Démonstration de style en compagnie d’Odile Gaston

@Nathalie Gabay

C’est par ses écharpes en mohair toutes douces que j’ai découvert Odile Gaston qui ne s’est pas arrêtée en si bon chemin. S’en est suivi un autre produit phare qui permet à cette jeune marque et sa créatrice de se distinguer sur le marché de la mode. Catherine Dardenne, c’est une véritable boule d’énergie qui a su construire pas à pas son propre label non sans obstacle.

Au four et au moulin

@Nathalie Gabay

Pas de doute, Catherine, la mode elle l’a dans le sang. Vendeuse depuis ses 15 ans, gérante de sa propre boutique depuis ses 17 ans, c’est tout naturellement et surtout en parfaite autodidacte qu’elle a évolué jusqu’à créer sa propre marque Odile Gaston. Sans oublier la dizaine d’années passées comme directrice artistique chez Mer du Nord où elle traquait les dernières tendances.

Pour sa marque, elle est la seule à bord. Sa particularité, l’absence d’études dans le secteur de la mode mais surtout l’absence de dessin pour réaliser ses vêtements. Son truc à elle, c’est de créer ses prototypes grandeur nature directement dans la matière. Un bout de tissu, une paire de ciseaux et la voilà partie pour réaliser une nouvelle pièce.

Depuis peu,  sa fille, Emilie, l’a rejoint dans l’aventure et l’épaule à la fois dans la gestion des réseaux sociaux, la boutique mais aussi comme ambassadrice de ses créations.

Odile Gaston

Les deux prénoms de ses grands-parents représentent maintenant fièrement sa marque. Lancée en 2013, sous forme de collections capsules, elle se caractérise par une dose de style et de féminité à porter en toute légèreté au quotidien.

@ Nathalie Gabay

De la collection entière au mono produit

Si ses débuts furent caractérisés par des collections complètes, un changement de stratégie s’est opéré après deux ans. La lourdeur des collections associées aux problèmes rencontrés avec les revendeurs ont amené Catherine à se focaliser sur un mono-produit. C’est de là que sont nées les écharpes reconnaissables entre toutes.

@Edouard Janssens

Toujours en quête d’un produit fort pour maintenir sa marque, la salopette emblématique a fait son apparition et fait office de signature. Elle se distingue par son style, sa coupe et ses imprimés mais c’est surtout une pièce qui ne court pas les rues. La salopette, en version slim ou large, se porte à tout âge et offre des jeux de styles rythmés par une variété de tissus, évoluant au fil des saisons.

Et au niveau confection ?

Ayant baigné dans le milieu, Catherine a eu l’opportunité d’arpenter plus d’un atelier de confection lors de ses expériences professionnelles. Son choix s’est finalement porté sur un atelier familial situé au Portugal. Et la diversité des tissus utilisés pour rythmer les saisons provient du même endroit !

@Nathalie Gabay

Un petit mot sur sa boutique

De tout temps localisée à Wavre, elle l’a récemment déménagée à Lasne, en s’octroyant un mini break entre les deux. Pimprenelle Concept Store propose les collections Odile Gaston mais également une belle sélection d’intemporels en grande majorité danois. Vous l’aurez compris, si vous voulez découvrir ses derniers trésors, il va falloir aller jusqu’à elle car Odile Gaston ne se revend plus ailleurs, en tout cas pas pour les vêtements.

Bénédicte van Egeren

Maurice a ouvert son bocal pour grandir ! Qu’est-ce qu’on dit ? Bonjour maurice !

