Bien dans ses pompes bien dans sa tête

Synonyme de joie de vivre, de légèreté, de bonne humeur, de chaleur mais surtout partenaire idéal de l’été. C’est LE moment de vous présenter Rarámuri. Des modèles bien pensés, des matériaux de grande qualité, une production européenne, bref des créations conçues de façon réfléchie et respectueuse. Concept original d’Edel, sur base d’une idée ingénieuse issue du bout du monde.

Le voyage comme étincelle

Edel est enseignant de formation et de profession mais surtout un aventurier dans l’âme. C’est donc tout naturellement qu’il décide d’arpenter seul l’Amérique Latine. Des volcans du Nicaragua en passant par du bénévolat au Guatemala sans oublier les montagnes mexicaines, qui marqueront à jamais son périple. C’est lors de l’ascension de ces dernières qu’il rencontrera une tribu indienne qui ne le laissera pas indifférent. Cette tribu se nomme les « Rarámuri » ou littéralement « ceux qui ont les pieds légers ». Elle réalise ses chaussures à partir de pneus de voiture et de rubans. Réputée pour son endurance, cette tribu parcourt des dizaines de km chaussée de cette façon.

Simplicité & créativité

De retour en Belgique, il ne lui faudra pas longtemps pour ajouter une corde à son arc et devenir jeune créateur de sandales. Activité qu’il mène de front avec celle d’enseignant. Et c’est donc quelques mois plus tard qu’il débutera la création de ses sandales « Rarámuri ». Les deux premiers modèles sont Tulum et Cancun, en référence aux villes dans lesquelles il a séjourné mais surtout le pays qui l’a inspiré, le Mexique. L’année d’après, en 2016, il dote sa collection de deux modèles supplémentaires (Chalco et Chilon) pour permettre à chacun de trouver chaussures à son pied.

Zoom sur la collection mûrement réfléchie

Quatre modèles, sept façons de les attacher, des variations de couleurs infinies. Le principe est simple, chaque paire de sandale s’habille d’un ruban à nouer. Ce ruban s’adapte d’un modèle à l’autre et peut donc être remplacé au gré des tenues. C’est ce détail qui permet de twister son style avec une unique paire de chaussures. Quelques rubans suffiront à offrir une infinité de possibilités. Simples, confortables et originales.

Fabrication de A à Z

C’est Edel lui-même qui a dessiné les sandales. Ensuite, il s’est attaqué à l’étude des matériaux pour réaliser ses modèles. Après de longues comparaisons, il a finalement opté pour du cuir et du caoutchouc. Agrémenté de corde naturelle, pour le modèle Chilon. Tous les matériaux proviennent d’Italie et la fabrication a lieu en Espagne.

Les tissus utilisés pour les rubans proviennent de chute de tissus. Les rubans sont ensuite assemblés dans un atelier en Belgique.

Rarámuri soutient la scolarisation

 Une partie des bénéfices est reversée à une ONG, “Cooperative for education” qui mène une campagne nommée “The thousand girls initiative”. Cette dernière n’a pas été choisie au hasard. Elle œuvre à soutenir l’éducation de jeunes filles au Guatemala.

Bénédicte van Egeren

Maurice a ouvert son bocal pour grandir ! Qu’est-ce qu’on dit ? Bonjour maurice !

Sans le savoir, je les suivais depuis leurs premiers pas, séduite de prime à bord par leur concept unique : des fringues réversibles en coton bio. Mais leur proposition va bien au-delà de cette idée ingénieuse. bonjour maurice, c’est la rencontre de deux jeunes mamans autour d’un objectif commun : l’épanouissement des ptits bouts et la volonté d’apporter leur pierre à l’édifice en leur laissant une terre où il fait bon de vivre. Leur énergie et leur bonne humeur sont communicatives, leurs maîtres mots sont grandir, choisir, s’épanouir. Je vous propose une cure de jouvence avec Céline et Géraldine!

