La crème de la crème, c’est Biosolis

Adepte de la gamme depuis un an, c’est il y a quelques semaines, grâce à une chouette chronique sur BXFM réalisée par Lucie, que je me suis rendue compte que les produits Biosolis étaient belges ! Parée de ma bonne excuse, je suis donc allée à la rencontre de l’équipe! Me voilà donc fin prête à vous dévoiler leur histoire, à démêler le vrai du faux au sujet des crèmes solaires bio et vous informer sur les différences entre les filtres chimiques et naturels ! Bref, aujourd’hui un concentré de bien-être pour notre peau et notre planète !

Petit mais costaud

C’est à une PME existante que Cédric et son associé ont décidé de donner un second souffle, il y a déjà une dizaine d’année. Provera, créé en 1996, offre une gamme de complément alimentaire. Dès la reprise, ils la dotent d’une gamme de soins à l’aloe vera, Aurea (crèmes, gel pur, gel douche,…). A cette époque-là, ils cherchent encore le produit de niche qui leur ont donné l’envie de reprendre les rênes de la PME.

Ce n’est qu’en 2010 que s’est présentée l’occasion d’une belle carte à jouer dans les segments des solaires bio. Quand ils se sont aperçus que les plus grands dans le milieu du solaire renonçaient au bio. Le sujet a été rapidement creusé, ce qui effraye c’est la complexité des nanoparticules. Après consultations d’experts, il ne leur a pas fallu longtemps pour s’y engouffrer et relever le défi. Grâce aux doigts de fée de leur formulatrice attitrée, de la ligne Aurea, ils ont pu mettre sur pied une première formule solaire bio. Le premier produit Biosolis était né, c’était l’indice 30. Depuis ce jour, c’est un balai incessant d’aller-retour vers le labo que ce soit pour améliorer les produits existants, sur base entre autres des retours clients, ou élargir la gamme.

Mais pourquoi est-ce un challenge de faire de la crème solaire bio ?

La différence majeure avec les crèmes classiques se situe dans le filtre. Qui est minéral pour les bio contre un filtre chimique pour les autres. La grande difficulté rencontrée avec ces filtres naturels est la dispersion. C’est-à-dire la répartition homogène sur tout le corps. D’autant plus importante que c’est cela qui permet de garantir un indice le plus élevé possible. C’est grâce à un savant mélange de filtres que l’indice de protection peut être déterminé. C’est là aussi que généralement la galère commence. Des heures de tests, de recherches de produits les plus adéquats à un prix souvent pas très abordable. Car faire du bio coûte vraiment beaucoup plus cher que le crème classique imbibée d’eau. Le pire, l’indice 50. Il coûte deux fois plus cher à réaliser mais ne protège pas de façon exponentielle.

6 ,8, 10, 12, 15, 20, 25, 30, 50, 50& + ? Utile ou pur marketing ?

A titre d’exemple, voilà ce qui se cache derrière chaque numéro

-SPF 15 : 93% des UV bloquées

-SPF 30 : 97% des UV bloquées

-SPF 50 : 98% des UV bloquées

-SPF 50 & + : 99% des UV bloquées

Vous vous demandez pourquoi vous vous esquintez à trimballer la 12, 15, 20, 25 et 30 dans votre sac chaque été ? J’ai envie de dire pour pas grand-chose malheureusement ! Le best ? La 30 ou la 50+ si vous êtes ultra-sensible. Mais sachez que le plus décisif pour une protection optimale, c’est la manière d’appliquer la crème. Lors des tests, la quantité de crème utilisée pour certifier un indice est beaucoup plus élevée que ce qu’on applique communément avant de s’exposer. C’est pourquoi les marques insistent pour que vous en appliquiez toutes les X heures.

Les crèmes bio ça pue & on est tout blanc

Alors, l’odeur c’est une question d’habitude j’ai envie de dire ! Les crèmes bio sont en général sans parfum pour éviter toute réaction allergique. Chez Biosolis, les huiles utilisées sont désodorisées, il ne reste donc plus qu’une légère odeur de noisettes. C’est parfois l’absence d’odeur qui dérange !

Et dites-vous bien que si vous êtes tout blanc à la sortie de votre premier bain, et que les gouttes qui perlent sur vos jambes sont blanches… c’est une bonne nouvelle, vous êtes bien protégés ! White is the new black !

Des difficultés à étaler votre crème ?

Oui c’est normal, l’absence d’eau en fait un concentré assez puissant accompagné de l’effet chewing gum du filtre minéral, ça peut décourager les moins motivés ! Mais petit truc, chauffer la crème entre vos mains et tapoter par zone au lieu de déverser 5cm de crème en paquet au même endroit et puis d’essayer d’étaler d’un coup. L’idéal, c’est de l’appliquer à la sortie de votre douche, vous serez paré dès les premiers rayons du soleil et vous éviterez une bataille en public avec votre pot.

Les textures dans ces crèmes ont quand même déjà parcouru de belles avancées, notamment avec l’indice 30 « fondante ».  Qui a été spécialement conçue pour les peaux sèches afin d’avoir une meilleure pénétration surtout aux endroits très secs. Bref, rien ni personne n’est oublié dans ces améliorations perpétuelles.

Biosolis est belge

Toutes les matières premières utiles à la constitution de leurs produits sont achetées par leur soin et directement stockées à Seneffe dans l’atelier qui est en charge de la production. Les lots sont ensuite mis en route en fonction des besoins. Ici, la production se fait au fur et à mesure et en cas de surplus, le reconditionnement est privilégié. Dans les crèmes classiques, les stocks de fin de saison atterrissent bien souvent sur un tas d’ordure.