Sans le savoir, je les suivais depuis leurs premiers pas, séduite de prime à bord par leur concept unique : des fringues réversibles en coton bio. Mais leur proposition va bien au-delà de cette idée ingénieuse. bonjour maurice, c’est la rencontre de deux jeunes mamans autour d’un objectif commun : l’épanouissement des ptits bouts et la volonté d’apporter leur pierre à l’édifice en leur laissant une terre où il fait bon de vivre. Leur énergie et leur bonne humeur sont communicatives, leurs maîtres mots sont grandir, choisir, s’épanouir. Je vous propose une cure de jouvence avec Céline et Géraldine!

bm22443-copiebm22287

 

 

 

 

La genèse de Maurice

Elle a débuté grâce à la présentation d’une amie commune. D’un côté Céline, dont le hobbie est la couture et qui avait confectionné la quasi entièreté de la garde-robe de sa fille. bonjourmauriceweb_192_De l’autre côté Géraldine, qui cherchait à entreprendre. Avec des profils complémentaires, le duo de choc s’est lancé par passion. La répartition est venue assez naturellement, chacune apportant son savoir-faire précieux. Céline s’occupe de dessiner, de faire la gradation, les découpes mais aussi la partie gestion, data, business plan. Géraldine, plutôt créative, redessine les modèles, s’occupe de la com et des relations. Car l’entrepreneuriat c’est avant tout du multi-casquette surtout à ses débuts! La création n’est finalement qu’une infime part du gâteau.

De maurice & co à bonjour maurice

Si maurice & co existait déjà depuis deux ans. Le début 2017 signe un changement pour la marque, elle devient « bonjour maurice ». Rassurez-vous les vêtements restent réversibles, la refonte se veut au service de la pérennisation et la professionnalisation de ses activités. Et oui, nos deux mamans bossaient sévère à côté de la création de ces jolies pièces. Deux pieds dans le salarié, dix orteils dans l’entrepreneuriat. Elles ont donc décidé de sauter ensemble et de consacrer toute leur énergie à bonjour maurice! Le fait d’entreprendre à plein temps donne accès à un bon nombre de supports et de réseaux qui donnent du boost au projet. Test en jury, aide à la construction du business plan. Elles ont gagné une petite bourse dans le domaine de l’économie circulaire ainsi qu’une aide à l’exportation, soutenue par Wallonie Bruxelles Mode Design.

Et pourquoi « bonjour » maurice ? L’explication est très simple, bonjour est un mot compris de tous! Il est simple, positif, vecteur de dynamisme et de bonne humeur. Et oui, tout ça dans un mot!

Et concrètement? Rentrons dans le vif du sujet!

Pour ceux qui connaissaient déjà la marque, quelques changements plus ou moins visibles. Mais ce qui est le plus frappant c’est toute la réflexion menée et l’éthique qui guident ce superbe projet. bonjour maurice est bien plus qu’un simple vêtement. C’est la transmission de valeurs via des collections bien pensées pour les petits!

Premier changement, le logo. Le poisson est légèrement différent mais surtout le bocal s’est ouvert pour permettre à Maurice de grandir, s’épanouir et rencontrer ses amis. bonjour maurice se décline maintenant de 0 à 10 ans!14117797_1789096424639509_2234361420958271587_n Et oui, leurs propres enfants se rapprochant de l’âge de 6 ans (ancienne limite) il a fallu étendre l’offre pour ne pas faire de jaloux. Last but no least, on peut s’habiller de la tête au pied en bonjour maurice. Les t-shirts et marcel ont fait leur joyeuse entrée!

Un autre changement, moins visible, se situe au niveau de la confection. Après avoir travaillé avec 4 ateliers en Belgique, et pour assurer les arrières de bonjour maurice, la partie confection devait quitter la Belgique. Épaulées dans leurs recherches, il n’a pas été sélectionné au hasard, elles ont visité 5 ateliers avant de poser leur choix. C’est un atelier familial portugais spécialisé dans la confection pour enfant et certifié GOTS (norme qui certifie un respect environnemental, social et du travail) qui assemble les pièces. Ce choix difficile était nécessaire pour la survie de leur projet et pour ne pas payer pour travailler!

bm1000_173

Enfin, Céline est passée pro dans le domptage du web. Le site, ainsi que l’eshop, sont dispos en trois langues avec livraison mondiale ! D’ailleurs maurice vous y attend, il s’est transformé en compagnon de vie, et devient une super peluche-oreiller bicolore.