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La genèse de Maurice

Elle a débuté grâce à la présentation d’une amie commune. D’un côté Céline, dont le hobbie est la couture et qui avait confectionné la quasi entièreté de la garde-robe de sa fille. bonjourmauriceweb_192_De l’autre côté Géraldine, qui cherchait à entreprendre. Avec des profils complémentaires, le duo de choc s’est lancé par passion. La répartition est venue assez naturellement, chacune apportant son savoir-faire précieux. Céline s’occupe de dessiner, de faire la gradation, les découpes mais aussi la partie gestion, data, business plan. Géraldine, plutôt créative, redessine les modèles, s’occupe de la com et des relations. Car l’entrepreneuriat c’est avant tout du multi-casquette surtout à ses débuts! La création n’est finalement qu’une infime part du gâteau.

De maurice & co à bonjour maurice

Si maurice & co existait déjà depuis deux ans. Le début 2017 signe un changement pour la marque, elle devient « bonjour maurice ». Rassurez-vous les vêtements restent réversibles, la refonte se veut au service de la pérennisation et la professionnalisation de ses activités. Et oui, nos deux mamans bossaient sévère à côté de la création de ces jolies pièces. Deux pieds dans le salarié, dix orteils dans l’entrepreneuriat. Elles ont donc décidé de sauter ensemble et de consacrer toute leur énergie à bonjour maurice! Le fait d’entreprendre à plein temps donne accès à un bon nombre de supports et de réseaux qui donnent du boost au projet. Test en jury, aide à la construction du business plan. Elles ont gagné une petite bourse dans le domaine de l’économie circulaire ainsi qu’une aide à l’exportation, soutenue par Wallonie Bruxelles Mode Design.

Et pourquoi « bonjour » maurice ? L’explication est très simple, bonjour est un mot compris de tous! Il est simple, positif, vecteur de dynamisme et de bonne humeur. Et oui, tout ça dans un mot!

Et concrètement? Rentrons dans le vif du sujet!

Pour ceux qui connaissaient déjà la marque, quelques changements plus ou moins visibles. Mais ce qui est le plus frappant c’est toute la réflexion menée et l’éthique qui guident ce superbe projet. bonjour maurice est bien plus qu’un simple vêtement. C’est la transmission de valeurs via des collections bien pensées pour les petits!

Premier changement, le logo. Le poisson est légèrement différent mais surtout le bocal s’est ouvert pour permettre à Maurice de grandir, s’épanouir et rencontrer ses amis. bonjour maurice se décline maintenant de 0 à 10 ans!14117797_1789096424639509_2234361420958271587_n Et oui, leurs propres enfants se rapprochant de l’âge de 6 ans (ancienne limite) il a fallu étendre l’offre pour ne pas faire de jaloux. Last but no least, on peut s’habiller de la tête au pied en bonjour maurice. Les t-shirts et marcel ont fait leur joyeuse entrée!

Un autre changement, moins visible, se situe au niveau de la confection. Après avoir travaillé avec 4 ateliers en Belgique, et pour assurer les arrières de bonjour maurice, la partie confection devait quitter la Belgique. Épaulées dans leurs recherches, il n’a pas été sélectionné au hasard, elles ont visité 5 ateliers avant de poser leur choix. C’est un atelier familial portugais spécialisé dans la confection pour enfant et certifié GOTS (norme qui certifie un respect environnemental, social et du travail) qui assemble les pièces. Ce choix difficile était nécessaire pour la survie de leur projet et pour ne pas payer pour travailler!

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Enfin, Céline est passée pro dans le domptage du web. Le site, ainsi que l’eshop, sont dispos en trois langues avec livraison mondiale ! D’ailleurs maurice vous y attend, il s’est transformé en compagnon de vie, et devient une super peluche-oreiller bicolore.

