Prolongeons l’été en alliant qualité, style et durabilité grâce à W.R.Yuma

Plus de six mois se sont écoulés depuis que j’ai rencontré Sebastiaan. Et si j’ai attendu tout ce temps pour vous en parler, c’est parce que tout simplement ses créations étaient toujours à l’état de prototypes. J’ai choisi de vous le présenter aujourd’hui car c’est un moment symbolique pour lui et pour sa jeune marque W.R.Yuma car son projet naît publiquement et officiellement. Innovant, technologique, sensé, mûri, circulaire, voilà déjà quelques adjectifs pour définir ses créations avant de passer aux choses sérieuses.

Changement de route

C’est en accompagnant des porteurs de projets dans le domaine de l’économie circulaire pendant cinq ans que l’envie de créer son propre business est née. Sebastiaan de Neubourg, ingénieur civil de formation avec un goût pour la création, se jette dans le vide en novembre 2015. Il ne lui reste plus qu’à choisir parmi la centaine d’idées qu’il a en tête et se faire accompagner pour voir se concrétiser SON idée.

«  Si je ne le faisais pas, j’allais le regretter »

Son choix s’est porté sur la fabrication de lunettes de soleil mais son projet va plus loin. Avant de se plonger dans le vif du sujet, un petit mot sur le nom de la marque W.R.Yuma et sa signification ! W.R pour we are, et Yuma désigne le lieu le plus ensoleillé…bien trouvé, non ? Et chaque modèle porte le nom d’une étoile.

Mais pourquoi avoir choisi de confectionner des lunettes ?

C’est vrai, le plastique et la 3D permettent une multitude de choses. Que se cache-t-il derrière ce choix bien précis ? Pas juste l’envie d’habiller tout un chacun d’une paire de lunettes recyclées. Le message est beaucoup plus fort et va au-delà du simple produit. Convaincu qu’on peut diminuer encore drastiquement les déchets, Sebastiaan veut avec ses lunettes inviter tout un chacun à avoir « un autre regard » sur les déchets.

Les lunettes sont un symbole, un vecteur de communication fort. Ce qui nous mène au cœur du projet qui est le recyclage, l’économie circulaire mais surtout boucler la boucle car finalement l’économie circulaire est très vaste et chacun fait du circulaire à son niveau. Ici, le but est d’avoir en main tout le processus et pas juste une étape.

Des lunettes de soleil de qualité à partir de déchets plastiques

Dans un premier temps, il dessine cinq modèles de lunettes. Son goût pour les partenariats l’amène déjà à penser au futur. Une collaboration avec une designer n’est pas à exclure, l’idée de sortir des modèles capsules fait son chemin.

De quoi est faite cette monture ? Elle est imprimée en 3D à partir de différentes matières en fonction des modèles (et des couleurs). On retrouve comme matériaux recyclés du PET, des frigos et des tableaux de bord de voiture. Le plastique noir, issu des tableaux de bords, provient des Pays-Bas, le plastique blanc provient des bouteilles de soda abandonnées sur les plages européennes, l’encre provient des frigos recyclés. La marque travaille sur la potentielle réutilisation de matières naturelles telles que les algues, les filets de pêches, le café,…

Les verres sont de la marque italienne Mazzucchelli, une qualité premium made in Europe, hors de question de faire des concessions sur la qualité.

Production locale en mode zéro déchet

Pourquoi avoir choisi l’impression 3D pour réaliser les lunettes ? Cette technique permet l’utilisation d’une large gamme de matériaux mais surtout celle de nouveaux matériaux durables. Une liberté totale dans le design, tout est possible. Une customisation, par exemple graver le nom sur mesure.

L’impression 3D limite les déchets de production, en prenant la juste quantité de matières premières. Qui dit 3D ne dit pas que tout est automatisé. Une fois la découpe effectuée, une grande partie est faite à la main. Tous les éléments doivent être polis puis minutieusement assemblés. Enfin, les verres sont découpés et insérés dans la monture. Tout cet assemblage n’utilise aucune colle ou matériaux toxiques de façon à pouvoir rapidement démonter la paire et recycler chaque petite pièce composant les lunettes.