Et la collection me direz-vous ? Concrète et philosophique

bm1000_027La base reste, bonne nouvelle ! Le réversible, fatalement, la meilleure idée qui soit et qui permet de pouvoir jongler avec les pièces. Elle donne l’impression de pouvoir composer plus de tenues que de pièces possédées, ecology friendly oui oui. CHOISIR !

bm1000_060Autre point fort du réversible, le retourner en cas de taches ou de son humeur. Et oui, on n’a pas envie d’être sous le feu des projecteurs tous les jours, pour les enfants c’est la même chose. Un côté uni, un côté à motif. Bien dans son maurice, bien dans ses baskets. S’EPANOUIR !

Le saut de deux tailles à partir de deux ans, avec la possibilité de porter les vêtements avec ou sans bords pour permettre à l’enfant d’évoluer avec ses vêtements et surtout de les enfiler tout seul (sans se tromper de sens car il n’y en a pas). GRANDIR !

bonjourmauriceweb_122-468x468               bm1000_157-468x468               bonjourmauriceweb_124-468x468

Sans oublier l’importance accordée au choix des tissus. En majeure partie du coton bio. Certains tissus comme l’éponge du bavoir ou le jeans n’ont pas encore trouvé de prétendant équivalent. Les finitions n’échappent pas à la règle, les boutons sont en bois naturel. Enfin, soulignons la cohérence entre les collections, pour que les pièces ne soient pas dépassées d’une collection à l’autre et qu’on puisse continuer à assembler les couleurs et motifs d’une saison à l’autre.

La collection totalise 25 modèles, déclinés en différents coloris. Au total 52 pièces pour chaque taille et 13 accessoires (bavoir, sac d’un jour, sac de voyage et Maurice!). Mais les stocks sont limités, pas question de relancer indéfiniment les productions.

Démarrage sur les chapeaux de roue

Le mois de janvier s’annonce international. Ce cher poisson va faire le tour des salons, d’Amsterdam à Londres, en passant par Florence! Tout ça en un mois. On lui souhaite un bon voyage, des rencontres enrichissantes et prometteuses, et une longue vie riche en expérience!
Et pour l’hiver prochain, elles ont la volonté de créer leurs propres motifs. Mais surtout on croise les doigts car il n’est pas exclu qu’une pièce adulte fasse son apparition. Et oui, les vestes et sweats sont à tomber, plus d’un parent voudrait bien essayer d’enfiler celui de son enfant!

Bénédicte van Egeren

Valérie Berckmans, une belle leçon de slow fashion

Installée depuis une dizaine d’années dans le quartier Dansaert, Valérie Berckmans nous démontre que produire localement, de qualité, en privilégiant le bio, dans le respect de chacun est possible. Avec une bonne dose de détermination, de sueur et de larmes. Rencontre avec Valérie.

sweat-yoko-dos-red

Brève présentation

Après 8 ans d’études, oui après tout ce temps elle aurait pu être médecin, Valérie se lance. A l’issue de son diplôme en langues germaniques, elle est passée en cours du soir à St Luc pendant 3 ans pour ensuite donner naissance à sa marque, née d’un casse-tête vestimentaire personnel. Elle ne trouvait jamais rien qui lui plaisait.

La solution? créer sa garde de robe idéale

camillepencil-bleuMais à quoi devait-elle correspondre? Simple, élégante, moderne, de qualité, lavable sans prise de tête, avec peu ou pas de repassage. Des pièces faciles à combiner mais qui ont ce petit plus qui leur permet de se différencier. Avec des détails qui viennent twister les créations, que ce soit de l’asymétrie, une couture, un col, une manche, un ajout de tissu,…

Bref, le dressing de la femme active-moderne qui n’a pas beaucoup de temps mais ne veut pas ressembler à un « sac à patate ».

