Fred & Louis à la plage

Ca sent bon l’été, les vacances, les plaisirs aquatiques. Et c’est par là en tout cas que tout a commencé pour la jeune marque Fred & Louis ! Des maillots irrésistibles au confort inégalé, fini le sable qui irrite et vive les châteaux de sable pour les grands et les petits. Bref, le must à mettre de toute urgence dans sa valise !

Mais qui sont Fred & Louis ?

Le père et le fils. Mis en scène par la maman ! C’est en faisant l’expérience de maillots de bain super confo mais super hors de prix que lui est venue l’idée d’essayer d’arriver à une qualité similaire qui soit abordable.

Avant de créer Fred & Louis, Sybille était responsable achat dans le textile durant sept ans. Job qu’elle adorait mais avec l’arrivée de un puis de deux enfants, bientôt quatre maintenant, un revirement de carrière est devenu indispensable car elle passait beaucoup de temps en Europe pour les achats. Par contre, pas question pour elle de quitter le secteur du textile. C’est lors de sa quête personnelle pour des maillots que lui est venue l’idée.

Fred & Louis a fait ses premiers pas dans un groupe Facebook fermé avec un stock de cent pièces, et pour seul support des photos des pièces tout juste produites. L’engouement du net a eu raison du stock en un temps record. Et c’est comme ça que les pièces suivantes firent leur apparition au Créa pop ainsi que via internet.

Leur signe distinctif ?

C’est l’offre père et fils ! Assorti ou complémentaire, les maillots habillent tous les hommes de la famille depuis trois étés. Les pyjamas sont rapidement venus compléter la gamme, avec la version short pour le papa ! L’année dernière, ce fut le tour des caleçons et de leur packaging « hamburger». Véritable casse-tête pour trouver le moyen sympa de les présenter en apposant un message du type « consommation immédiate ». Des heures de recherches du côté alimentaire. L’idée était aussi de voir la couleur sans déballer et de pouvoir l’offrir directement sans suremballer.

Les dessous du maillot

Il a fallu deux mois pour arriver à sortir « LE » maillot. Entre les exigences de tissus, de confort et d’esthétisme, il y a du boulot ! In fine, le maillot, c’est un produit très technique à réaliser. Du coup l’avantage c’est que la concurrence sur le marché est assez faible.

La signature du maillot, c’est le filet top confo tout doux même rempli de sable. Cette petite merveille provient de notre cher pays ! Le tissu externe provient généralement de fins de séries de très bonnes marques du secteur, en mode récup donc ! Sybille s’éclate à combiner tous les tissus.

Une production lointaine pour la bonne cause

En mettant bout à bout les éléments pour monter son projet, Sybille a rencontré une belge partie vivre en Inde. Elle a monté une asbl, A Way With You, pour remettre les personnes victime du Tsunami à l’emploi. Grâce entre autres, à la mise sur pied d’un atelier de couture. C’est donc là-bas que sont cousues toutes les pièces de Fred & Louis.

Par contre, c’est un léger challenge pour eux car le maillot de bain n’est pas très connu ni porté par là-bas. C’est une culture différente et coudre des maillots n’est pas très fréquent.

Venez rencontrer Sybille ce week-end

Elle sera présente, ce samedi 24 juin, pour vous présenter sa nouvelle collection toute colorée, au Sunny pop up de la Terrasse 02, à l’Hippodrome de Boitsfort.

Une bonne nouvelle pour la route ? Vous bénéficiez de 10% de réduction en introduisant le code « labelgiquecestchic » sur le site Fred & Louis.

Bonnes vacances !

Bénédicte van Egeren

Accessoire d’un jour, accessoire de tous les jours, les Bertelles de Bruxelles

C’est de saison, quoique certains les portent tous les jours. Pas de doute ça relève un look. Cet accessoire plutôt perçu comme « old-school » revient sur le devant de la scène, pour les mariages mais pas que. Remises au goût du jour avec une petite touche chic et décalée, à chacun sa paire de Bertelles !

Les partners in crime

La marque de chemise casual chic Abbie & Rose ça vous dit quelque chose ? Oui, non, vaguement ? Bref, c’est le bébé de Gilles auquel Quentin est venu apporter son soutien créatif. De fil en aiguille, ils ont eu une deuxième idée, celle de se lancer dans les bretelles. Et c’est donc ensemble qu’ils ont décidé de créer Bertelles, il y a deux ans. Gilles tient la corde des finances et Quentin amène son lot de créativités. Pour gérer Bertelles, ils ont fait appel à Nuria. C’est elle qui est aux commandes des opérations de la marque aux pinces!

Sans oublier Berty !

La mascotte qui se retrouve sur toutes les photos de la marque.

 « On aimait bien l’idée de dépersonnaliser nos mannequins en leur mettant une tête d’animal. Ca apportait aussi un côté plus « fun » à notre communication. Les bretelles sont à la base pas très « modernes » dans l’inconscient collectif, on voulait montrer que c’était une idée reçue. En ce qui concerne le choix de l’écureuil, il y a deux raisons. Premièrement une tête de crabe aurait été moins esthétique visuellement et finalement, entre nous, c’est tout ce qu’ils avaient en magasin  »

Et pourquoi des bretelles ?

Lors d’une discussion « accessoires » avec des amis qui font des nœuds papillons cousus mains à Lille, un constat leur saute aux yeux. Dans le secteur du mariage, une forte demande en matière de bretelles est en train de voir le jour.

« Le style est une manière de dire qui vous êtes, sans parler. Bertelles, c’est l’accessoire ultime pour arborer un style alliant chic et décalé. »

C’est là qu’est née l’envie d’aller au-delà et d’introduire les paires de bretelles dans le quotidien de l’homme moderne. C’est donc sur un coup de tête que le projet est né mais le pari suit son petit bonhomme de chemin.

Hand made in Belgium !

Allier le style et le local, c’est la base de la philosophie de Bertelles. Pour y arriver, ils n’ont donc pas été bien loin. C’est à Gand que sont confectionnées leurs collections. Tout est fait main dans un atelier familial spécialisé dans la fabrication de bretelles et ceintures depuis quatre générations.

Pour l’instant, à partir de modèles existants, l’équipe choisit les couleurs, les textures et les motifs au gré de l’évolution des tendances. Mais il n’est pas exclu qu’un nouveau modèle designed by Bertelles voit le jour.