Sebastiaan a appris à monter des lunettes car autant vous dire que tout ça lui était parfaitement inconnu auparavant. Il a passé des heures à faire des tests et assembler ses multiples prototypes. Ultérieurement, la production sera déléguée à un atelier protégé en Flandres.

Leitmotiv, boucler la boucle

L’objectif final est de recycler l’entièreté de chaque modèle, et d’arriver au fameux « close the loop ». Pour y arriver, W.R.Yuma met en place un système de reprise de l’ancien modèle, en offrant une réduction sur la paire suivante qui augmente avec le temps que vous conservez votre paire. En échange, vous avez la garantie que votre paire sera entièrement recyclée et réutilisée.

Une idée folle pour le futur ?

Se rendre sur les festivals, récupérer les gobelets, les recycler et réaliser ses lunettes en live à partir des déchets des festivaliers. Sebastiaan imagine aussi un distributeur automatique de lunettes à la façon d’un distributeur de soda ! Why, not!

3,2, 1, GOOOOOOO…..le crowfunding est lancé

Depuis dix huit mois, Sebastiaan travaille sur fonds propres. Afin de pérenniser le projet et lancer sa première production grand public, il se tourne vers le public. Sa levée de fond est officiellement lancée, elle servira surtout à investir dans les matériaux qui composent les lunettes tels que les verres, les étuis et le packaging. Good luck!

 

Bénédicte van Egeren

Un shopping de seconde main pas comme les autres @WearPool

Donner une seconde vie, tout en menant un combat écologique et humain. Une nouvelle initiative bruxelloise dans le secteur de la seconde main, un peu différente de d’habitude. Le pari de Pool, Wearpool, et de Marine est d’ôter cette image sale et poussiéreuse tout en se démarquant de la seconde main classique. Et plus spécifiquement, en affranchissant chaque pièce de la subjectivité véhiculée. Comment s’y prend-elle ? 

Qui se cache derrière le concept de Pool ?

Marine de Waziers est la porteuse de ce beau projet. Elle a débuté sa carrière dans le marketing entre Paris et Londres. De retour en Belgique en 2010, elle fonde en duo avec sa sœur un atelier/boutique de robes de mariée à Ixelles. Il y  a deux ans, elles ont mis fin à l’aventure. Le moment pour elle de ralentir le rythme, et de choisir le combat auquel elle joindra ses forces. Une partie de son temps est dédié à la recherche via Rank a Brand. L’autre partie à sa nouvelle idée: Pool.

Parcourant elle-même beaucoup de vide dressing et de brocantes, elle est partie du constat que finalement, elle n’achetait que très peu lors de ces ventes de seconde main. Mais pourquoi ? En y réfléchissant, c’est le côté « appartenance » des vêtements qui la gêne.

La solution ? Effacer toute l’histoire du vêtement

Pour ce faire, Marine ôte les étiquettes informatives d’origine, de 3km de long qui grattent, mais également celle de la marque. Pas de panique, elle ne laisse pas le vêtement tout nu. Elle y appose à la place un marquage « neutre ». Taille, composition, provenance, entretien, tout s’y trouve en version reformatée. La seule chose qui manque c’est la marque. Mais quel est le but de cette démarche ? Que les pièces soient présentées, et uniformisées, comme des pièces neuves. L’idée ici est de rendre l’expérience d’un shopping « neuf ».

Mais ce n’est pas tout, la réflexion de Marine sur l’achat de seconde main veut bousculer l’acte subjectif lié à une marque. Elle s’attaque au côté marketing, et au fait de vendre du rêve via l’identification à une marque. L’idée est donc de neutraliser les préjugés sur les marques. Une marque chère n’est pas gage de meilleure qualité. Depuis son expérience dans son atelier/boutique, Marine est, par exemple, très attentive aux coutures. Pour elle, ce n’est pas une marque qui change, c’est le travail derrière chaque pièce, les coutures sont un bon indicateur. Son expérience l’a amenée à distinguer certains détails pour permettre un travail de retouche plus ou moins facile, et donc déterminant dans le budget d’une robe de mariée. Une couture « pour faire joli » peut amener un démontage intégral pour une retouche d’un cm. Conclusion, on se retrouve avec des prix qui s’envolent. C’est en étudiant les prix et les heures prestées, et en se posant à côté d’une couturière qu’elle a pu se rendre compte de tout l’envers de la conception et vraiment comprendre où se situaient les coûts. Et la façon d’optimaliser la réalisation.