De l’idée à la production

Sur base d’un dessin, l’histoire commence. Il est ensuite très rapidement travaillé en grandeur nature afin de mieux juger le résultat. collection-enfantS’enchaîne des heures d’essais-erreurs, les idées fusent, les finitions se modifient jusqu’à ce que chaque détail trouve enfin sa place. Tout est assemblé dans son atelier en sous-sol. Ce n’est qu’une fois le prototype en taille 38 validé que le patron part dans un atelier de « gradation » pour obtenir la pièce en toutes les tailles. A partir de ce moment-là, l’ensemble de la production peut dès lors être envoyée à la couturière.

Composition, prototypes et tests grandeur nature

Les matières utilisées sont essentiellement le coton bio (60%) et le tencel. Mais sa passion pour la récupération et les matières d’antan, magnifiques et de qualité, amène parfois à ce qu’un petit bout de tissu âgé s’unisse à une de ces matières. Voilà pour le petit volet upcycling qu’on ne sera pas surpris de retrouver sur certaine pièce en édition très limitée. C’est sympa et ça amène un petit plus!

« On produit tellement que les matières ne sont plus aussi increvables qu’avant. C’est du boulot de trouver de bonnes matières. »

D’ailleurs, elle passe une partie de son temps à porter ses prototypes pour s’assurer de la qualité des tissus avant de lancer la production et de les proposer à ses clients. Ses tests grandeur nature permettent de détecter si le tissu a tendance à blanchir, si un fil sort un peu vite,…Auquel cas, elle n’hésite pas à en faire part au fournisseur (allemand). Car la qualité doit absolument être au rdv. Caractéristique de plus en plus rare à l’heure actuelle. La faute au fastfashion...On ne s’attend plus à ce que les pièces durent, il y a une perte de valeur des fringues, c’est un problème de mentalité à changer.

« Si les gens comprenaient la sueur et les larmes qu’il y a derrière la mode ».

Garder le cap face à la « fast fashion de luxe »

Le quartier s’est transformé ces dernières années, des grandes enseignes internationales, pas données, ont envahi les m² de la Rue Antoine Dansaert. Et il faut se perdre dans les petites rues alentours pour trouver les véritables boutiques-ateliers iconiques du quartier.

photoMais face à ces chaînes et à la multitude de nouveaux petits créateurs, comment est-ce possible de survivre? Sa force, c’est le fait qu’elle a pignon sur rue depuis 13 ans. Mais surtout, que les gens reviennent de plus en plus au « local », au made in Belgium et aux produits de qualité qu’on ne jette pas après deux lavages. Critères qui sont les premières préoccupations de Valérie. En effet, sa production est locale (made in Bruxelles), le coton est issu de l’agriculture bio, le tout réalisé en petit métrage. Car le caractère exclusif des pièces constitue aussi un atout, il séduit de plus en plus.

La conception made in Belgium, pas si facile

Valérie a été témoin de la faillite de son ancien atelier en Flandre. Les ateliers de production ferment les uns à la suite des autres ou sont surchargés. Produire local devient de plus en plus compliqué mais reste possible. Surtout en Belgique avec le coût élevé de la main d’oeuvre. Mais ce n’est pas pour autant qu’elle est bien payée! Le métier de couturière est de nature très difficile et très exigeant, avec beaucoup de pression (quand on voit le tarif à la minute (minimum 0,5 euro)). « Ces travailleurs méritent tellement plus, ce sont des gens très courageux ». Son rêve est « que les ateliers rouvrent, qu’ils s’agrandissent car c’est un secteur florissant à ancrage local. »

dsc_4511final

Vous l’aurez compris, pour elle il est hors de question d’envisager une délocalisation au niveau européen. Son objectif est d’être encore plus local. Son idéal c’est d’être à une distance vélo. Défi réussi, son atelier se trouve à Jette. Pédaler pour aller chercher ses pièces le matin, les mettre sur son porte bagage et prendre la direction de sa boutique pour ranger directement les nouveautés en rayon, ça c’est un projet réussi localement!