«URBAN», «ELEGANT» ou «BUSINESS»

Plusieurs modèles composent la gamme, des fines, des larges, à pinces ou « superior ». Pas de doute, les Bertelles peuvent se porter en toute occasion. Elles surprendront quand le moment de tomber la veste lors d’un mariage sera venu, elles donneront un certain cachet dans le monde professionnel sans compter la touche d’originalité qu’elles ajouteront à un look basic : jeans & tshirt.

Au niveau des motifs, on retrouve du texturé tel que le cuir tressé mais aussi des élastiques à motifs comme les pois ou encore les unis, pour un look plus discret.

Bref, l’embarras du choix ! Les kids ne sont pas en reste grâce au modèle enfant spécialement conçu pour être stylé dès le berceau!

Les do & don’t by Bertelles

Porter des bretelles, ça vous paraît compliqué ? Inconnu ? Si vous êtes novices dans le port de bretelles mais que vous avez envie de donner ce petit quelque chose à votre look, une rubrique conseil vous attend sur leur site. Elle vous aiguillera dans vos premiers pas. Mais retenez bien une chose, la ceinture ou les bretelles, c’est comme boire ou conduire, il faut choisir ! A partir de là vous êtes officiellement prêt à choisir celles qui vous tiendront compagnie !

Essai EN live

Ce samedi 24 juin de 11h30 à 17h venez les retrouver lors du sunny pop up store de la terrasse 02 à l’hippodrome de Boitsfort.

Bénédicte van Egeren

 

Du Moyen-Âge à la 3D, la lingerie revisitée par Marie Van gils

A l’occasion de divers événements, j’ai pu admirer le travail de Marie. Pas si courant comme spécialisation, la lingerie. Lors des DS Brussels Fashion Days, elle présentait le prototype de sa dernière idée futuriste. Un indice: tout se passe en 3D et le résultat est plutôt bluffant! Par ici….

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La mode et la création, oui mais le vêtement, non!

Pas de doute pour Marie, c’est le stylisme qu’elle allait étudier. Mais par contre une chose est sûre, les vêtements ça ne la passionne pas du tout. Qu’a-t-elle donc derrière la tête? La lingerie! Mais les spécialisations ça ne court pas les rues. Elle entreprend une première formation d’un an à Roubaix. Elle la complétera d’un cycle plus long en Flandres mais dont elle n’a pas bénéficié de la troisième et dernière année faute de participants!

A la fin de sa première spécialisation, Marie a dessiné, sérigraphié et produit quelques pièces au moment de la dernière coupe du monde (2014). 3ememi-temps-5-342x512Quelques photos plus tard, l’engouement était tel que la rupture de stock a été immédiate. C’est un peu malgré elle que sa première collection a été lancée. Le timing s’est imposé. Elle en est maintenant à sa 4ème collection. Le rythme de une par an ponctuée de collections capsules.

A côté de ses collections, elle conçoit des costumes burlesques sur mesure pour des représentations théâtrales.

Mais qu’est-ce qui ne tourne pas rond avec la lingerie « classique »?

«La lingerie d’aujourd’hui, c’est plus que Moyen Âgeux!» Aucune évolution n’a été apportée depuis les années 20! Elle n’est pas pensée pour le corps. Dans le monde du vêtement, tout a évolué même les chaussures et les sacs. Que ce soit au niveau des matériaux, des coupes,… Dans la lingerie, c’est statu quo, mis à part peut-être l’esthétisme et les jeux de dentelles mais rien de révolutionnaire.

Il est donc grand temps qu’un vent de fraîcheur vienne souffler sur ce segment vestimentaire trop peu pris en compte. Même si tout n’est pas mauvais dans la lingerie classique. Les problèmes et inadaptations les plus fréquentes se font surtout ressentir au niveau des extrêmes, pour les très petites et grandes tailles.

« Le soutien-gorge est quelque chose qu’on met le matin et qu’on oublie.  Ce n’est que le soir qu’on doit le redécouvrir. »

Marie fait le grand nettoyage et revoit les codes d’usage. Exit les structures : les baleines non adaptées, trop longues ou trop courtes, qui rentrent dans les côtes ou remontent à toute heure du jour. Le sort des élastiques n’est pas en reste: ils saucissonnent, incommodent, se détendent. Elle part en quête de l’élastique parfait, et il existe! L’agrafe n’est pas épargnée non plus, elle change de place, on ferme par devant. Résultat: gain de temps en acrobaties.

Bref, un peu de confort ne ferait pas de tort!  Ça donne quoi?

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La lingerie doit apporter un confort et un design qui s’adapte au corps, et pas l’inverse! Les sous-vêtements doivent suivre et se fondre à tous les changements du corps, à court ou moyen terme. Que ce soit en temps de ballonnements, de prise de poids, de grossesse,…Il n’en faut pas de nouveaux pour chaque période.

Sa philosophie « pousser la qualité au maximum sans sacrifier l’esthétique »

Mais quel est son matériel secret? La résille élastique. C’est une maille qui permet l’élasticité dans les deux sens. Elle conserve une mémoire de la forme et possède une certaine résistance. Cette matière réagit à la chaleur du corps, a tendance à fusionner le corps et le tissu, tout en offrant une transparence.

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Si a priori, l’élastique ne nous paraît pas être la pièce phare pour laquelle des heures de recherches et des tests seraient nécessaires, on a tout faux. Bien plus qu’une finition, il joue un rôle clé dans ses créations! Et c’est là que l’on se rend compte de la complexité du produit et de tous les aspects à gérer. Comment trouve-t-on « LES » élastiques? Des tests, encore des tests toujours des tests. Il faut les voir vivre pour connaître leur valeur et leurs limites. Ils ont une durée de vie limitée, ce sont des tests sur leur longévité qui permettent à Marie de persévérer dans ses recherches. Après un an et demi, elle le tient l’élastique parfait sauf que maintenant, elle en voudrait un plus fin…Et c’est donc reparti pour une étude de marché ponctuée de discussions avec les fournisseurs pour savoir si par hasard au milieu de leurs 4000 modèles ils n’ont pas la perle rare. Et comme le dit Marie:

« On sort les rames ».