Et la collection me direz-vous ? Concrète et philosophique

bm1000_027La base reste, bonne nouvelle ! Le réversible, fatalement, la meilleure idée qui soit et qui permet de pouvoir jongler avec les pièces. Elle donne l’impression de pouvoir composer plus de tenues que de pièces possédées, ecology friendly oui oui. CHOISIR !

bm1000_060Autre point fort du réversible, le retourner en cas de taches ou de son humeur. Et oui, on n’a pas envie d’être sous le feu des projecteurs tous les jours, pour les enfants c’est la même chose. Un côté uni, un côté à motif. Bien dans son maurice, bien dans ses baskets. S’EPANOUIR !

Le saut de deux tailles à partir de deux ans, avec la possibilité de porter les vêtements avec ou sans bords pour permettre à l’enfant d’évoluer avec ses vêtements et surtout de les enfiler tout seul (sans se tromper de sens car il n’y en a pas). GRANDIR !

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Sans oublier l’importance accordée au choix des tissus. En majeure partie du coton bio. Certains tissus comme l’éponge du bavoir ou le jeans n’ont pas encore trouvé de prétendant équivalent. Les finitions n’échappent pas à la règle, les boutons sont en bois naturel. Enfin, soulignons la cohérence entre les collections, pour que les pièces ne soient pas dépassées d’une collection à l’autre et qu’on puisse continuer à assembler les couleurs et motifs d’une saison à l’autre.

La collection totalise 25 modèles, déclinés en différents coloris. Au total 52 pièces pour chaque taille et 13 accessoires (bavoir, sac d’un jour, sac de voyage et Maurice!). Mais les stocks sont limités, pas question de relancer indéfiniment les productions.

Démarrage sur les chapeaux de roue

Le mois de janvier s’annonce international. Ce cher poisson va faire le tour des salons, d’Amsterdam à Londres, en passant par Florence! Tout ça en un mois. On lui souhaite un bon voyage, des rencontres enrichissantes et prometteuses, et une longue vie riche en expérience!
Et pour l’hiver prochain, elles ont la volonté de créer leurs propres motifs. Mais surtout on croise les doigts car il n’est pas exclu qu’une pièce adulte fasse son apparition. Et oui, les vestes et sweats sont à tomber, plus d’un parent voudrait bien essayer d’enfiler celui de son enfant!

Bénédicte van Egeren

Bellebulle se soucie de votre peau, de la formulation du soin à l’emballage

Lors d’un hiver bien rude, il y a deux ans, je me suis mise en quête d’un baume à lèvres. Après de multiples tests pour sortir des sentiers battus mon choix s’est finalement posé sur celui de la marque BelleBulle. J’ai ainsi découvert cette marque bruxelloise de cosmétiques qui s’est bien développée depuis! Pour assouvir ma curiosité, j’ai rencontré l’équipe à l’occasion de l’ouverture de la boutique. Let’s go.

©Bénédicte van Egeren
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Rencontre scientifique avec Isabelle

Ingénieure agronome de formation, Isabelle Roux est la créatrice de la marque. Elle fait preuve d’une grande maîtrise de son sujet et les mots tordus ne l’effrayent pas. Elle peut vous expliquer dans les moindres détails tous les secrets qui se cachent derrière une composition de cosmétique. Faire un brin de causette avec elle vous enrichit en un rien de temps tandis que son œil expert, comme ceux de son équipe d’ailleurs, vous établit un diagnostic de votre type de peau en deux temps trois mouvements.

Mais revenons-en au commencement! Tout est parti d’une expérience personnelle d’Isabelle avec ses enfants. En arrivant au constat que les réactions cutanées récurrentes provenaient du savon utilisé, bien que prescrit par un spécialiste. C’est de ce déclic qu’est venue l’étincelle qui allait propulser BelleBulle. Sa volonté est d’offrir une gamme libérée des produits chimiques, à la composition irréprochable, bénéfique pour notre santé, notre peau et notre planète. Mais surtout qu’elle convienne aux peaux les plus exigeantes.