Avec son objectif distance à vélo, Valérie fait cependant un petit écart en faisant assembler certaines pièces en France pour soutenir un chouette projet. L’histoire d’un atelier qui n’était plus rentable mais dont les couturières en ont décidé autrement, en le reprenant et en fondant une coopérative pour continuer à exister.

La proximité, un bel avantage

Elle facilite l’ajustement et évite le surstock. Pour la nouvelle collection, elle a sorti un sweat en 3 couleurs. Après quelque temps, elle remarque qu’une couleur plait beaucoup plus que les autres. Le lot de pièces suivant sera produit en respectant cette observation et permet aussi de limiter les pertes. Avantage de la petite création-proche du public.

Au four et au moulin, l’envers du décors de la création

Si le côté créatif peut faire rêver, il vient vite se faire bousculer par « tout le reste ». Car entre le dessin et la place en rayon, le chemin est long. Le choix du tissus, la communication, le marketing, l’administratif, le financier,… » C’est tellement fatiguant de faire tout, le côté création devient un micro-truc (temps). Le manque de ressourcement peu mener à un blocage créatif. » Entre deux collections, Valérie se donne le temps de procrastiner pour éviter la page blanche. Elle puise son inspiration un peu partout: dans la rue, les musées, les matières,…

Que trouve-t-on dans sa boutique?

jupes-enfants A côté de sa collection femme, une mini-série kids a vu le jour. Et oui, rien ne se perd, les chutes de tissus sont utilisées pour confectionner des sweats, des t-shirts et des jupes pour enfants! Et comme l’imagination est infinie, aux heures creuses d’autres idées voient le jour comme les cotons démaquillants (super classe, assortis au sphoto-4weat ou au top!), des langes réutilisables,… disponibles dans la boutique voisine Supergreen Me, tenue par sa sœur .

Et pour compléter ses looks, Valérie a choisi avec soins quelques créateurs. La gamme de chaussures intemporelles Atelier Content, les mailles de Géraldine Bertrand ainsi que la maroquinerie de Michael Guerisse O’leary. Leur point commun? La production belge et locale évidemment!

Un bon plan pour la route?

Rendez-vous ces vendredi et samedi aux MAD Sales pour shopper ses pièces ainsi que celles d’autres créateurs belges. Vous y trouverez des prix doux et un aperçu de la nouvelle collection.

Sinon, n’hésitez pas à braver le piétonnier pour la retrouver Rue Van Artevelde 8, 1000 Bruxelles. Du mardi au samedi.

Bénédicte van Egeren

Octobre met à l’honneur les créateurs belges

Nous voici déjà en octobre, la pluie et la grisaille sont de retour! Il faut ressortir sa veste le matin, on a l’impression de s’enfoncer à petits pas dans l’hiver, que la ville range ses événements extérieurs et qu’elle se met à tourner au ralenti. Détrompez-vous, ce mois-ci Bruxelles regorge de bons plans découvertes. Je vous ai concocté un petit programme pour ponctuer vos week-end d’agréables sorties!

Pour ouvrir le bal, une chouette initiative: Young Belgian Designers 4 BIG

Le coup d’envoi d’#OctobreRose est donné. A cette occasion, Caméléon lance l’action YOUNG BELGIAN DESIGNERS FOR BIG. Une vente rassemblant des jeunes créateurs belges dont l’objectif est d’apporter son soutien au projet : BIG Time For Baby

En pratique, Caméléon vous propose durant tout un week-end:

  • un pop up avec les designers suivants: Akinto, Ariane Lespire, Bshirt, Delphine Quirin, Gérald de Patoul, Isabelle de Borchgrave, World of Wonder, Juggle Angels, JustEve, Louise Assomo, Mère et Fille, Olivia Hainaut, Orane et Enora, Sarah Josis, Tenue de Ville
  • Un stand BIG
  • Une exposition des œuvres réalisées par les designers sur le thème de l’Ombre et la Lumière.

Infos: du 7 au 9/10 de 10h à 19h au  comptoir Caméléon de Woluwe.