Avec Pool, elle veut remettre les pendules à zéro. Car acheter des pièces en seconde main n’est pas toujours gage d’achat malin. Ce sont parfois les pires achats car on se cantonne dans la recherche d’une marque en se focalisant sur le gain financier, le prestige ou toute autre signification. Résultat, on embarque une pièce même si ce n’est pas la bonne taille mais que c’est « hyper avantageux et que c’est de la marque ». Parfois, la taille est bonne mais on n’aurait pas acheté la couleur, la matière, la coupe mais sous prétexte de « bonne affaire », on la ramène. Et finalement, ces pièces ne seront quasi jamais mises car dès le départ elles ne collent pas mais la marque a été le levier dans la décision d’acheter…

Jeu de chaise musicale

Marine achète ses stocks par lot, et débarrasse les intéressées de toutes leurs fringues mises au rebut d’un coup. Et oui, caractéristique propre à Pool, Marine prend tout. Elle ne fait aucune sélection sur les marques et ne se cantonne pas à un style particulier. Certaines pièces ne seront peut-être pas vendues mais elle offre un prix et débarrasse la cliente de ses invendus. Par expérience, qui n’est jamais partie en brocante ou en vide dressing et revenue avec un, ou plusieurs sacs, sur les bras ? Car on ne vend jamais tout d’un coup. Reste donc a décidé que faire en fonction du résultat : refaire une vente, changer de lieu de vente ou encore donner ou recycler. Marine vous simplifie la vie et prend tout. Et ses invendus ou ceux qui ne seront peut-être jamais en vente ?

Pour Marine, le recyclage n’est pas une solution. Le tout n’est pas de recycler ses pièces car en amont, il y a quand même la déforestation et les besoins de ressources pour produire toutes ces matières différentes. Et en fin de parcours, on sort notre sac mais on n’a pas le nez sur nos déchets et sur le fait qu’ils ne seront pas entièrement recyclés. On est, en général, pas assez informé sur les matières et leurs conséquences sur la planète, comme le coton et le viscose. Avec Pool, elle se lance dans un combat sur le fait de consommer autrement, d’informer les gens sur les conséquences. C’est sûr qu’on ne sait pas gagner sur tous les plans mais des initiatives, et une meilleure façon de consommer, peuvent soulager la nature et l’homme.

Lifting time: en quoi consiste son apport?

Tout d’abord chaque lot est soigneusement lavé ou emmené au pressing. Ensuite, si nécessaire, elle répare une couture qui a lâché ou un bouton perdu. Afin de laisser une trace de son passage et montrer les retouches, tous ses petits gestes sont réalisés dans une couleur différente. Premièrement, pour un bouton, rare sont les probabilités de retrouver le même, ou que la cliente l’ai laissé attacher à l’étiquette. Et surtout son but n’est pas de cacher ce qu’elle a modifié. Marine coupe donc toutes les étiquettes dès qu’elle rachète les pièces à ses clientes. Et y appose les siennes. On retrouve donc quatre icônes, une pour la taille, une pour la provenance, une pour la compo et une pour les infos d’entretien.

Enlever les étiquettes peut en choquer certains et/ou perturber l’acte d’achat mais c’est bien de ça qu’il est question. Son but est d’offrir une autre solution. Une pièce « nice to have », que les gens trouvent non pour la marque mais parce que cela leur plait vraiment. Une pièce affranchie de toute subjectivité ou préjugé, conscient ou inconscient.