Si un jour vous retrouvez vos petits en train de déguster du savon don’t panic, ils sont comestibles. En tout cas non toxique, puisque complètement naturels.

Gamme XXL de 35  savons

Les savons solides ont la vie dure face au gel douche, qui rusent avec les odeurs et emballages attrayants et s’alignent en masse sur des km de rayons. Se refaire une place sur le marché, re-séduire ceux qui l’ont délaissé bien jeune et qui ne lui voient pas grands avantages n’est pas chose aisée pour ce petit pain de savon. Or en s’y penchant de plus près, on y gagne sur plusieurs plan: packaging, durée, écologie et en plus il ne coule pas dans la valise…Mais trêve de plaisanterie. Penchons-nous sur ses bienfaits grâce à la nature même de ses ingrédients.

©Bénédicte van Egeren
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Il y a savon solide et savon BelleBulle. C’est comme pour tout, l’origine et la qualité des composants sont des éléments déterminants dans les bienfaits du produit. Ici tout est conçu à partir de végétaux certifiés Bio.

Isabelle a bien compris que chaque peau a ses besoins et qu’il importe vraiment de la traiter avec ce qui lui correspond le mieux. C’est pour cette raison que la gamme est si large. Les savons sont déclinés en sept types de peaux et quatre senteurs. C’est sûr chacun y trouvera son bonheur. Et oui, personne n’est oublié car pour ceux qui n’aiment pas les odeurs et pour les femmes enceintes, elles pourront prendre soin d’elles avec la version sans parfum! Ouf, le compte est bon 7×5=35.

Mais encore…

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©Bénédicte van Egeren

BelleBulle ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. Aux savons, se sont ajoutés un gel douche ainsi que des fondants douceur pour le bain. Côté hydratation, un baume pour les lèvres, une crème ultra nourrissante, un beurre de karité, une huile pour le corps et une pour les cheveux. Enfin, la gamme propose un déo, des plus naturels évidemment.

 

Les secrets de la production

La boutique s’est récemment installée dans le quartier de la Bascule, à Bruxelles, et c’est en sous-sol que tout se passe. Isabelle y conçoit et produit les cosmétiques. Elle contrôle l’entièreté du processus et garantit une transparence à 100% . Elle compose également les parfums des savons et des fondants de bain. Elle teste divers mélanges avant d’arriver au bon. Inutile de dire que certains ratent et sentent plutôt mauvais! Les lois de l’expérimentation et du handmade.

Isabelle attache une importance à la qualité de ses produits. Pour commencer, elle enlève l’eau de la liste des ingrédients de ses cosmétiques. Et oui, c’est ça qui remplit les flacons de la distribution classique et qui fait diminuer les prix! Par exemple, la crème nourrissante est ultra concentrée.

Pour les savons, afin de ne pas abîmer les végétaux utilisés, elle pratique le procédé de saponification à froid. What? Le fait de ne pas chauffer les savons à plus de 37 degrés. Par exemple, pour fabriquer le gel douche ce n’est pas possible. Elle doit monter jusqu’à 65 degrés et ne s’autorise pas plus. Sinon le gage de qualité des produits n’a plus de sens.

Bon à l’intérieur mais aussi à l’extérieur

Ce n’est pas tout d’exiger le meilleur des composants…l’emballage est tout aussi réfléchi. Les savons sont emballés dans des boites compostables tandis que les huiles sont présentées dans des bouteilles en verre. Pour les

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produits dont l’option « plastique » est la plus judicieuse, par exemple le gel douche ou le baume pour les lèvres, exit les molécules chinoises. Pour contrôler les composants de ce plastique, BelleBulle travaille avec une entreprise espagnole qui répond aux normes européennes afin de garantir l’absence de molécules  nocives dans ses contenants. Enfin, pour les boites type « pilulier », si vous ne savez pas quoi en faire vous pouvez les ramener à la boutique pour leur donner une seconde vie!