Offrir moins de traditionnel mais du plus épuré

C’est le design qui va faire la pièce. Par exemple, Marie a introduit la vraie culotte haute, celle qui monte jusqu’à la taille…oui oui celle de grand-mère. Mais essayer c’est l’adopter, elle offre un maintien et un confort incomparable! C’est celle qui remporte le plus de succès. Au fil des collections, Marie lui apporte des variantes. Elle a commencé par une légère ouverture à l’arrière qui s’est transformée en une plus grande et qui offre dès lors un maintien pour le ventre et une ouverture pour les tailles basses! Confort et esthétisme sont au rdv.

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Tout est fait main à Bruxelles

Les modèles sont directement travaillés sur un mannequin en 3D pour un rendu plus réaliste. Marie dessine les motifs qui vont donner son identité à la collection. Le résultat est sérigraphié et imprimé sur le tissu, sous forme de rouleaux. Elle les découpe ensuite à la main pièce par pièce. Le temps nécessaire varie de cinq heures à deux semaines de travail.

MoM-04-342x512Chaque collection se compose d’un ou deux soutiens-gorges et d’au minimum une culotte taille basse et une taille haute. Une collection complète peut rassembler jusqu’à 35 pièces, en déclinant toutes les tailles. Le petit dernier de la gamme est le kimono. La soie a de fortes chances de faire partie de l’aventure.

Au début, elle n’offrait que les tailles de A à C. Au vu de la forte demande pour les tailles suivantes, elle les a introduites petit à petit, une fois certaine que son produit tenait la route. Pour cette perfectionniste, ses créations doivent s’adapter parfaitement à chaque taille et morphologie pour envisager une sortie.

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Derrière chaque composant de ses créations, une recherche pointilleuse mêlant qualité et proximité est menée. Rien n’est laissé au hasard. Tout est étudié dans le détail et fait l’objet d’une veille constante. On ne sait jamais qu’une fabrique ré-ouvre et qu’on trouve mieux plus près.

Du tissu pour la lingerie en Belgique? Oui oui, il faut bien chercher mais ça existe encore. La Belgique possède une fabrique, elle se situe en Flandres. Le hic, c’est la quantité. L’usine fournit de grands groupes internationaux mais comment faire pour bénéficier de cette production locale à l’échelle de la micro production? Par exemple, le tissu se commande par quatre cents mètres, l’élastique par dix milles….oups, c’est beaucoup. Marie a envoyé son projet, il a séduit et elle a donc obtenu de pouvoir s’y fournir à son échelle. Elle ne se voyait pas travailler de la dentelle chinoise.

Ses élastiques sont grecs. Car le fournisseur dispose de ceux en biais qu’elle convoitait tant. Sa limite, l’Europe. Pour la petite histoire, des élastiques français faisaient l’affaire mais en se renseignant il s’avère qu’ils proviennent d’une usine tunisienne. Bye bye!

Enfin, les agrafes et les pièces métalliques proviennent d’une usine située à Barcelone. Marie l’a découverte lors d’un salon. Un stand regorgeant de trésors made in Spain, étonnamment vide…il était coincé au milieu de stand chinois!

Tant qu’à rattraper le temps perdu, pourquoi ne pas le devancer finalement?

Trois mois de travail pour une pièce. Oui, vous avez bien lu. C’est le résultat de sa dernière création, un body intégralement réalisé en 3D. Objectif : fusionner la résille et l’imprimante.

Vous vous demandez comment ça tient ensemble? Très simple, l’impression forme le dessin, et donc l’armature, et fait office de soutien. Plus de coutures ni de baleines nécessaires!

Marie tient fort à ce nouveau challenge. Et au vu du succès qu’il a remporté lors des DS Fashion Days, elle a bien l’intention de garder le concept.  Elle n’a d’ailleurs pas tardé à faire breveter cette superbe création hyper futuriste et innovante.

« Dans 50 ans, tout se fera en 3D. C’est maintenant qu’il faut passer le cap. »

Maintenant il lui « reste » à dompter la technologie pour tenter de sortir une collection dans un délai réaliste. Ça tombe bien car réfléchir sur une pièce, le pourquoi/comment, les matières, les motifs pour finalement proposer quelque chose de très particulier et d’unique, elle adore.

Bénédicte van Egeren

 

Maurice a ouvert son bocal pour grandir ! Qu’est-ce qu’on dit ? Bonjour maurice !

Sans le savoir, je les suivais depuis leurs premiers pas, séduite de prime à bord par leur concept unique : des fringues réversibles en coton bio. Mais leur proposition va bien au-delà de cette idée ingénieuse. bonjour maurice, c’est la rencontre de deux jeunes mamans autour d’un objectif commun : l’épanouissement des ptits bouts et la volonté d’apporter leur pierre à l’édifice en leur laissant une terre où il fait bon de vivre. Leur énergie et leur bonne humeur sont communicatives, leurs maîtres mots sont grandir, choisir, s’épanouir. Je vous propose une cure de jouvence avec Céline et Géraldine!

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La genèse de Maurice

Elle a débuté grâce à la présentation d’une amie commune. D’un côté Céline, dont le hobbie est la couture et qui avait confectionné la quasi entièreté de la garde-robe de sa fille. bonjourmauriceweb_192_De l’autre côté Géraldine, qui cherchait à entreprendre. Avec des profils complémentaires, le duo de choc s’est lancé par passion. La répartition est venue assez naturellement, chacune apportant son savoir-faire précieux. Céline s’occupe de dessiner, de faire la gradation, les découpes mais aussi la partie gestion, data, business plan. Géraldine, plutôt créative, redessine les modèles, s’occupe de la com et des relations. Car l’entrepreneuriat c’est avant tout du multi-casquette surtout à ses débuts! La création n’est finalement qu’une infime part du gâteau.

De maurice & co à bonjour maurice

Si maurice & co existait déjà depuis deux ans. Le début 2017 signe un changement pour la marque, elle devient « bonjour maurice ». Rassurez-vous les vêtements restent réversibles, la refonte se veut au service de la pérennisation et la professionnalisation de ses activités. Et oui, nos deux mamans bossaient sévère à côté de la création de ces jolies pièces. Deux pieds dans le salarié, dix orteils dans l’entrepreneuriat. Elles ont donc décidé de sauter ensemble et de consacrer toute leur énergie à bonjour maurice! Le fait d’entreprendre à plein temps donne accès à un bon nombre de supports et de réseaux qui donnent du boost au projet. Test en jury, aide à la construction du business plan. Elles ont gagné une petite bourse dans le domaine de l’économie circulaire ainsi qu’une aide à l’exportation, soutenue par Wallonie Bruxelles Mode Design.