Les DS Brussels Fashion Days

13620906_1319567608072959_7058434169783451978_nLes 14-15-16 octobre prochain se tient la 5ème édition des Brussels Fashion Days au Square-Brussels Meeting Centre (Mont des Arts). Au programme: quatre défilés avec des créateurs belges et étrangers, une School Street, un Fashion Talk inspiré de Star Wars en collaboration avec 5 créateurs, un Fashion Brunch by Vins de Provence le dimanche suivi d’un Fashion Film.

Cerise sur le gâteau, tout au long du week-end vous est proposé un Fashion Pop-Up Store d’une trentaine de jeunes créateurs. C’est l’occasion de rencontrer du beau monde et de jolies choses. Vous y retrouverez notamment Little Panama et Wear a Story dont je vous ai déjà parlé précédemment.

The dressing room au BIP 

Plan idéal du dimanche, venez bruncher et shopper du seconde main au chaud, en plein cœur de Bruxelles !

13096071_1788485511382873_7584917493292724595_n

Le concept: Plus de 40 exposants se rassemblent pour vendre les trésors de leurs garde-robes. Les vêtements et accessoires pour femmes ou pour hommes sont présentés dans des petites boutiques éphémères. La marchandise se veut de seconde main, actuelle, parfois de marque et en bon état. En plus de l’espace smart-shopping, The Dressing Room propose un brunch gourmand. Les produits présentés sont locaux et sains, s’inscrivant également dans le schéma de consommation écologique et locale.

Infos: le 16/10 de 11h à 18h, @BIP, rue Royale 2-4, 1000 BXL

13123356_1786234298274661_7839268434212336409_o

YOUNG and MAD 

Avec « Young and MAD », fusion du Mode Parcours et de l’ancien prix du jeune designer belge MAD Surprize!, MAD Brussels investit le quartier Dansaert le temps d’un weekend du 20 au 23 octobre!

Au programme :

  • Une exposition principale de jeunes talents belges répartis dans 3 catégories: design textile, design mobilier et mode. Un lauréat par catégorie sera désigné par le jury et la remise des prix se fera lors du vernissage;
  • Un fashion & design parcours: installations artistiques présentées dans les vitrines des magasins du quartier Dansaert;
  • Des workshops pour adultes et enfants;
  • ….

Pour en savoir plus sur l’agenda et les activités, c’est ici

14484618_1162548220475630_6870226082907382975_n

Les MAD Fashion Sales

Elles ont lieu deux fois par an, et c’est ce mois-ci! Une chouette occasion de rencontrer quelques créateurs du quartier qui vous propose leurs collections (passées et/ou présentes) à des prix intéressants . C’est le bon plan du week-end du 28-29/10 et ça se passe @De Markten, en plein cœur du quartier Dansaert.

14522757_1161718210558631_5987152749108617733_n

Seront présents Abbie & Rose, Carine Gilson Lingerie Couture, Conni Kaminski, Delepaule, Espèces, Els Mommaerts, Filles à papa, Françoise Pendeville, Gioia Seghers, Hüsniye Kardas, Isatio, haus Coudeyre, Jessie Lecomte, Jiyuu, Josiane Douchamps, Just In Case, Kaat Tilley, Louise Assomo, Max & Lola, Michael Guérisse O’Leary, Madame Lol, Natacha Cadonici, Nayestones, Nicolas Woit, Valérie Berckmans, Wear a story, World of Wonder +Annemie Verbeke Rue Antoine Dansaert 64, 1000 Brussels
+ Y-Dress Rue Antoine Dansaert 102, 1000 Brussels

Infos: le 28 et 29 octobre (de 11h à 21h et de 11h à 18h), 5 Place du vieux marché aux grains, 1000 BXL

Je vous souhaite un agréable mois d’octobre, riche en découvertes!

Bénédicte van Egeren

Belge une fois, vous y mettrez les pieds plus d’une fois!