L’adresse à visiter sans tarder

Pour ceux qui passent dans le coin, un petit tour en boutique vaut le détour. Un ouragan de senteurs vous accueille dès que vous passez la porte, la déco apporte son lot de zénitude tandis qu’un évier vous permet de tester les savons. Si ça c’est pas une idée de génie!

Si vous êtes loin de la Capitale, don’t worry, La gamme est en vente dans certaines boutiques Bio ainsi que sur l’eshop de Bellebulle.

Chaussée de Waterloo 677, du lundi au samedi de 10h à 18h30

Bénédicte van Egeren

Little Panama, les pépites de Lucie

Pas plus tard que l’année dernière, j’ai rencontré Lucie et sa collection pleine de peps « printemps-été ». Son stand respire la fraîcheur, elle vous explique avec joie et sans tabou les dessous de sa collection, honnête et transparente, un vrai plaisir d’y faire une petite pause. Mais qui est Lucie et sa jeune marque Little Panama? Présentation!

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Qui de mieux qu’une maman pour dessiner les vêtements des enfants?

Lucie, journaliste de formation avec un passage de trois ans en archi, se sent comme un poisson dans l’eau en croquant les nouvelles pièces de la collection. Elle n’a pas abandonné sa plume mais l’exerce au côté de sa marque Little Panama qui lui permet de laisser exploser sa créativité. Ses vêtements sont éthiques, chics, colorés, orientés pratique… le résultat est un « made in Belgium with passion ».

Elle habille les filles et les garçons de 1 an à 8 ans. Les tissus sont choisis avec soin et « impossible » ne fait pas partie de son vocabulaire, et pourtant… Elle s’est aventurée au salon du textile à Paris mais au vu du seuil de m² requis pour passer une commande, elle jettera finalement son dévolu sur « Deveaux » un marchand de tissus made in France qu’on lui a conseillé lors du prestigieux salon.

La qualité et le chic sont les mots d’ordre de ses collections, rien n’est laissé au hasard, les pièces se marient à la perfection. Et pour cause, Lucie fait réaliser les mélanges de couleurs pour que les sweats et les polos ne jurent pas avec les tissus qu’elle a dénichés.

Les chapeaux viennent compléter la gamme. Le best, c’est qu’ils peuvent être décorés au gré de l’imagination et des collections (tissus, plumes, perles,…).

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Bref, Little Panama ce sont des habits pour kids pensés et réalisés en Belgique avec amour, dans des matériaux nobles, sans produits chimiques sur les vêtements finis et dotés d’une faible empreinte carbone. Voilà tout ce qu’il faut pour habiller vos enfants en toute sérénité.

Quoi de neuf pour l’hiver?

La collection14196177_10154445350872154_6439169211090113415_o-1 vient de sortir, avec notamment deux petits sweats à capuchon rembourré de piloupilou…Et, non, il n’y a pas de version adulte!

Les classiques, jupes et t-shirts, restent mais les tissus changent. Petite nouveauté, le logo va être réalisé en cuir au lieu du similicuir, pour faciliter le repassage…mais pas que. En tout cas, le petit écusson est découpé au laser à Bruxelles, dans un tout nouveau labo, lasercut lab, monté par quelques étudiants de La Cambre,  qui fournissent un magnifique travail de précision.

Little Panama soutient au maximum l’emploi local: de la création à la couture, en passant par le stylisme sans oublier la découpe de logos…oui tous ces talents sont nos voisins! « Si chacun achète ne fut-ce que 5% de sa garde-robe en confection belge, le secteur serait formidablement relancé » dixit Lucie, et elle n’a pas tort.

Et on shoppe où cette super collection?

Si vous voulez rencontrer sa charmante créatrice, car c’est ça aussi l’avantage d’acheter local, rdv les 16 et 17 septembre à Uccle pour une vente privée réunissant plusieurs créateurs belges.