Et pourquoi « bonjour » maurice ? L’explication est très simple, bonjour est un mot compris de tous! Il est simple, positif, vecteur de dynamisme et de bonne humeur. Et oui, tout ça dans un mot!

Et concrètement? Rentrons dans le vif du sujet!

Pour ceux qui connaissaient déjà la marque, quelques changements plus ou moins visibles. Mais ce qui est le plus frappant c’est toute la réflexion menée et l’éthique qui guident ce superbe projet. bonjour maurice est bien plus qu’un simple vêtement. C’est la transmission de valeurs via des collections bien pensées pour les petits!

Premier changement, le logo. Le poisson est légèrement différent mais surtout le bocal s’est ouvert pour permettre à Maurice de grandir, s’épanouir et rencontrer ses amis. bonjour maurice se décline maintenant de 0 à 10 ans!14117797_1789096424639509_2234361420958271587_n Et oui, leurs propres enfants se rapprochant de l’âge de 6 ans (ancienne limite) il a fallu étendre l’offre pour ne pas faire de jaloux. Last but no least, on peut s’habiller de la tête au pied en bonjour maurice. Les t-shirts et marcel ont fait leur joyeuse entrée!

Un autre changement, moins visible, se situe au niveau de la confection. Après avoir travaillé avec 4 ateliers en Belgique, et pour assurer les arrières de bonjour maurice, la partie confection devait quitter la Belgique. Épaulées dans leurs recherches, il n’a pas été sélectionné au hasard, elles ont visité 5 ateliers avant de poser leur choix. C’est un atelier familial portugais spécialisé dans la confection pour enfant et certifié GOTS (norme qui certifie un respect environnemental, social et du travail) qui assemble les pièces. Ce choix difficile était nécessaire pour la survie de leur projet et pour ne pas payer pour travailler!

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Enfin, Céline est passée pro dans le domptage du web. Le site, ainsi que l’eshop, sont dispos en trois langues avec livraison mondiale ! D’ailleurs maurice vous y attend, il s’est transformé en compagnon de vie, et devient une super peluche-oreiller bicolore.

Et la collection me direz-vous ? Concrète et philosophique

bm1000_027La base reste, bonne nouvelle ! Le réversible, fatalement, la meilleure idée qui soit et qui permet de pouvoir jongler avec les pièces. Elle donne l’impression de pouvoir composer plus de tenues que de pièces possédées, ecology friendly oui oui. CHOISIR !

bm1000_060Autre point fort du réversible, le retourner en cas de taches ou de son humeur. Et oui, on n’a pas envie d’être sous le feu des projecteurs tous les jours, pour les enfants c’est la même chose. Un côté uni, un côté à motif. Bien dans son maurice, bien dans ses baskets. S’EPANOUIR !

Le saut de deux tailles à partir de deux ans, avec la possibilité de porter les vêtements avec ou sans bords pour permettre à l’enfant d’évoluer avec ses vêtements et surtout de les enfiler tout seul (sans se tromper de sens car il n’y en a pas). GRANDIR !

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Sans oublier l’importance accordée au choix des tissus. En majeure partie du coton bio. Certains tissus comme l’éponge du bavoir ou le jeans n’ont pas encore trouvé de prétendant équivalent. Les finitions n’échappent pas à la règle, les boutons sont en bois naturel. Enfin, soulignons la cohérence entre les collections, pour que les pièces ne soient pas dépassées d’une collection à l’autre et qu’on puisse continuer à assembler les couleurs et motifs d’une saison à l’autre.

La collection totalise 25 modèles, déclinés en différents coloris. Au total 52 pièces pour chaque taille et 13 accessoires (bavoir, sac d’un jour, sac de voyage et Maurice!). Mais les stocks sont limités, pas question de relancer indéfiniment les productions.

Démarrage sur les chapeaux de roue

Le mois de janvier s’annonce international. Ce cher poisson va faire le tour des salons, d’Amsterdam à Londres, en passant par Florence! Tout ça en un mois. On lui souhaite un bon voyage, des rencontres enrichissantes et prometteuses, et une longue vie riche en expérience!
Et pour l’hiver prochain, elles ont la volonté de créer leurs propres motifs. Mais surtout on croise les doigts car il n’est pas exclu qu’une pièce adulte fasse son apparition. Et oui, les vestes et sweats sont à tomber, plus d’un parent voudrait bien essayer d’enfiler celui de son enfant!

Bénédicte van Egeren

Les bijoux d’Aurore de Heusch, une somme d’heureux hasards

©Anne Lise Chopin ©Aurore de Heusch

Tout comme Aurore a flashé en s’asseyant derrière son premier établi, moi aussi j’ai flashé en passant devant la table exposant ses créations lors d’une vente. Aurore m’a chaleureusement ouvert les portes de son atelier – boutique, située rue Antoine Dansaert. Je vous invite à découvrir comment on passe d’un lingot d’argent à un bijou qui trône fièrement en vitrine. Il va sans dire que tout est handmade par elle-même.

@Maurine Toussaint
@Maurine Toussaint

Le parcours pas tout tracé d’Aurore

Mais comment tout a commencé? C’est lors du projet de fin d’année pour clôturer ses études en stylisme, à  Francisco Ferrer, qu’Aurore a « bricolé » des bijoux pour la première fois. Du haut de ses 21 ans, elle ne se voyait pas se lancer directement dans le monde de la mode. Une chose était certaine, le monde du créatif est fait pour elle mais tout restait possible, la mode, la photo,… Lui est venue tout naturellement l’idée d’apprendre la bijouterie pour compléter son parcours en stylisme. S’en est suivi une formation aux « Arts et métiers » dans l’option « bijoux-joaillerie » car s’y étant pris tard il ne restait pas de place en « bijoux contemporains ». Un hasard de plus dans son parcours. Au final, elle n’utilise pas la spécialisation joaillerie de sa formation mais par contre elle s’appuie sur le côté technique ainsi que la rigueur, apprise, tous les jours.

« Dès le première fois que je me suis assise derrière un établi, j’ai eu un flash, j’ai adoré. »

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Pendant les trois années de sa formation, elle a bossé chez Les Précieuses. Cette expérience lui a permis de mettre un pied à la fois dans le commerce et les bijoux. A l’issue de la formation, cinq étudiants se sont réunis pour fonder un collectif afin de réduire les coûts d’achats des machines et du petit matériel pour se lancer dans la création de bijoux. Aurore en a fait partie, ils étaient alors dans les anciennes brasseries Bellevue. De ce groupe, elles sont encore trois mais dans son atelier rue A. Dansaert!