Et s’engage aussi pour l’environnement

Au-delà de la crème, et des filtres d’origine minérale, le packaging fait l’objet de mûres réflexions. Tous les présentoirs sont en plastique et non en papier afin d’être réalisés digitalement. Cette technique permet un gaspillage limité au niveau de l’impression. Adieu les dizaines de test comme en offset et le présentoir peut tenir toute la saison ! Tous les étuis sont faits en Flandres, en digital également.

Et en hiver, on dort ?

Produit temporel par définition, l’essentiel de la production s’étend de novembre à juillet. Et durant l’accalmie, le temps est alloué à la prospection et à la recherche et développement. Le chemin parcouru depuis 2010 est déjà énorme. 2018 aura sa part de nouveautés, je vous l’assure.

Où les trouver

Ils s’exportent de plus en plus mais les marchés tels que la France et l’Allemagne sont très difficiles à pénétrer, sans parler des USA. En attendant près de chez nous, on les trouve facilement en Wallonie et à Bruxelles, essentiellement en magasin Bio, et en Flandres via la chaîne Bioplanet. Ou encore via internet !

Maintenant que les crèmes solaires n’ont plus de secret pour vous, je vous souhaite un bel été !

Bénédicte van Egeren

Louis Le Sec, l’innovation au service des parents

Une idée ingénieuse, fut ma première réflexion quand j’ai pris connaissance du concept de Louis le Sec. Il est ludique : on peut raconter de belles histoires. Agréable : il est en 100% jersey de coton peigné, tout doux d’un côté et une membrane PU de l’autre. Utile : vous n’avez toujours pas deviné ? Allons découvrir ce que Sophie a imaginé !

Intelligent et non redondant

Sophie, ingénieure de gestion de formation, s’appuyant sur son expérience de maman a imaginé le linge Louis Le Sec. C’est donc en partant du terrain qu’est née cette idée. Le but, simplifier la vie des parents. Mais quoi, personne n’y a pensé avant ? Un peu mais pas de façon si ficelée et étoffée. Sophie est passée par le « réseau entreprendre » grâce auquel elle a pu tester son produit avant de lancer sa marque. Au final, tous les produits sont très peu concurrencés. Ça tombe bien! Aujourd’hui, Louis Le Sec vient de fêter ses trois printemps et est revenu en force avec plusieurs nouveautés.

Mais de quoi s’agit-il en fait ?

L’idée part du principe d’une alèse et d’un drap housse pour protéger les fuites. Sauf qu’ici, ils sont cousus ensemble, et que le même principe s’applique à la housse de couette. Ça c’est plutôt astucieux ! Ça donne deux côtés tout doux car la membrane se trouve à l’intérieure de la housse, et dès lors la couette se trouve entièrement emballée de la membrane.

Un petit mot sur cette « membrane ». De son petit nom PU (polyuréthane), c’est une molécule organique très utilisée dans le monde médical. Elle est imperméable, silencieuse et respirante. Pour faire simple, elle laisse passer les molécules de vapeur mais pas celles d’eau. Magie !

             

Et Louis Le Sec est fait à la main et belge ! Le tout est conçu dans des ateliers protégés. Sophie travaille également avec deux graphistes bruxelloises pour illustrer les collections. Les motifs racontent des histoires. Et comme c’est souvent au lit qu’on les raconte, la housse peut faire office de livre. C’est cette petite note ludique qui différencie les produits Louis Le Sec.

Il n’y a pas d’âge pour se rouler au chaud dans un Louis Le Sec

Car si en général, on trouve de quoi protéger le matelas, ici on vous propose la totale ! Matelas, oreiller, housse de couette, de coussin à langer et de coussin d’allaitement. Bref, tout le tralala qui une fois mouillé n’est pas si dramatique mais bien ennuyant et peu agréable… A composer soi-même, de couleurs unies, de motifs, toute la gamme a été pensée pour être mixée.

           

Sans oublier les bavoirs et « all-around », la version imperméable des langes tétra. Bonheur garanti. Mais le produit phare est sans doute la cape de bain, qu’on peut enfiler et qui nous garde sec puisqu’un côté est composé d’éponge, et l’autre de la membrane qui stoppe l’eau. De quoi passer l’épreuve du bain haut la main.

Erreurs à ne pas répéter & conseils d’utilisation utiles

Si vous non plus vous n’avez pas de séchoir, je vous livre quelques conseils pour ne pas vous retrouver avec une expérience plutôt fastidieuse de lavage ou plus exactement de séchage. En effet, la perméabilité de Louis le Sec fonctionne tellement bien que la partie séchage peut prendre du temps en tout cas pour la housse de couette dont l’intérieur est entièrement perméable !

Donc on met son linge à l’endroit dans un filet (pour ne pas abîmer la membrane dans la machine). Bien remplir sa machine, car il a une fâcheuse tendance à se retourner, et là c’est la flaque garantie ! On étend ensuite le tout dans la pièce la plus chaude et quand c’est sec à l’extérieur, par précaution, retourner pour vérifier que l’intérieur à bien séché !

Pour le reste, le seul conseil, c’est de les mettre à l’abri dans un filet pour que rien ne soit endommagé dans le tambour ou avec les tirettes,…

Louis le Sec x Tale me
Une partie de la gamme était déjà dispo chez Tale me. A Noël, dans le cadre de la Box, des carrés démaquillants ont été imaginés. Au vu du franc succès, ils sont pérennisés et seront sur le site dans les plus brefs délais. Dans la foulée, les housses de coussins d’allaitement ont vu la collection se doter de deux nouveaux motifs, Ours et Feuilles, conçu pour Tale Me mais qui seront également bientôt dispos sur le site pour tous les particuliers. Chouette!

Bénédicte van Egeren