Mi-octobre, vous la retrouverez lors de la vente pop-up organisée à l’occasion des DS Brussels Fashion days au Mont des arts, à Bruxelles.

Sinon vous pouvez toujours vous rendre sur son site.

Bénédicte van Egeren

« Wear A Story », une histoire made in Brussels

Séduite dès la première fois que j’ai vu ses créations et qu’elle m’a expliqué sa démarche, j’ai rencontré Lauriane, il y a presqu’un an lors d’une de ses premières ventes « pop up ». Depuis, c’est toujours un plaisir de la retrouver lors d’évènements/ventes avec ses nouvelles pièces, au fil des saisons. Les couleurs changent, la gamme s’élargit… Voici son histoire et celle de son magnifique travail.

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Partir des vêtements de seconde main pour leur donner une nouvelle vie, voilà l’idée de Wear A Story. Chaque pièce a son histoire, est unique, créée et produite à Bruxelles. A la tête de ce chouette concept, Lauriane, diplômée en sciences de gestion puis en stylisme à St Luc et couturière dans l’âme.

La marque féminine qui a déjà soufflé sa première bougie a le vent en poupe. Sa collection actuelle se compose de cinq pièces : trois hauts, un gilet et une robe. Au total, 15 pièces ont été créées depuis son lancement. Les coupes simples et fluides deviennent uniques grâce aux matières premières utilisées pour leur réalisation. Sont privilégiés les tissus des années 20-30 associés à des plus récents. Résultat : des contrastes de matières et de motifs qui rythment les pièces. A partir de vêtements relégués au banc d’immettable, Lauriane compose sa collection. La marque s’est construite sur le concept de « l’upcycling » qui permet d’allier esthétisme et écologie. Son message : montrer que des vêtements de seconde main ce n’est pas que sale…ou vieux.

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La personnalisation jusqu’au bout de l’étiquette

Chaque pièce est accompagnée d’une étiquette mais pas si classique que ça. En effet, les vêtements qui vont servir à la nouvelle création sont soigneusement photographiés avant d’être décomposés et de retrouver un nouveau souffle. Par exemple, si un gilet est composé d’un ancien pull et d’une robe, trois photos viendront illustrer l’histoire de ce nouveau gilet.

13254321_1727907967450753_3089019434674561984_nMais le concept va plus loin, un nom est attribué à chaque modèle. Ils ont été choisis pour coller au vêtement et le remettre dans son contexte. Exit les Emma, Léa, Chloé, ici on retrouve les prénoms bruxellois d’antan: Georgette, Marcelle, Jeanneke, Berthe. On ne porte pas qu’une pièce, c’est aussi une véritable histoire. Ici, rien ne se perd ! Même les cartes de visite sont personnalisées et presque uniques puisqu’elles sont faites avec les chutes des tissus utilisés pour créer la collection.

Les femmes enceintes ne sont pas en reste ….

13600019_855970454547710_1710950831785592493_nAvec la naissance il y a quelque mois d’une chouette collaboration avec Tale me, spécialiste dans la location de vêtements éthiques pour enfants et femmes enceintes. Une collaboration exclusive Tale Me x Wear a story . Des tops pour la maternité fabriqués à Bruxelles à partir de robes vintage et de coton bio, que des pièces uniques bien évidemment.

Where to shop ?

Rendez-vous aux Halles Saint Géry à l’occasion du Vintage Market le 4 septembre 2016 puis au Swan Market à Anvers le 18 septembre 2016.

Shoot extLa vente directe est la voie privilégiée pour shopper des pièces Wear A Story donc soyez au taquet des dates diffusées sur la page facebook car premier arrivé premier servi! Et pour celles qui veulent voir la nouvelle collection de leur fauteuil l’eshop sera opérationnel d’ici une quinzaine de jour…patience.

Coup d’envoi de la nouvelle collection le 10 octobre, stay tuned!

                                                                                         Bénédicte van Egeren