit !

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Et n’oubliez pas, quand vous vous retrouverez à Noël devant votre liste XXL à J-2, ayez la lumineuse idée de vous rendre ici car vous trouverez de quoi satisfaire tous les goûts de votre petite famille, aussi exigeante soit-elle ! En plus, vous pourrez raconter à chacun d’où vient son cadeau, qui l’a réalisé,…et surtout il ne sera pas estampillé d’un made in china, et ça c’est quand même la frime !

Ou en mode repos d’une séance de flânerie dominicale dans les Marolles ?

Dans le fond du magasin, le coin « Chill » est entièrement meublé de mobilier en vente. Des armoires, remplies de verres, aux tables et chaises en formica sur lesquelles on y déguste du made in Belgium, of course.

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12241479_905229926231871_7433217761885868057_nCôté carte, les gaufres sont à l’honneur. Elles sont déclinées en version sucrée et en version salée… Oui oui ! Selon les produits de saison : chicon jambon emmental ou potiron gruyère bacon. Made in Linkebeek.

Et pour vous désaltérer, les boissons rafraîchissantes ultra naturelles de Simone à soif sont à siroter sans modération. Si vous êtes plutôt bière, pas de problème, la brasserie amie-voisine, de la même rue, « En Stoemelings » approvisionne le concept store.

 

Adresse du jour :

13047838_996214077133455_8041953179886603833_oConcept Store Belge une fois

Rue Haute 89, 1000 BXL

Ouvert du mercredi au samedi de 11h à 18h,

le dimanche de 13h à 18h

Benedicte van Egeren

 

« Wear A Story », une histoire made in Brussels

Séduite dès la première fois que j’ai vu ses créations et qu’elle m’a expliqué sa démarche, j’ai rencontré Lauriane, il y a presqu’un an lors d’une de ses premières ventes « pop up ». Depuis, c’est toujours un plaisir de la retrouver lors d’évènements/ventes avec ses nouvelles pièces, au fil des saisons. Les couleurs changent, la gamme s’élargit… Voici son histoire et celle de son magnifique travail.

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Partir des vêtements de seconde main pour leur donner une nouvelle vie, voilà l’idée de Wear A Story. Chaque pièce a son histoire, est unique, créée et produite à Bruxelles. A la tête de ce chouette concept, Lauriane, diplômée en sciences de gestion puis en stylisme à St Luc et couturière dans l’âme.

La marque féminine qui a déjà soufflé sa première bougie a le vent en poupe. Sa collection actuelle se compose de cinq pièces : trois hauts, un gilet et une robe. Au total, 15 pièces ont été créées depuis son lancement. Les coupes simples et fluides deviennent uniques grâce aux matières premières utilisées pour leur réalisation. Sont privilégiés les tissus des années 20-30 associés à des plus récents. Résultat : des contrastes de matières et de motifs qui rythment les pièces. A partir de vêtements relégués au banc d’immettable, Lauriane compose sa collection. La marque s’est construite sur le concept de « l’upcycling » qui permet d’allier esthétisme et écologie. Son message : montrer que des vêtements de seconde main ce n’est pas que sale…ou vieux.

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La personnalisation jusqu’au bout de l’étiquette

Chaque pièce est accompagnée d’une étiquette mais pas si classique que ça. En effet, les vêtements qui vont servir à la nouvelle création sont soigneusement photographiés avant d’être décomposés et de retrouver un nouveau souffle. Par exemple, si un gilet est composé d’un ancien pull et d’une robe, trois photos viendront illustrer l’histoire de ce nouveau gilet.

13254321_1727907967450753_3089019434674561984_nMais le concept va plus loin, un nom est attribué à chaque modèle. Ils ont été choisis pour coller au vêtement et le remettre dans son contexte. Exit les Emma, Léa, Chloé, ici on retrouve les prénoms bruxellois d’antan: Georgette, Marcelle, Jeanneke, Berthe. On ne porte pas qu’une pièce, c’est aussi une véritable histoire. Ici, rien ne se perd ! Même les cartes de visite sont personnalisées et presque uniques puisqu’elles sont faites avec les chutes des tissus utilisés pour créer la collection.

Les femmes enceintes ne sont pas en reste ….

13600019_855970454547710_1710950831785592493_nAvec la naissance il y a quelque mois d’une chouette collaboration avec Tale me, spécialiste dans la location de vêtements éthiques pour enfants et femmes enceintes. Une collaboration exclusive Tale Me x Wear a story . Des tops pour la maternité fabriqués à Bruxelles à partir de robes vintage et de coton bio, que des pièces uniques bien évidemment.

Where to shop ?

Rendez-vous aux Halles Saint Géry à l’occasion du Vintage Market le 4 septembre 2016 puis au Swan Market à Anvers le 18 septembre 2016.

Shoot extLa vente directe est la voie privilégiée pour shopper des pièces Wear A Story donc soyez au taquet des dates diffusées sur la page facebook car premier arrivé premier servi! Et pour celles qui veulent voir la nouvelle collection de leur fauteuil l’eshop sera opérationnel d’ici une quinzaine de jour…patience.

Coup d’envoi de la nouvelle collection le 10 octobre, stay tuned!

                                                                                         Bénédicte van Egeren