De l’atelier à la boutique-atelier

Après avoir écumer les petits marchés de créateurs pour vendre leurs bijoux, est venu le temps pour le collectif de passer à l’étape suivante. Les possibilités étaient restreintes. Soit démarcher des boutiques mais l’inconvénient est la marge qui peut atteindre 50% du prix. Soit ouvrir leur propre boutique. C’est donc dans cet esprit qu’est né Joya Brussels fin 2011.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

L’idée est aussi d’inviter d’autres créateurs à exposer et vendre leurs bijoux. Pour ne pas tomber dans le même piège auquel elle a été confrontée (commission de 50%), elle a mis sur pied un système de location d’espace, renouvelable par trois mois. La seule condition pour louer une box est de ne pas produire en série et de ne rien réaliser ou sous-traiter à l’étranger. C’est le créateur qui doit avoir les mains dans le cambouis, de l’idée au produit fini.

 

Du lingot à la vitrine

Première étape, le dessin du bijou pour s’imaginer la proportion. Deuxième étape, la conception d’un prototype en argent. Mais pourquoi en argent? Car c’est une matière que l’on peut souder, chauffer (au contraire de l’aluminium) donc idéal pour faire un test grandeur nature. Et si ça rate? On refond et on recommence!

« A un moment, il faut pouvoir s’arrêter et dire stop, c’est parfait. »

Et combien de temps ça prend? Question piège évidemment.. d’une heure à plusieurs jours, tout dépend de la taille, de la complexité, des détails,…le fait main n’a pas de timing précis. Et la troisième étape? si la pièce lui plait, elle en produit deux ou trois d’un coup. En général, Aurore ne sort jamais plus de 20 pièces identiques. Elle a toujours plusieurs collections en parallèle. En ce moment se côtoient une plutôt architecturale-rectangulaire, et une plutôt ronde, sa collection « bubbles » qui remporte un franc succès depuis un petit temps déjà. Elles se composent de colliers, bracelets, boucles d’oreilles, broches mais également de boutons de manchettes et de pinces à cravate.

A l’occasion de l’événement Design September, elle a imaginé une collection, baptisée « perspectives », dont la forme des colliers est inspirée de photos…idée et travail très impressionnant, petite expo à admirer dans la boutique en ce moment.

©Bénédicte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Des idées pour la suivante? Pour la sortie d’une nouvelle collection, il n’y a pas de timing. Ça vient quand ça vient, au gré de l’inspiration, d’objets, de photos,…

Petit tour dans l’atelier

Si vous ne voyez personne dans la boutique, levez la tête, vous l’apercevrez peut-être en plein travail. L’atelier situé en arrière boutique et à l’étage est un endroit magique, composé d’outils de toutes formes, d’heures d’essais, de trésors cachés,…

©Bénédocte van Egeren
©Bénédicte van Egeren

Mais concrètement qu’y trouve-t-on? Toutes sortes de machines s’y côtoient, certaines sont très imposantes. Faisons les présentations: tout débute avec un laminoir, qui permet d’aplatir un lingot ou de travailler les fils d’argent. S’en suit le banc à étirer, pour façonner le métal en fonction de la forme à lui donner. Et le travail de précision commence, il faut scier, limer, souder, relimer,…et enfin un grand plongeon dans un bain de « déroche » pour enlever l’oxydation. Le bijou est fini, il faut le préparé au polissage en le passant au papier « Emry ». La polisseuse se met ensuite en marche, il ne reste plus qu’à le nettoyer pour enlever la poussière.atelier

Autant se le dire, si vous êtes d’un naturel pressé, ce métier n’est pas fait pour vous! Les essais-erreurs, les micro pièces à façonner et lier entre elles exigent de pouvoir s’armer de patience et de fournir un travail de haute précision.

 

C’est à la boutique que ça se passe

Une fois par trimestre, elle organise un événement et ouvre les portes de son atelier, l’occasion de la rencontrer et d’échanger.

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@Aurore de Heusch

Son eshop vient d’être lancé, l’occasion de vous faire une idée de tous ses modèles actuels. Dernière info, bon plan pour ceux qui sont en quête d’une alliance. Aurore les fait à la demande, en fonction des desiderata du client. Ben oui, pourquoi faire un jour unique de A à Z, et avoir la même que tout le monde…

Joya Brussels, rue A. Dansaert 175, 1000 BXL. Du mardi au samedi de 11h à 18h30

Bénédicte van Egeren

 

Octobre met à l’honneur les créateurs belges

Nous voici déjà en octobre, la pluie et la grisaille sont de retour! Il faut ressortir sa veste le matin, on a l’impression de s’enfoncer à petits pas dans l’hiver, que la ville range ses événements extérieurs et qu’elle se met à tourner au ralenti. Détrompez-vous, ce mois-ci Bruxelles regorge de bons plans découvertes. Je vous ai concocté un petit programme pour ponctuer vos week-end d’agréables sorties!

Pour ouvrir le bal, une chouette initiative: Young Belgian Designers 4 BIG

Le coup d’envoi d’#OctobreRose est donné. A cette occasion, Caméléon lance l’action YOUNG BELGIAN DESIGNERS FOR BIG. Une vente rassemblant des jeunes créateurs belges dont l’objectif est d’apporter son soutien au projet : BIG Time For Baby

En pratique, Caméléon vous propose durant tout un week-end:

  • un pop up avec les designers suivants: Akinto, Ariane Lespire, Bshirt, Delphine Quirin, Gérald de Patoul, Isabelle de Borchgrave, World of Wonder, Juggle Angels, JustEve, Louise Assomo, Mère et Fille, Olivia Hainaut, Orane et Enora, Sarah Josis, Tenue de Ville
  • Un stand BIG
  • Une exposition des œuvres réalisées par les designers sur le thème de l’Ombre et la Lumière.

Infos: du 7 au 9/10 de 10h à 19h au  comptoir Caméléon de Woluwe.