Qui n’a pas entendu au moins une fois “Belge une fois” au cours de la dernière année écoulée…J’ai eu l’occasion de rencontrer ses fondateurs dans le cadre d’autres activités, il y a un an, mais je ne pouvais pas débuter mon blog sans un mot sur cette marque devenue assez emblématique !

Si vous ne connaissez pas encore ces deux entrepreneurs (AMAÏ) lisez ce qui suit, sinon sautez un paragraphe !

Belge une fois, wat is dat ? 

C’est une marque Belge de créateurs Bruxellois qui décline la belgitude, l’humour et l’émotion sur différents supports tels que la papeterie, les accessoires, la décoration, les bijoux, …

12193509_903413069746890_3363731671356853109_n              12122815_893285564092974_114384856252467585_n               14079839_1080665832021612_4469441009751153091_n

Après la création de la marque en janvier 2015, l’ouverture du webshop en juin, le pop up store en été, ils ont décidé de ne pas s’arrêter en chemin … Le 30 septembre 2015, ils lançaient leur campagne de crowfunding et ouvraient leur concept store en novembre 2015.

Les créateurs de Belge une fois posent leurs valises rue haute à Bruxelles.

Nous voici donc un an après l’ouverture. Que se passe-t-il donc par là-bas ? Hé ben, plein de choses !! Le concept sore est « multi activités ». Sa fonction première : vitrine de pas moins de 80 créateurs belges et lieu d’emplette de ses jolies choses. Sa deuxième fonction : lieu de repos et d’hydratation. Enfin sa dernière fonction : lieu culturel où l’on peut écouter un concert ou voir une expo, belges bien sûr. Sans oublier, une petite papote avec ses propriétaires.

En mode shopping ou course au cadeau original ?

Comme promis, il y en a pour tous les goûts. Au niveau mode, il va sans dire que toute la collection textile de Belge un fois est exposée, avec les derniers nés pour les kids et les éphémères pour lesquels il faut être plutôt réactif. Quelques créateurs pour bébés et enfants proposent des sacs de couchage, des tipis, des vêtements et accessoires – déco, craquage assuré. On y trouve également beaucoup de bijoux décalés, ou pas, mais tous avec une touche de belgitude. Enfin, côté maison, sont proposés une foule de luminaire de tous styles ainsi que des éléments de décoration que ce soit pour embellir votre table ou dynamiser vos meubles. Bref, tout sous un même toit !

13529004_1036000986488097_7221340336016474082_n              13495447_1033250380096491_3702132809143359964_o                 13474948_1037803876307808_4489799738344158897_o

Et n’oubliez pas, quand vous vous retrouverez à Noël devant votre liste XXL à J-2, ayez la lumineuse idée de vous rendre ici car vous trouverez de quoi satisfaire tous les goûts de votre petite famille, aussi exigeante soit-elle ! En plus, vous pourrez raconter à chacun d’où vient son cadeau, qui l’a réalisé,…et surtout il ne sera pas estampillé d’un made in china, et ça c’est quand même la frime !

Ou en mode repos d’une séance de flânerie dominicale dans les Marolles ?

Dans le fond du magasin, le coin « Chill » est entièrement meublé de mobilier en vente. Des armoires, remplies de verres, aux tables et chaises en formica sur lesquelles on y déguste du made in Belgium, of course.

13029410_996212163800313_2509043648535413184_o

12241479_905229926231871_7433217761885868057_nCôté carte, les gaufres sont à l’honneur. Elles sont déclinées en version sucrée et en version salée… Oui oui ! Selon les produits de saison : chicon jambon emmental ou potiron gruyère bacon. Made in Linkebeek.

Et pour vous désaltérer, les boissons rafraîchissantes ultra naturelles de Simone à soif sont à siroter sans modération. Si vous êtes plutôt bière, pas de problème, la brasserie amie-voisine, de la même rue, « En Stoemelings » approvisionne le concept store.