A vos agendas si vous voulez tenter l’expérience

Où, quand, comment ? Pour l’instant, elle a déjà fait deux ventes, en mode pop up store. Le principe: investir un lieu l’espace de quelques jours. La troisième a lieu du 20 au 24 février au Corner 41, dans le quartier du châtelain. Toutes les ventes sont diffusées via la page Facebook. Le compte instagram se veut plus informatif sur le milieu de la mode, de la consommation, des matières, …

Bénédicte van Egeren

 

Une maroquinerie 5 étoiles signée Michael Guérisse O’Leary

Trimballant ma maison sur mon dos, quel ne fut pas mon bonheur quand je suis tombée nez à nez avec le grand cabas « Shopper » de Michael. Simple, épuré, passe partout, sans blingbling et capable d’accueillir mon quotidien sans craquer après deux utilisations. Au fait, rien de complètement fou mais juste pas toujours facile à trouver. Le MUST ? Il respirait le vrai cuir. Pas de doute, je n’allais pas me faire arnaquer. Gros coup de cœur pour le travail de Michael Guérisse O’Leary, je vous le présente sans tarder ! Attention, addiction garantie…

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Faisons connaissance…

portraitAprès 5 ans d’études en archi à Horta (La Cambre), Michael a effectué ses deux ans de stage obligatoire. Notamment au sein d’une rédaction de magazine d’architecture, s’éloignant un peu de sa matière principale. Les deux années suivantes, il a renoué avec la créativité en recentrant son activité professionnelle. Il a travaillé auprès d’artisans, dont un maroquinier qui lui a transmis le goût et la passion qui l’ont amené à développer ses propres créations. Pour cela, il a repris des études aux Arts et Métiers afin d’apprendre et de peaufiner les techniques et connaissances qu’il avait déjà acquises sur le terrain. Petit à petit, les machines ont envahi sa maison, et sa cuisine s’est transformée en atelier.

Les premières créations ont été lancées il y a 7 ans. Depuis, la gamme s’est élargie et se dote de variantes dans les modèles existants. Les couleurs, les matières, les fermoirs, les zips, les pièces incrustées, les boucles de ceinture, toute excuse est bonne pour expérimenter et rendre la pièce unique ou presque.

Avant de travailler la peau, il faut la trouver !

Mais où trouve-t-on toutes ses merveilles ? Michael se fournit dans deux tanneries, une en Belgique et une en Italie. Le cuir est toujours tanné végétalement et possède un certificat, il se le procure déjà teint et prêt à l’emploi. A l’issue de salons, il n’est pas rare qu’il craque pour l’une ou l’autre peau venant d’Autriche ou d’ailleurs.

Mais la meilleure des adresses est sa caverne d’Alibaba, une ancienne mercerie où il peut chiner à loisir. Ramenant parfois des pièces uniques, des lots de fermoirs, des pièces décoratives, des boucles de ceintures des années 50,…Bref, un endroit pourvoyeur d’inspiration. Les pièces ainsi chinées poussent l’imagination au-delà de sa zone de confort.

« Le hasard permet de faire des choses que l’on n’aurait pas faites. »

Le principe de chinage s’applique aussi aux peaux. Elles sont toujours neuves mais peuvent venir d’une faillite ou d’une fin de stock. Ces petites quantités permettent de ne pas faire trop de volumes similaires et de miser sur l’unicité des pièces. Le revers de la médailles, c’est la frustration de ne pas pouvoir recommander. Quand c’est fini, c’est fini!

Les zip utilisés sont par contre toujours neufs et de haute qualité car c’est une pièce maîtresse qui doit s’aligner à la perfection. Ils sont même polis.

Passons aux choses sérieuses… L’assemblage !

Il va de soi que la patience, la précision et la méticulosité sont indispensables pour parvenir à des découpes parfaites, à la fixation des zips ou encore l’emboîtement dans l’axe des fermoirs. Un millimètre de décalage peut représenter des heures de travail perdues. C’est un travail impressionnant quand on y réfléchit! Pour certains travaux, il n’est pas rare qu’il se rende dans un atelier où il peut disposer des machines car certaines sont plutôt encombrantes.