Les DS Brussels Fashion Days

13620906_1319567608072959_7058434169783451978_nLes 14-15-16 octobre prochain se tient la 5ème édition des Brussels Fashion Days au Square-Brussels Meeting Centre (Mont des Arts). Au programme: quatre défilés avec des créateurs belges et étrangers, une School Street, un Fashion Talk inspiré de Star Wars en collaboration avec 5 créateurs, un Fashion Brunch by Vins de Provence le dimanche suivi d’un Fashion Film.

Cerise sur le gâteau, tout au long du week-end vous est proposé un Fashion Pop-Up Store d’une trentaine de jeunes créateurs. C’est l’occasion de rencontrer du beau monde et de jolies choses. Vous y retrouverez notamment Little Panama et Wear a Story dont je vous ai déjà parlé précédemment.

The dressing room au BIP 

Plan idéal du dimanche, venez bruncher et shopper du seconde main au chaud, en plein cœur de Bruxelles !

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Le concept: Plus de 40 exposants se rassemblent pour vendre les trésors de leurs garde-robes. Les vêtements et accessoires pour femmes ou pour hommes sont présentés dans des petites boutiques éphémères. La marchandise se veut de seconde main, actuelle, parfois de marque et en bon état. En plus de l’espace smart-shopping, The Dressing Room propose un brunch gourmand. Les produits présentés sont locaux et sains, s’inscrivant également dans le schéma de consommation écologique et locale.

Infos: le 16/10 de 11h à 18h, @BIP, rue Royale 2-4, 1000 BXL

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YOUNG and MAD 

Avec « Young and MAD », fusion du Mode Parcours et de l’ancien prix du jeune designer belge MAD Surprize!, MAD Brussels investit le quartier Dansaert le temps d’un weekend du 20 au 23 octobre!

Au programme :

  • Une exposition principale de jeunes talents belges répartis dans 3 catégories: design textile, design mobilier et mode. Un lauréat par catégorie sera désigné par le jury et la remise des prix se fera lors du vernissage;
  • Un fashion & design parcours: installations artistiques présentées dans les vitrines des magasins du quartier Dansaert;
  • Des workshops pour adultes et enfants;
  • ….

Pour en savoir plus sur l’agenda et les activités, c’est ici

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Les MAD Fashion Sales

Elles ont lieu deux fois par an, et c’est ce mois-ci! Une chouette occasion de rencontrer quelques créateurs du quartier qui vous propose leurs collections (passées et/ou présentes) à des prix intéressants . C’est le bon plan du week-end du 28-29/10 et ça se passe @De Markten, en plein cœur du quartier Dansaert.

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Seront présents Abbie & Rose, Carine Gilson Lingerie Couture, Conni Kaminski, Delepaule, Espèces, Els Mommaerts, Filles à papa, Françoise Pendeville, Gioia Seghers, Hüsniye Kardas, Isatio, haus Coudeyre, Jessie Lecomte, Jiyuu, Josiane Douchamps, Just In Case, Kaat Tilley, Louise Assomo, Max & Lola, Michael Guérisse O’Leary, Madame Lol, Natacha Cadonici, Nayestones, Nicolas Woit, Valérie Berckmans, Wear a story, World of Wonder +Annemie Verbeke Rue Antoine Dansaert 64, 1000 Brussels
+ Y-Dress Rue Antoine Dansaert 102, 1000 Brussels

Infos: le 28 et 29 octobre (de 11h à 21h et de 11h à 18h), 5 Place du vieux marché aux grains, 1000 BXL

Je vous souhaite un agréable mois d’octobre, riche en découvertes!

Bénédicte van Egeren

Little Panama, les pépites de Lucie

Pas plus tard que l’année dernière, j’ai rencontré Lucie et sa collection pleine de peps « printemps-été ». Son stand respire la fraîcheur, elle vous explique avec joie et sans tabou les dessous de sa collection, honnête et transparente, un vrai plaisir d’y faire une petite pause. Mais qui est Lucie et sa jeune marque Little Panama? Présentation!

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Qui de mieux qu’une maman pour dessiner les vêtements des enfants?

Lucie, journaliste de formation avec un passage de trois ans en archi, se sent comme un poisson dans l’eau en croquant les nouvelles pièces de la collection. Elle n’a pas abandonné sa plume mais l’exerce au côté de sa marque Little Panama qui lui permet de laisser exploser sa créativité. Ses vêtements sont éthiques, chics, colorés, orientés pratique… le résultat est un « made in Belgium with passion ».

Elle habille les filles et les garçons de 1 an à 8 ans. Les tissus sont choisis avec soin et « impossible » ne fait pas partie de son vocabulaire, et pourtant… Elle s’est aventurée au salon du textile à Paris mais au vu du seuil de m² requis pour passer une commande, elle jettera finalement son dévolu sur « Deveaux » un marchand de tissus made in France qu’on lui a conseillé lors du prestigieux salon.

La qualité et le chic sont les mots d’ordre de ses collections, rien n’est laissé au hasard, les pièces se marient à la perfection. Et pour cause, Lucie fait réaliser les mélanges de couleurs pour que les sweats et les polos ne jurent pas avec les tissus qu’elle a dénichés.

Les chapeaux viennent compléter la gamme. Le best, c’est qu’ils peuvent être décorés au gré de l’imagination et des collections (tissus, plumes, perles,…).

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Bref, Little Panama ce sont des habits pour kids pensés et réalisés en Belgique avec amour, dans des matériaux nobles, sans produits chimiques sur les vêtements finis et dotés d’une faible empreinte carbone. Voilà tout ce qu’il faut pour habiller vos enfants en toute sérénité.

Quoi de neuf pour l’hiver?

La collection14196177_10154445350872154_6439169211090113415_o-1 vient de sortir, avec notamment deux petits sweats à capuchon rembourré de piloupilou…Et, non, il n’y a pas de version adulte!

Les classiques, jupes et t-shirts, restent mais les tissus changent. Petite nouveauté, le logo va être réalisé en cuir au lieu du similicuir, pour faciliter le repassage…mais pas que. En tout cas, le petit écusson est découpé au laser à Bruxelles, dans un tout nouveau labo, lasercut lab, monté par quelques étudiants de La Cambre,  qui fournissent un magnifique travail de précision.

Little Panama soutient au maximum l’emploi local: de la création à la couture, en passant par le stylisme sans oublier la découpe de logos…oui tous ces talents sont nos voisins! « Si chacun achète ne fut-ce que 5% de sa garde-robe en confection belge, le secteur serait formidablement relancé » dixit Lucie, et elle n’a pas tort.