 

Adresse du jour :

13047838_996214077133455_8041953179886603833_oConcept Store Belge une fois

Rue Haute 89, 1000 BXL

Ouvert du mercredi au samedi de 11h à 18h,

le dimanche de 13h à 18h

Benedicte van Egeren

 

« Wear A Story », une histoire made in Brussels

Séduite dès la première fois que j’ai vu ses créations et qu’elle m’a expliqué sa démarche, j’ai rencontré Lauriane, il y a presqu’un an lors d’une de ses premières ventes « pop up ». Depuis, c’est toujours un plaisir de la retrouver lors d’évènements/ventes avec ses nouvelles pièces, au fil des saisons. Les couleurs changent, la gamme s’élargit… Voici son histoire et celle de son magnifique travail.

13002435_1713921685516048_2528590827246255192_o

Partir des vêtements de seconde main pour leur donner une nouvelle vie, voilà l’idée de Wear A Story. Chaque pièce a son histoire, est unique, créée et produite à Bruxelles. A la tête de ce chouette concept, Lauriane, diplômée en sciences de gestion puis en stylisme à St Luc et couturière dans l’âme.

La marque féminine qui a déjà soufflé sa première bougie a le vent en poupe. Sa collection actuelle se compose de cinq pièces : trois hauts, un gilet et une robe. Au total, 15 pièces ont été créées depuis son lancement. Les coupes simples et fluides deviennent uniques grâce aux matières premières utilisées pour leur réalisation. Sont privilégiés les tissus des années 20-30 associés à des plus récents. Résultat : des contrastes de matières et de motifs qui rythment les pièces. A partir de vêtements relégués au banc d’immettable, Lauriane compose sa collection. La marque s’est construite sur le concept de « l’upcycling » qui permet d’allier esthétisme et écologie. Son message : montrer que des vêtements de seconde main ce n’est pas que sale…ou vieux.

12291833_1661711194070431_2913497063748893719_o

La personnalisation jusqu’au bout de l’étiquette

Chaque pièce est accompagnée d’une étiquette mais pas si classique que ça. En effet, les vêtements qui vont servir à la nouvelle création sont soigneusement photographiés avant d’être décomposés et de retrouver un nouveau souffle. Par exemple, si un gilet est composé d’un ancien pull et d’une robe, trois photos viendront illustrer l’histoire de ce nouveau gilet.

13254321_1727907967450753_3089019434674561984_nMais le concept va plus loin, un nom est attribué à chaque modèle. Ils ont été choisis pour coller au vêtement et le remettre dans son contexte. Exit les Emma, Léa, Chloé, ici on retrouve les prénoms bruxellois d’antan: Georgette, Marcelle, Jeanneke, Berthe. On ne porte pas qu’une pièce, c’est aussi une véritable histoire. Ici, rien ne se perd ! Même les cartes de visite sont personnalisées et presque uniques puisqu’elles sont faites avec les chutes des tissus utilisés pour créer la collection.

Les femmes enceintes ne sont pas en reste ….

13600019_855970454547710_1710950831785592493_nAvec la naissance il y a quelque mois d’une chouette collaboration avec Tale me, spécialiste dans la location de vêtements éthiques pour enfants et femmes enceintes. Une collaboration exclusive Tale Me x Wear a story . Des tops pour la maternité fabriqués à Bruxelles à partir de robes vintage et de coton bio, que des pièces uniques bien évidemment.

Where to shop ?

Rendez-vous aux Halles Saint Géry à l’occasion du Vintage Market le 4 septembre 2016 puis au Swan Market à Anvers le 18 septembre 2016.

Shoot extLa vente directe est la voie privilégiée pour shopper des pièces Wear A Story donc soyez au taquet des dates diffusées sur la page facebook car premier arrivé premier servi! Et pour celles qui veulent voir la nouvelle collection de leur fauteuil l’eshop sera opérationnel d’ici une quinzaine de jour…patience.

Coup d’envoi de la nouvelle collection le 10 octobre, stay tuned!

                                                                                         Bénédicte van Egeren