Et comme de plus en plus de créateurs…

Les déchets sont les moteurs de la création. Quasi rien n’est jeté, tout se récupère. Que ce soit de par la forme des peaux ou suite à la découpe d’un sac ou autre, toutes les chutes produites sont conservées. Elles titillent l’imagination et font naître de nouvelles idées. fragment-pouch-1-bd
La pochette « mosaïque » est née de cette recherche. Son motif donne la ligne de conduite. La face avant se compose de diverses bandes de cuir, aux couleurs et textures variées, qui une fois assemblées forment une jolie mosaïque. Les bracelets et les porte-clés ont été imaginés dans cette optique. Ils constituent un moyen parfait de ne jeter aucune matière, aussi petite soit-elle, et de compléter la collection.

L’achat de lots en mercerie apporte aussi son challenge. Certaines pièces peuvent être griffées, le cas des demi-lunes ornant les pochettes « diamant ». Avec les chutes de peaux, Michael a eu l’idée de les recouvrir. Résultat, toujours la même pochette mais changement de look!

Qu’est ce qu’on shoppe ?

De jolis modèles intemporels, classes, réalisés avec soin dans des matériaux de grande qualité avec une touche de « récup ». Les hommes comme les femmes peuvent trouver leur bonheur dans les ceintures, les bracelets, les foulards, les porte-monnaie, les porte-cartes, les porte-passeport  (nouveau-né) et les porte-clés.

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Avantage pour les femmes tout de même avec les sacs et les pochettes en plus. Le choix est offert entre trois modèles de sacs, l’iconique « Shopper » (petit ou grand), le sac rond et le sac pochette.

Du côté de pochettes, il y en a également trois. La pochette « enveloppe » qui offre plusieurs déclinaison : unie (une seule couleur extérieure) ou dotée d’un rabat distinct. 3Et comme l’unicité est parfois cachée, la distinction peut se trouver dans le cuir interieur ! Une taille au-dessus, la pochette « diamant », ou zippée, se distingue dans les couleurs des zips et la forme des empiècements, que l’on retrouve à l’état brut ou recouverts de cuir. Enfin, la pochette « mosaïque », plus imposante que les autres par sa taille et ses motifs! Toutes les pochettes sont doublées pour avoir la sensation du cuir quand on glisse sa main dedans.

De la cuisine-atelier à Ernest, la boutique-atelier

En quête d’un atelier pour son activité, tout comme Aurore Havenne, ils ont décidé d’unir leurs forces. Au fil de leurs recherches et visites, leur projet s’est orienté vers l’atelier-vitrine. Qui dit vitrine dit pourquoi ne pas y vendre leurs créations et être en contact avec leurs clients? Car jusque-là, ils déposaient essentiellement leurs créations dans des boutiques, pop up,… et arpentaient les ventes de créateurs. C’est dans le quartier de la Place Sainte Catherine qu’ils ont finalement trouvé des murs accueillants. Après quelques travaux de rafraîchissement, soutenus par Atrium, ils ont ouvert Ernest. L’endroit se veut chaleureux et propice à l’échange, un petit fauteuil accueillant pour y faire un brin de causette sur les créations et leur histoire. Outre leurs collections, ils ont invité d’autres créateurs dans leur vitrine. Poussez la porte sans hésiter!

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Pour la fin de l’année, ils vous préparent plein de surprises. Chacun sur sa collection mais pas que. Bien que ne travaillant pas les mêmes matières, ils vont sortir un objet « Ernest ». De leur passion du chinage, est née une collection de verres, tous différents. Ils ont décidé de faire appel à un fabricant de bougies pour qu’il coule la cire dans chacun de ces trésors. Quatre parfums seront proposés. Sympa l’idée, non ?

Et pour ceux qui n’ont pas la possibilité de se rendre Rue de Flandre, ils travaillent d’arrache-pied pour mettre tous les objets online d’ici le 26/11. Elle n’est pas belle la vie ?!

Du mardi au samedi de 11h à 19h, Rue de Flandre 57, 1000 BXL

Bénédicte van Egeren