Et on shoppe où cette super collection?

Si vous voulez rencontrer sa charmante créatrice, car c’est ça aussi l’avantage d’acheter local, rdv les 16 et 17 septembre à Uccle pour une vente privée réunissant plusieurs créateurs belges.

Mi-octobre, vous la retrouverez lors de la vente pop-up organisée à l’occasion des DS Brussels Fashion days au Mont des arts, à Bruxelles.

Sinon vous pouvez toujours vous rendre sur son site.

Bénédicte van Egeren

Tamara Greindl ou les bijoux oeuvres d’art

Ma rencontre avec Tamara date d’il y a deux ans, lors d’une vente privée. Gros coup de cœur tant pour ses bijoux que pour sa personne!  Je l’ai retrouvée un an plus tard lors d’un pop up rassemblant une vingtaine de créateurs belges. Et dès lors, les dates de ses ventes, expos, pop up, défilés explosent et je m’y rends dès que je peux car son travail ne cesse d’évoluer et ma collection aussi! Trève de blabla, je vous laisse découvrir ce magnifique univers et le portrait de sa créatrice dotée d’une imagination débordante.

 

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A l’image des œuvres d’art, Tamara Greindl propose une gamme de colliers et d’accessoires uniques. Après des études d’histoire, une agrégation, un bac en philo et un master en gestion culturelle, elle n’était pas nécessairement destinée à créer des bijouxMais….

Forte d’une première expérience aux Beaux-arts dans la section philharmonique, Tamara crée ses premiers colliers à ses heures perdues. Ses horaires contraignants en tant que promotrice d’artistes l’amènent tout naturellement au déclic. Le lancement à plein temps de sa nouvelle passion. Ses premiers colliers sont essentiellement composés de perles, de fils de fer, de morceaux de cuir et de soie. En dix ans, sa collection et son savoir-faire ont évolué. Les perles ont cédé leur place à la maille et au travail de la matière. Sa marque de fabrique reste identifiable.

En s’associant avec les magasins Anne-Sophie Smartshopping, sa visibilité a gagné du terrain. Plus récemment, elle a habillé les hôtesses lors de plusieurs salons. Au salon « Eurantica » sur le  thème de « Bruxelles», et autour de la gourmandise au salon « Antica ». De la pipe de Magritte aux capsules de bière en passant par les cuillères et les noix, sans oublier le PMC. Rien n’a l’air impossible pour Tamara.

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Unique et sur mesure

Reconnaissables par leur signature volumineuse et effet 3D, les colliers sont réalisés en fonction de son inspiration. Tout matériau peut-être détourné afin de devenir une magnifique pièce (collier, coiffe ou bracelet). Que ce soit les moules lors d’un repas, les dominos lors d’une brocante ou séance de chinage, les glands lors d’une balade en forêt ou tout simplement les chutes de cuir ou les boutons. Tout est prétexte à la création. L’offre et les arrangements sont infinis, ce qui rend toutes ses pièces uniques. Sans parler de la couleur des fils qui composent les bijoux.

Si une création vous fait de l’œil mais que la longueur ou la couleur ne vous convient pas tout à fait, Tamara se fait un plaisir de vous guider, vous conseiller et vous proposer une alternative qui répond à vos envies.

De plus, il n’est pas rare que défilent dans son atelier des clientes en quête d’une pièce originale pour habiller leur tenue à l’occasion d’un mariage ou d’une cérémonie. Ou tout simplement pour le plaisir de s’offrir une belle pièce. Ces colliers s’exposent comme des tableaux… avec deux ou trois, votre mur et vos tenues seront déjà bien habillés.

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Quoi de neuf pour la rentrée ?

Plusieurs dates à l’agenda pour ce trimestre de rentrée. Les 24 et 25 septembre ainsi que le 1er  et 2 octobre a lieu le parcours des artistes de LiBambi profilmal, l’occasion de rencontrer des artistes de tous horizons dont Tamara bien évidemment!

La traditionnelle vente de Noël se tiendra du 17 au 20 novembre à Boitsfort. Et ce même weekend, ses bijoux défileront à l’event Lounge à l’occasion du défilé « Dream for Kids ».

Enfin, la journée de l’artisan se déroulera le 27 novembre. Elle a été choisie pour être un des visages de cette journée…Les détails arrivent bientôt!

Où les trouver ?

Colliers, coiffes, bracelets, boucles d’oreilles (sur clip ou normales) et bagues, ses bijoux se vendent dans les cinq enseignes d’Anne-Sophie Smartshopping (en Wallonie et à Bruxelles). En Flandre, vous les trouverez à Anvers et à Gand. A Bruxelles, c’est du côté de Stockel que vous pouvez admirer le bijoux, et plus exactement à La Foulardière. Vous pouvez également la retrouver à l’occasion de certaines ventes de créateurs belges, organisées ponctuellement. Sinon, il vous reste l’option visite à l’atelier sur rendez-vous. Rien de mieux pour rencontrer la créatrice, se rendre compte des étapes de la conception, voir l’étendue de la collection et faire de multiples essayages.

 

Bénédicte van Egeren

Belge une fois, vous y mettrez les pieds plus d’une fois!

Qui n’a pas entendu au moins une fois “Belge une fois” au cours de la dernière année écoulée…J’ai eu l’occasion de rencontrer ses fondateurs dans le cadre d’autres activités, il y a un an, mais je ne pouvais pas débuter mon blog sans un mot sur cette marque devenue assez emblématique !

Si vous ne connaissez pas encore ces deux entrepreneurs (AMAÏ) lisez ce qui suit, sinon sautez un paragraphe !

Belge une fois, wat is dat ? 

C’est une marque Belge de créateurs Bruxellois qui décline la belgitude, l’humour et l’émotion sur différents supports tels que la papeterie, les accessoires, la décoration, les bijoux, …

12193509_903413069746890_3363731671356853109_n              12122815_893285564092974_114384856252467585_n               14079839_1080665832021612_4469441009751153091_n

Après la création de la marque en janvier 2015, l’ouverture du webshop en juin, le pop up store en été, ils ont décidé de ne pas s’arrêter en chemin … Le 30 septembre 2015, ils lançaient leur campagne de crowfunding et ouvraient leur concept store en novembre 2015.

Les créateurs de Belge une fois posent leurs valises rue haute à Bruxelles.

Nous voici donc un an après l’ouverture. Que se passe-t-il donc par là-bas ? Hé ben, plein de choses !! Le concept sore est « multi activités ». Sa fonction première : vitrine de pas moins de 80 créateurs belges et lieu d’emplette de ses jolies choses. Sa deuxième fonction : lieu de repos et d’hydratation. Enfin sa dernière fonction : lieu culturel où l’on peut écouter un concert ou voir une expo, belges bien sûr. Sans oublier, une petite papote avec ses propriétaires.

En mode shopping ou course au cadeau original ?

Comme promis, il y en a pour tous les goûts. Au niveau mode, il va sans dire que toute la collection textile de Belge un fois est exposée, avec les derniers nés pour les kids et les éphémères pour lesquels il faut être plutôt réactif. Quelques créateurs pour bébés et enfants proposent des sacs de couchage, des tipis, des vêtements et accessoires – déco, craquage assuré. On y trouve également beaucoup de bijoux décalés, ou pas, mais tous avec une touche de belgitude. Enfin, côté maison, sont proposés une foule de luminaire de tous styles ainsi que des éléments de décoration que ce soit pour embellir votre table ou dynamiser vos meubles. Bref, tout sous un même toit !

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Et n’oubliez pas, quand vous vous retrouverez à Noël devant votre liste XXL à J-2, ayez la lumineuse idée de vous rendre ici car vous trouverez de quoi satisfaire tous les goûts de votre petite famille, aussi exigeante soit-elle ! En plus, vous pourrez raconter à chacun d’où vient son cadeau, qui l’a réalisé,…et surtout il ne sera pas estampillé d’un made in china, et ça c’est quand même la frime !

Ou en mode repos d’une séance de flânerie dominicale dans les Marolles ?

Dans le fond du magasin, le coin « Chill » est entièrement meublé de mobilier en vente. Des armoires, remplies de verres, aux tables et chaises en formica sur lesquelles on y déguste du made in Belgium, of course.

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12241479_905229926231871_7433217761885868057_nCôté carte, les gaufres sont à l’honneur. Elles sont déclinées en version sucrée et en version salée… Oui oui ! Selon les produits de saison : chicon jambon emmental ou potiron gruyère bacon. Made in Linkebeek.

Et pour vous désaltérer, les boissons rafraîchissantes ultra naturelles de Simone à soif sont à siroter sans modération. Si vous êtes plutôt bière, pas de problème, la brasserie amie-voisine, de la même rue, « En Stoemelings » approvisionne le concept store.

 

Adresse du jour :

13047838_996214077133455_8041953179886603833_oConcept Store Belge une fois

Rue Haute 89, 1000 BXL

Ouvert du mercredi au samedi de 11h à 18h,

le dimanche de 13h à 18h

Benedicte van Egeren

 

« Wear A Story », une histoire made in Brussels

Séduite dès la première fois que j’ai vu ses créations et qu’elle m’a expliqué sa démarche, j’ai rencontré Lauriane, il y a presqu’un an lors d’une de ses premières ventes « pop up ». Depuis, c’est toujours un plaisir de la retrouver lors d’évènements/ventes avec ses nouvelles pièces, au fil des saisons. Les couleurs changent, la gamme s’élargit… Voici son histoire et celle de son magnifique travail.

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Partir des vêtements de seconde main pour leur donner une nouvelle vie, voilà l’idée de Wear A Story. Chaque pièce a son histoire, est unique, créée et produite à Bruxelles. A la tête de ce chouette concept, Lauriane, diplômée en sciences de gestion puis en stylisme à St Luc et couturière dans l’âme.

La marque féminine qui a déjà soufflé sa première bougie a le vent en poupe. Sa collection actuelle se compose de cinq pièces : trois hauts, un gilet et une robe. Au total, 15 pièces ont été créées depuis son lancement. Les coupes simples et fluides deviennent uniques grâce aux matières premières utilisées pour leur réalisation. Sont privilégiés les tissus des années 20-30 associés à des plus récents. Résultat : des contrastes de matières et de motifs qui rythment les pièces. A partir de vêtements relégués au banc d’immettable, Lauriane compose sa collection. La marque s’est construite sur le concept de « l’upcycling » qui permet d’allier esthétisme et écologie. Son message : montrer que des vêtements de seconde main ce n’est pas que sale…ou vieux.

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La personnalisation jusqu’au bout de l’étiquette

Chaque pièce est accompagnée d’une étiquette mais pas si classique que ça. En effet, les vêtements qui vont servir à la nouvelle création sont soigneusement photographiés avant d’être décomposés et de retrouver un nouveau souffle. Par exemple, si un gilet est composé d’un ancien pull et d’une robe, trois photos viendront illustrer l’histoire de ce nouveau gilet.

13254321_1727907967450753_3089019434674561984_nMais le concept va plus loin, un nom est attribué à chaque modèle. Ils ont été choisis pour coller au vêtement et le remettre dans son contexte. Exit les Emma, Léa, Chloé, ici on retrouve les prénoms bruxellois d’antan: Georgette, Marcelle, Jeanneke, Berthe. On ne porte pas qu’une pièce, c’est aussi une véritable histoire. Ici, rien ne se perd ! Même les cartes de visite sont personnalisées et presque uniques puisqu’elles sont faites avec les chutes des tissus utilisés pour créer la collection.

Les femmes enceintes ne sont pas en reste ….

13600019_855970454547710_1710950831785592493_nAvec la naissance il y a quelque mois d’une chouette collaboration avec Tale me, spécialiste dans la location de vêtements éthiques pour enfants et femmes enceintes. Une collaboration exclusive Tale Me x Wear a story . Des tops pour la maternité fabriqués à Bruxelles à partir de robes vintage et de coton bio, que des pièces uniques bien évidemment.

Where to shop ?

Rendez-vous aux Halles Saint Géry à l’occasion du Vintage Market le 4 septembre 2016 puis au Swan Market à Anvers le 18 septembre 2016.

Shoot extLa vente directe est la voie privilégiée pour shopper des pièces Wear A Story donc soyez au taquet des dates diffusées sur la page facebook car premier arrivé premier servi! Et pour celles qui veulent voir la nouvelle collection de leur fauteuil l’eshop sera opérationnel d’ici une quinzaine de jour…patience.

Coup d’envoi de la nouvelle collection le 10 octobre, stay tuned!

                                                                                         Bénédicte van Egeren